Sarkozy/Merkel : M. Frime vs Mme Simplicité
Le contraste est on ne peut plus saisissant. Le quotidien allemand Bild prend un malin plaisir à le relever. D’un côté un président français dans une luxueuse villa de la cote Est américaine se quasi invitant à la résidence secondaire de son homologue américain. De l’autre une chancelière faisant et payant elle-même ses courses dans un supermarché du centre-ville de Berlin. Il serait hasardeux de prédire que le vent est en train de tourner pour Nicolas Sarkozy. Malgré quelques bourrasques, la girouette présidentielle pointe toujours irrésistiblement en direction de l’Elysée.
L’hebdomadaire Courrier international vient pourtant de réaliser une première. Un numéro garantit “Sarko free”. Un tour de force consistant à ne citer à aucun moment le nom du Président Français. Pour Anthony Bellanger, chef des informations de Courrier international, la rédaction au-delà de l’aspect ludique, souhaitait marquer un geste de rébellion à l’égard de l’omniprésence médiatique du président.
Les “vacances” de Nicolas Sarkozy alimentent ce geste de ras-le bol révélateur d’une véritable saturation. Peu après son élection Nicolas Sarkozy avait séjourné dans les eaux maltaises sur un yacht à juste titre décrit comme de milliardaire appartenant à l’industriel Vincent Bolloré. Pour ses vacances estivales, le locataire de l’Elysée a choisi une villa haut de gamme, prêtée par de généreux amis à Wolfeboro, aux Etats-Unis. La villa de plus de 2.000 m2, classée grand luxe habituellement louée plus de 22 000 euros la semaine appartient à un ancien dirigeant de Microsoft. Pas tout à fait du genre discret d’autant qu’une vidéo réalisée par une chaîne câblée américaine (NECN) l’an passé, depuis mise en ligne (cf vidéo ci-dessous) permet une visite guidée.
Comme l’écrit l’éditorialiste du Figaro,Yves Thréard, “On le sait, le couple Sarkozy a sans doute plus de points communs avec les Kennedy qu’avec les de Gaulle. On l’imagine moins autour d’une partie de crapette à Colombey-les-Deux-Églises qu’en compagnie d’une bande de copains sur un bateau. Question de goût. Son côté people, rock stars, peut déranger. Le cultiver comporte des risques.” Risques, le mot est lâché.
“Notre chancelière ne va pas sur des yachts de millionnaires. Elle fait la queue au supermarché et paie avec son argent. C’est une femme simple. Une grande femme”, écrit Franz Josef Wagner, éditorialiste de Bild. En comparaison, Nicolas Sarkozy ne serait-il qu’un petit homme, un Latin’ frimeur ?
En s’attaquant dimanche à deux indociles photographes américains encartés et non des paparazzis comme la presse française l’a négligemment laissé croire , Nicolas Sarkozy a, selon Charles Bremner le correspondant du Times de Londres à Paris, perdu “un peu de son aura présidentielle”. Le site internet Rue 89 rapporte qu’au Sénégal, pays d’un continent habitué aux bouffonneries d’Etat, on raille la “politique spectacle” et les journalistes français qualifiés de pisse-copies. Une façon directe de pointer la complaisance de la presse française à l’égard de l’hôte de l’Elysée.
Du côté de celle-ci, quelques rares éditorialistes se révélent critiques, à l’image de Jean-Pierre Bel dans La Nouvelle république du Centre-Ouest : “Hier au bord du lac Winnipesaukee, ce matin à Notre Dame de Paris, demain à Kennebunkport. On ne parle ni de Superman ni de Prue, la magicienne ubiquiste de Charmed, mais du président français qui, à l’évidence, se veut aussi efficace et séducteur que nos deux super-héros yankees réunis. Nicolas Sarkozy s’apprêtait à faire samedi, pour déjeuner, les 82 petits kilomètres qui séparent sa villa de vacances de la résidence familiale des Bush dans le nord-est des États-Unis. Il fera bien le trajet, en effet, mais ce sera finalement via Paris après un détour, ce vendredi, de quelque 11.000 kilomètres et quinze heures d’avion. Le signal est plus clair que jamais. Il frôle même la caricature.”
