Section socialiste de l'île de Ré
Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire. Jean Jaures – Psiledere@aol.com

23 novembre 2008

Pendant ce temps..

Filed under: 13 - PS — iledere @ 5:52

le blog de l'île de RéPendant que les porte flingues de ségolène perdent leur nerfs, en appelle aux tribunaux et se lancent dans des concours de mauvaise foi qu’ils ont bonnes chances de gagner -bonne chance de médaille d’or pour Aurélie Fillipetti – un candidat malheureux de cette élection, Benoit Hamon, a lui choisi d’être dan la rue avec les postiers. Un bon point pour lui qui a défilé pour la sauvegarde du service public.

Il est temps que nos responsables ouvrent leurs yeux et retrouvent l’ardeur militante qu’ils ne mettent plus qu’au seul service de leur carrière.
Ainsi jeudi à la Rochelle, sous un ciel presque bleu et un petit froid sec propice aux grandes promenades, la manifestation des enseignants a connu un joli succès. Et c’était agréable en arrivant place de Verdun de claquer la bise à tant de collègues et de serrer des mains amies qui ne s’interrogeaient pas sur la motion supporter par tel ou telle, mais qui était là pour défendre coute que coute notre Education Nationale en voix d’être dépecée vive.
Et dans les discutions qui animaient le cortège, nous étions à des années lumières des disputes des tenors sur les postes qu’ils doivent se partager…

Mais, combien d’élus dans le cortège ? Héla, bien peu… Souvent les mêmes, ceux qui sont de tous les mouvements, ceux qui se souviennent qu’ils ont été élu pour ouvrir la route. Et ils sont toujours entourés, appréciés et loin des manœuvres d’appareil. Mais ils sont rares, très rares, trop rare…

Bravo Benoit d’avoir préféré soutenir les postiers plutôt que de courir les télé pour y répandre des discours ajoutant à la haine et la confusion.

Alain Renaldini

20 réponses à “Pendant ce temps..”

  1. Jacques Le Marinel dit :

    Au moment où notre parti se déchire et où cette situation appelle à surmonter les divisions, toute position unilatérale pour l’un ou l’autre camp nous paraît regrettable, ceci d’autant plus que c’est méconnaître le fait que, dans notre section, les votes se sont également partagés. Aussi avons-nous été choqués par le parti-pris des attaques contre deux membres de l’équipe de S. Royal. Sans vouloir personnaliser, il serait aisé de trouver de l’autre côté des « porte-flingues », ainsi que de la « mauvaise foi », qui est sans doute hélas la chose la mieux partagée en politique. D’autre part, s’il s’agit de parler de la tentation chez certains de céder à l’appel des sirènes sarkosystes, d’autres noms peuvent venir immédiatement à l’esprit, un en particulier qui n’a pas hésité à voter avec la droite lors de la réforme de la Constitution.
    Afin de dépasser ces polémiques et surtout de sortir de la situation de blocage actuelle, en mettant fin aux calculs d’appareil et aux arrière-pensées, nous souhaitons la mise en place d’une équipe renouvelée et rajeunie, réunissant les talents qui existent de chaque côté, afin de travailler à la renovation de notre parti, rénovation absolument indispensable comme le prouve le grave disfonctionnement que nous constatons en ce moment.
    Jacques et André, 2 militants de Rivedoux

  2. temps dit :

    les empereurs se disputent le royaume pendant que les démocrates défendent ou cherche à construire la société.
    Vox populi, vox dei nous dira quelle genre de société nous voulons
    cordialement

  3. louis dit :

    Ce n’est pas l’étroitesse d’un score qui fait qu’il est incontestable.
    A Rochefort, il y a 7 ans la municipalité à été gagnée par 43 voix d’avance.
    La contestation émise par la candidate malheureuse a été rejetée car le tribunal administratif n’a fait qu’examiner la régularité du déroulement du vote.
    Dans nos paisibles contrés, je n’ai pas entendu qui que ce soit contester la régularité d’un scrutin. En est-il de même ailleurs ? Si non, à qui profite le crime ? Quelle est la règle électorale qui s’applique dans ce cas ? (Hypothèse : les votes provenant de bureaux où il y a eu des irrégularités sont considérés comme nuls). Avant de s’invectiver, il faut rappeler les règles et les respecter.

