« parlons gros sous »… saison 2
Nous allons parler gros sous en cette fin de vacances et cette rentrée qui s’annonce difficile pour de nombreux ménages.
Nous ne parlerons pas de votre argent. Enfin si, un peu puisque nous parlerons de celui que dépense allègrement nos dirigeants et qui est un peu le vôtre puisqu’il s’agit de vos impôt…
Episode 2 : Argent du pouvoir, la loi du silence
Dans une démocratie, la transparence a des limites. Dès qu’il s’agit des questions de l’argent du pouvoir, l’opacité la plus complète est la règle. C’est seulement en période de cohabitation ou quand la presse révèle quelques scandales politico-financiers que le pouvoir se retrouve contraint de revoir ses modes de financement.
Par exemple, c’est à l’initiative de Lionel Jospin que les fonds secrets ont été officiellement supprimés, mettant fin à une période où les conseillers étaient rémunérés en argent liquide, sans aucun contrôle. Ce sont les révélations du Canard Enchaîné sur le logement de luxe du ministre de l’économie de l’époque, Hervé Gaymard, qui ont poussé le gouvernement à mieux encadrer les conditions d’attribution de logements de fonction.
Les candidats aux élections présidentielles promettent toujours plus de transparence. Mais une fois au pouvoir, l’Elysée, Matignon, les ministères rechignent à jouer le jeu de la transparence des comptes. Des sommes circulent mais aucun détail des dépenses n’est connu. Or, la transparence est une exigence car ces fonds utilisés proviennent du contribuable.
L’omerta qui règne sur ces questions d’argent complique le travail d’investigation des journalistes. Pour autant, certains chiffres commencent à circuler dans la presse, quelques ouvrages sont publiés sur la question.
Le budget de l’Elysée : 30 millions d’euros en 2007, 100 millions d’euros en 2008
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Chaque fois qu’un gouvernement veut comprimer les dépenses sociales, il tire argument du niveau trop élevé de la dette. En mai, le déficit des caisses de retraite françaises a servi à légitimer l’allongement du temps de travail ; en juin, celui de l’assurance- maladie a justifié le projet gouvernemental de réduire les remboursements de médicaments pour certains traitements prolongés (diabète, cancer, etc.). La dette publique existe bien.Mais est-elle aussi menaçante que certains le prétendent ?
Ce que nous voulons mettre en avant en priorité, c’est de créer toutes ces places. Parce qu’un droit qu’on peut créer pour la justice (…), si on ne crée pas les moyens en face, à quoi ça sert ?« , s’est interrogée Nadine Morano, secrétaire d’État à la Famille. Une parole évidemment pleine de bon sens. Faisait-elle allusion au Droit au logement opposable, le fameux DALO dont nous nous demandions s’il n’allait pas
Que paye un président ?
C’est avec un enthousiasme inquiétant que Nicolas Sarkozy et Xavier Darcos sont en train de transformer l’école publique. Derrière ces réformes, il y a une idéologie, inspirée de mouvements sectaires ou d’extrême droite. Et expliquée avec brio par Eddy Khaldi, enseignant et Muriel Fitoussi, journaliste, dans un livre paru le lundi 25 août aux éditions Demopolis, « Main basse sur l’école publique ». « Bakchich » publie quelques bonnes feuilles de ce livre-enquête qui dépasse de loin le simple résumé des événements de l’année en matière scolaire.
Comme beaucoup de personnes se reconnaissant de gauche, mon engagement politique vient notamment de la conviction que l’intérêt général ne se réduit pas à une somme d’intérêts particuliers, voire y est contradictoire. Pour être plus clair, si chacun cherche à satisfaire son intérêt, cela n’aboutit pas à satisfaire au mieux l’intérêt de tous. J’imagine qu’un exemple donnera une bonne idée de ce que j’entends par là : prenons le temps de travail.
Sous couvert de modernité, le droit d’accueil dans les écoles promu par le Président Sarkozy qui agite l’opinion avec zèle, montre la situation pitoyable de l’administration de la République. Un simple examen de la méthode et du contenu de la loi du 20 août 2008 dénonce une gestion du personnel archaïque, des parlementaires sans autorité et une confusion des pouvoirs entretenue contre toute ambition de modernisation par la décentralisation.
Dire que l’île de Ré, au delà des clivages politiques, s’intéresse à la protection de l’environnement, est une litote….C’est d’ailleurs une nécessité pour tous mais pour nous une urgence absolue : notre écosystème est d’une inquiétante fragilité et le niveau des sols se situant pour une proportion importante au dessous du niveau de la mer lors des grands coefficients, le cordon dunaire et les digues sont les garants de notre survie. Un cordon dunaire rongé par la mer et qu’il convient de renforcer continuellement par des plantations qui fixent le sable, mais qui sont trop souvent piétinées par les touristes ignorants ou irrespectueux, malgré les barrière de protection. Et parlons pas des quads et autres 4×4 qui jouent au Paris-Dakar sans risques pour nantis abrutis…