Modernité affichée d’un côté avec un mode de vie à l’américaine direct, décontracté, ouvert et dans le même temps, un geste fort à l’égard des traditionalistes catholiques français, à travers une présence aux obsèques de Mgr Lustinger. Un Prince de l’église proche de Jean-Paul II, qui aura fait toute sa carrière sur la condamnation de la libération des moeurs de mai 68. Ça ressemble effectivement à de la caricature.
par Henry Moreigne
La visite de la luxueuse maison mise à la disposition de Sarko 1er. Les commentaires sont en anglais afin de vous obliger à des vacances studieuses…
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Tri/try.
‘Alerté, sans doute, par les appels téléphoniques passés par Le Monde afin de vérifier quelques détails sur les conditions de sa villégiature, le chef de l’Etat a appelé lui-même, vendredi 17 août en fin d’après-midi, des Etats-Unis où il se trouvait encore. Après un message préliminaire – « Je ne veux pas que vous parliez de Cécilia; sur moi vous pouvez écrire ce que vous voulez » –, il a expliqué que la villa où il a séjourné « a été louée par nos amis, les Cromback et les Agostinelli qui nous ont invités à y séjourner avec nos enfants »‘.
Alors que le « tir » va sans doute se concentrer sur la personnalité des puissances invitantes, qui va s’émouvoir que le Président ose téléphoner au Monde pour expliquer ce sur quoi il est possible d’écrire… Et ce qu’il ne veut pas… Que l’on parle de Cécilia ?
Le Président Sarkozy devrait comprendre qu’il ne peut pas instrumentaliser son épouse quand cela l’arrange et demander qu’on l’oublie, quand ça le dérange.
Les dessous des vacances de Nicolas Sarkozy
Il aura fallu attendre la fin des vacances présidentielles aux Etats-Unis pour connaître l’identité des amis qui ont invité Nicolas et Cécilia Sarkozy à Wolfeboro, élégante petite ville du New Hampshire, où le couple vient de passer quinze jours. Alerté, sans doute, par les appels téléphoniques passés par Le Monde afin de vérifier quelques détails sur les conditions de sa villégiature, le chef de l’Etat a appelé lui-même, vendredi 17 août en fin d’après-midi, des Etats-Unis où il se trouvait encore. Après un message préliminaire – « Je ne veux pas que vous parliez de Cécilia; sur moi vous pouvez écrire ce que vous voulez » –, il a expliqué que la villa où il a séjourné « a été louée par nos amis, les Cromback et les Agostinelli qui nous ont invités à y séjourner avec nos enfants ».
Depuis quinze jours, on avait beaucoup vu le chef de l’Etat français courir sur les sentiers, au bord du lac Winnepesaukee. On l’avait beaucoup entendu aussi : seize communiqués présidentiels en deux semaines et une demi-douzaine de réactions lâchées aux quelques journalistes français envoyés suivre les premières vacances d’été du nouveau président. Mais l’identité des amis qui avaient loué pour environ 44000 euros la propriété de l’ex-président de Microsoft Mike App, où séjournaient les Sarkozy, était restée un quasi-secret d’Etat.
Aux Etats-Unis, la presse accréditée à la Maison Blanche suit en détail les activités du président américain, y compris pendant ses congés. En Grande-Bretagne, en Espagne ou en Allemagne, le coût des vacances du chef de gouvernement fait l’objet de communiqués. En France, le porte-parole de l’Elysée, David Martinon, interrogé sur le sujet, répétait : « Nous ne sommes pas au courant. D’ailleurs, cela relève de sa vie privée. » C’est finalement le chef de l’Etat lui-même qui a fini par répondre à la fameuse question.