  4. Arnaud BATTEFORT dit :

    Bonjour à vous camarades du grand ouest,
    je me permets de m’exprimer sur le Blog du PS de l’Ile de Ré (ça fait très chic) pour vous livrer quelques impressions basiques d’un militant de base, secrétaire d’une petite section de militants de base (et dans ma bouche il y a de la fierté à parler de la base).
    Plusieurs constats s’imposent:
    – personne ne détient la vérité tout au plus, et c’est important dans notre engagement d’hommes et de femmes de gauche, avons nous des convictions chévillées au corps et au coeur.
    – nul ne peut s’arroger le droit de délivrer des certificats de bons ou de mauvais camarade, de bon ou de mauvais socialiste (je ne l’ai que trop entendu de parti frères comme le PC, qui eux mêmes ne sont pas assez à gauche pour les camarades de la LCR et de LO, qui eux même ne sont pas assez à gauche pour l’OCI, l’OCL, la CNT…).
    – je veux croire, j’espère que l’aversion, la détestation que certains camarades ont pour d’autres camarades et « frères d’armes » est moins grande que la seule détestation qui vaille: une politique de Droite dévastatrice qui dérégule le marché du travail et détruit ce qui scelle notre pacte républicain.
    – il n’est pas juste ni rationnel de dire que les camarades de l’aile sociale libérale sont tous chez Ségolène (ou alors je ne sais plus commencer classer les Strauss-kahnien, les jospinistes, les rocardiens-s’il y en a encore). Les félons qui sont au gouvernement l’ont quitté aussi pour des désaccord avec notre candidate à la présidentielle: Besson, Kouchner, Jouyet…
    – il n’est pas juste ni rationnel de dire que tous les éléphants, tous les caciques (qui ont fait beaucoup mais qui doivent passer la main) sont chez Martine.
    – je n’ai d’aversion ni pour Ségolène, ni pour Martine; je n’ai pas de passion particulière ni pour l’une ni pour l’autre même si ma préférence a été Ségolène.
    Je rêve seulement d’un parti ou le calcul politique, ou les égo qui existent de part et d’autre se fondent dans une ambition collective. D’un parti chers camarades ou l’on ne défile pas seulement aux côtés de nos camarades des services publics (j’y suis toujours) mais où l’on prend le temps de répondre présent dans les boites privées qui licencient à tour de bras. Pas un camarade député, sénateur, député européen qui ait répondu à l’intersyndicale de ma boite (927 suppression de postes, 25% de l’effectif concerné) sauf Ségolène et Jean-Louis BIANCO qui s’est fendu d’une déclaration à l’AFP pour dénoncer les licenciement quand dans le même temps les golden parachutes et hello dépassent l’entendement. Il est vrai que c’est une boite du privé mais Sanofi Aventis (puisque c’est d’elle qu’il s’agit) vit grace aux dépenses socialisées (SECU).
    Je rêve de sections où les petits ouvriers, les petits salariés, les petits retraités soient si ce n’est majoritaires (c’est le cas dans ma section) à tout le moins légions.
    Je rêve d’un parti où l’on écoute ce qui a péché dans nos réformes, où l’on écoute pourquoi les ouvriers et salariés des petites boites des PME voit dans les 35 heures le mal absolu (flexibilité, compression ou stagnation salariale) quand j’y voyais avec d’autres un progrès social majeur (nous n’avons pas tous été logés à la même enseigne).
    Je rêve d’un parti ou l’on arrête de regarder par le petit bout de la lorgnette le problème des salaires et rémunérations: parler du SMIC ce n’est pas suffisant me disait encore une camarade de 32 ans Clerc de Notaire au plus haut échelon (titulaire d’un DESS Droit des contentieux) qui par l’effet d’augmentation du seul SMIC et plus bas salaires, se voit rémunérer à peine plus à ancienneté égale que son assistante. C’est d’un Grenelle sur les salaires et rémunérations que nous avons besoin et sur bien d’autres leviers du pouvoir d’achat.
    C’est de tout celà que nous devons discuter ensemble, c’est à tout celà que nous devons répondre ensemble dans l’unité la plus grande, en n’étant pas égocentrés, en acceptant la contradiction, en n’agissant pas comme une vigie éclairée (il y a d’autres endroits pour celà) mais en agrégeant le plus grand nombre, en étant compréhensible par tous, en allant au charbon comme nous sommes nombreux à le faire dans nos entreprises, dans nos branches d’activité, sans nombrilisme en n’oubliant pas non plus que la majorité des français vivent avec moins de1500 euros par mois et que ce peuple de gauche attend de nous que nous sortions de ces débats improductifs et destructeurs.
    Amitiés socialistes sincères.