Quelques jours plus tôt, la presse avait remarqué, parmi le petit groupe entourant le couple présidentiel, la présence d’Agnès Cromback, présidente du joaillier Tiffany-France, et de Mathilde et Roberto Agostinelli. Mme Agostinelli, responsable de la communication de Prada-France, est une intime de Cécilia Sarkozy. Elle est aussi la belle-sœur de Pierre-Jérôme Hénin, le porte-parole adjoint de l’Elysée. C’est son mari, un banquier d’affaires qui a travaillé un temps pour la banque Lazard, que M.Sarkozy a parfois présenté comme « son ami italien » aux journalistes qui les croisaient ensemble à Wolfeboro.
Les Agostinelli vivent entre Paris et New York. Ils étaient déjà présents lors de la fête donnée au restaurant Le Fouquet’s par le couple Sarkozy, le soir de l’élection présidentielle, puis lors d’un week-end au fort de Brégançon, résidence réservée aux chefs d’Etat français. Ce sont eux qui ont eu l’idée de louer la maison, dans cette petite station d’une élégance très « bostonienne ». Wolfeboro est habituellement prisée par la bourgeoisie de la côte Est des Etats-Unis, qui aime y passer l’été et surtout l’hiver parce qu’on peut y skier et patiner sur les chapelets de lac qui s’étendent jusqu’à l’océan Atlantique.
« Il n’y a pas de mystère, je n’ai rien à cacher, assure le président français. Mais je trouve infernal d’avoir eu sans cesse, en face du ponton de la maison, des bateaux couverts de photographes. » De fait, jamais congés d’un président de la Ve République n’auront été aussi épiés. Jamais non plus un chef de l’Etat français ne se sera autant montré. Mais tout se passe comme si Nicolas Sarkozy voulait pouvoir à la fois occuper l’espace médiatique lorsqu’il le juge nécessaire et, lorsque cela lui convient, cacher son mode de vie à la curiosité de l’opinion.
Ce n’est qu’incidemment que les photographes américains ont donc saisi, sans d’ailleurs l’identifier tout de suite, la ministre de la justice, Rachida Dati, sur le bateau emmenant les Sarkozy et leurs amis en balade sur le lac – confirmant ainsi les relations privilégiées que la garde des sceaux entretient avec le couple. On avait également signalé la présence d’Henri Proglio, PDG de Veolia, mais c’était une erreur. Le patron de l’entreprise de services aux collectivités a dû publier un communiqué pour démentir sa présence.
C’est aussi pour tenter de préserver le relatif anonymat de ses amis que le président français a piqué une grosse colère, le 5 août, contre les photographes qui le « shootaient ». Et eu ce geste inimaginable aux Etats-Unis pour un chef de l’Etat : bondir sur le bateau des journalistes – qui n’étaient pas des paparazzis – pour se saisir un moment de leurs appareils.
Avant de s’évanouir avec la torpeur du mois d’août, le sujet du financement des vacances présidentielles a pourtant suscité, en France, un début de polémique. L’ancien porte-parole de Ségolène Royal, Arnaud Montebourg, a dénoncé ce séjour payé par « des amis millionnaires » et rappelé que « le président doit se situer au-delà des intérêts privés ». Le député René Dosière (apparenté socialiste), auteur d’un rapport sur le budget de l’Elysée, a pour sa part suggéré de vendre la résidence d’Etat de Brégançon : « Il n’y a pas besoin d’un lieu de villégiature si le président va ailleurs! »
Un second événement a marqué les vacances présidentielles et suscité quelques interrogations : l’absence remarquée de Cécilia Sarkozy au pique-nique donné par les Bush, le 11 août. Sujet délicat parce qu’il mêle psychologie et vie privée à la diplomatie et à la politique. Aux Etats-Unis, chaque fois que Nicolas Sarkozy était seul ou accompagné de son fils Louis, il s’est montré avenant avec la presse. « Cela ne m’embête pas que vous me voyez transpirant en train de faire mon jogging », expliquait-il ainsi à des reporters, le 16 août, en ôtant les écouteurs de son iPod d’où sortait le son d’une chanson d’Elvis Presley. En revanche, comme il l’a répété au Monde vendredi, il a réclamé à maintes reprises : « Je ne veux pas que vous écriviez sur Cecilia en famille. Cela relève de ma vie privée. »
Suite à la dégringolade des marchés financiers, notre » humble gesticulateur 1er » a déclaré (entendu sur RTL) qu’il fallait « moraliser les marchés financiers ».
Quel culot, ces « fameux financiers » c’est sa « cohorte » habituelle !
Cependant, il a peut-être raison de s’en inquiéter pas pour les français mais surtout pour lui, il risquerait de ne plus se « payer » ses modestes vacances et « retraites » (pour méditer pour notre bien).
Ses gesticulations dans ce domaine sont totalement stériles , son « point de vue » tout le monde s’en fout » et surtout les requins de la Finance !
A force de se mêler de tout, il va finir par se casser le « nez » et peut-être « pas que le nez » !
Ma chère Chantal,
Il n’est pas nouveau que des hommes politiques s’expriment à torts et à travers, et désireux d’occuper un espace médiatique, en viennent à dire des anneries.
Pourquoi Arnaud Montebourg échapperait-il à la règle, lui qui ne peut se retenir à chaque fois que l’occasion d’un bon mot apparaît ?
Porte parole de la candidate lors de la Présidentielle, n’avait-il pas dit que le seul problème de Ségolène était François Hollande !
Compte tenu de son niveau de responsabilité, il était légitime d’attendre de sa part un peu de retenue.
Désireux d’exister, et se croyant un destin national, Montebourg se précipite devant chaque micro disponible, et malgré son talent et toute l’amitié que nous lui portons, ses mots sonnent désespérément creux, desservant un talent oratoire certain.
Certains camarades s’en plaigne, comme tu pourras le lire ICI
Quant à rendre sa carte, c’est probablement la pire chose à faire. Changer le Parti, le faire évoluer, chasser les opportunistes qui n’y ont pas leur place, tout cela se fait de l’intérieur.
C’est par son adhésion au Parti que l’on peut le faire évoluer. Et le PS n’est pas l’UMP : adhérer au Parti ne veut pas dire accepter n’importe quoi au prétexte que cela vient « d’en haut ».
Le droit d’expression existe chez nous (la droite raille souvent nos discussions et débats les assimilant à des conflits…) et la parole militante est importante et prépondérante. Et si certains ne veulent pas l’entendre, c’est à travers nos instances que nous pourrons les ramener à la raison ou les combattre.
C’est en restant militante, active dans ta section, et en t’exprimant à l’intérieur du Parti que tu contribueras le mieux à lutter contre la clique qui dirige notre pays…
Amitiés socialistes
bonjour, je suis scandalisée par la façon dont le « chef de l’état » prend ses vacances alors qu’il y a une pauvreté croissante en France, et bientôt une inégalité devant les soins médicaux de tous, même ceux qui se lèvent tôt. Ce qui me me scandalise peut-être encore plus ce sont les propos de M. Montebourg. J’avais confiance, je le croyais honnête,je crois que lui aussi a un désir d’aller à la soupe Sarkosyène. Je pense vraiment que je vais rendre ma carte du ps, car qui a besoin de socialistes comme cela. Chantal
Tout homme politique ou serviteur de l’Etat n’a le droit de recevoir à des fins personnelles des cadeaux fastueux de personnes morales ou privées sans risque de se voir en retour confronter à des demandes mettant en cause son intégrité.
A fortiori, lorsqu’il s’agit du Président de la République, surtout lorsque ledit Président a fait campagne en soulignant qu’il voulait « une France propre ».
Tout en contestant le côté « va-t-en-guerre » d’ Arnaud Montebourg, il est vrai qu’il est plus sain que les dépenses liées aux vacances d’un Président de la République relèvent des revenus qui lui ont été alloués et budgétisés pour remplir sa charge.
Ce qui est plus que contestable c’est de voir le Président depuis sa prise de fonction de montrer d’une manière ostentatoire son goût prononcé d’une vie somptueuse et luxueuse.
Si 47% des français ne sont pas étonnés du comportement du Président, sa crédibilité risque de s’éroder parmi les 53% de français qui l’ont amené au pouvoir, surtout avec la déconvenue pour un certain nombre de contribuables pour le montant de leur solde de l’impôt sur le revenu 2006 par rapport à la baisse de 8% répercutée sur les deux premiers tiers provisionnels ou sur les prélèvements mensuels !
Au cas d’espèce, il pourra toujours évoqué que cette mesure avait été prise avant sa prise de fonction par le gouvernement Villepin.
Ce qui voudrait dire que la solidarité gouvernementale qu’il exige de ses ministres ne lui était pas opposable lorsqu’il était lui-même ministre.
Il se dit incarner la rupture mais ce sera peut-être avec le peuple, c’est ce que je souhaite le plus vite possible !
Mais faites le taire !
Arnaud Montebourg et le chroniqueur Guy Sitbon (de l’hedomadaire Marianne) sont favorables à ce que les français payent les vacances somptuaires de Sarkozy !
Montebourg, dans une interview au Parisien de Samedi, critique les conditions dans lesquelles se déroulent les congés de Sarkozy : «Ce sont des amis multimillionnaires qui lui paient ses vacances. Un président qui a des amis richissimes est toujours porté à les remercier en faisant commerce du pouvoir qu’on lui a confié», ça c’est vrai, Denis en a fait la remarque lui-même il y a plusieurs jours et c’est logique.
Il ajoute : «Nous sommes très, très loin de Guy Môquet le communiste et de Jean Jaurès le socialiste», deux noms plusieurs fois cités par Sarkozy pour montrer sa volonté d’ouverture et de rassemblement des Français.
«Ça ne me gênerait pas que la République paye au Président des vacances, mêmes chères, pourvu que cela soit aux frais des contribuables», ajoute Montebourg.
Ben voyons, même si sa première réflexion est bonne, sa conclusion ne l’est pas ! Pousser Sarko au vice et quoi encore ! Il n’a aucune décence et il faudrait que ce soit à nos frais !? En outre, rendre des services à ses amis, vacances offertes ou pas il le fera ! Et il n’y a pas qu’en lui payant des vacances qu’on peut acheter quelqu’un, il va falloir qu’on lui paye quoi d’autre encore pour l’empêcher de nuire si on suit le raisonnement de cette andouille d’Arnaud !
Même prise de position dans les colonnes du dernier numéro de Marianne. Guy Sitbon consacre une page entière à cette question : «M. Sarkozy n’est pas un citoyen comme vous et moi, écrit-il. Il n’a pas le droit “politique” de recevoir des cadeaux personnels fastueux» «Sa charge, son fardeau le contraignent à s’interdire bien des choses, et d’abord les cadeaux somptueux. Qui a oublié les diamants de Bokassa, ces cailloux qui avaient coûté si cher au président Giscard d’Estaing». Pas moi en tout cas !
Pour lui, «C’est le commanditaire, le bailleur de fonds qui pose problème». «Que le chef de l’Etat claque ses revenus, qu’il dépense, soigneusement budgétisé, notre argent ? Normal. Mais qu’il soit l’obligé personnel de qui que ce soit ? Pas possible».
Il souhaite que les «frais de bouche de l’Etat soient remboursés au plus tôt par le Trésor public ou, au besoin, par une souscription nationale. La France ne veut rien devoir à personne». Où ça va s’arrêter ???
Le chef de l’Etat touche une indemnité mensuelle de plus de 6000 euros. Alors ça suffit comme ça !
Bon sang, Sarkozy continue à nous pourrir nos vacances et même à polluer le débat…
Il est désespérant !!!