  5. Serge dit :

    L’irrespect vient surtout des « assesseurs » de SR (pour éviter port-flingues, mais le résultat est le même) qui mettent en cause comme je l’ai déjà souligné la probité et le dévouement des militants qui ont assuré la bonne régularité des scrutins.

    les militants, qui ne se sont pas reconnus dans le projet de SR, n’auraient certainement pas toléré ce genre de pratique inqualifiable.

    Nos dirigeants devraient se soucier à ne pas décourager les militants qui n’aspirent qu’à l’unité du parti dans la pluralité des sensibilités, avec un objectif avant tout : combattre avec une détermination sans faille la politique sarkozienne;
    Au boulot, c ‘est évident qu’il faut « travailler plus » au PS pour faire face à cette politique qui  » plombe  » la France !

  6. Ma chère Françoise, je pense que tu n’as entendu les propos d’Aurélie Fillipetti car sinon tu lui décernerait avec moi une belle médaille pour sa mauvaise foi…

    Ainsi elle a dit (et édrit sur son blog) : « Comment expliquer, quatre heures avant la proclamation officielle des résultats, alors que les militants de Martinique et de Guadeloupe votaient encore, qu’un représentant de Martine Aubry vienne annoncer aux journalistes sa victoire en parlant d’une avance « incontestable » ?
    Elle oublie qu’une heure plus tôt c’est Peillon qui annonçait un score de 53 % pour Ségolène… *

    Un bel exemple de mauvaise foi non ? Allez, donnons lui sa médaille…

    Quant à l’expression « porte flingue » elle me vient très naturellement à l’esprit quand j’entends Valls s’exprimer. Tu parles de respect, et je suis d’accord avec toi pour respecter ceux qui n’ont pas voter comme nous. Alors que Valls respecte les 50 % de militants qui n’ont pas voté selon ses voeux… Surtout lorsqu’il s’exprime publiquement…

    * L’info a été d’ailleurs immédiatement relayée dans les fédé, y compris chez nous…

  7. Françoise dit :

    Une victoire électorale ne peut être respectée que si elle est incontestable.
    La démocratie est a ce prix. Il serait donc raisonnable compte tenu de l’étroitesse du score entre les deux candidates que tout le monde attende la fin des comptages et l’examen des contentieux avant tout déclaration prématurée.

    Mettez vous un instant à la place des 50 % des militants qui ont voté Ségolène Royal et qui voit Martine Aubry s’arroger la victoire quand les comptages ne sont pas terminés alors qu il y a 42 voix d’écart …!! on est pas en Floride quand même . J’aurais préferé que F Hollande interviennent hier matin pour dire que rien ne pouvait être annoncé avant la fin des opérations.

    C’était la même chose quand F Hollande a refusé de faire du texte de la motion E majoritaire le texte central pour la synthse lors de la commision des résolutions au Congrès de Reims alors qu’il avait déclaré quelques jours avant le vote le contraire . Que pensez vous de cette facon de dire que les régles sont valables pour tous sauf pour Ségolène Royal ?

    Pour tout te dire, Alain, je ne trouve pas tes expressions très respectueuses « les porte-flingue de Ségolène Royal  » « médaille d’or à .. » , je ne suis pas sure que ces marques d’un profond mépris soient de nature à favoriser le rassemblement. Le fait que tu soutiennes tel ou tel ne te donne pas le droit d’être irrespectueux avec celles et ceux qui ne partagent pas ton choix car nous aurons a travailler ensemble.

  8. superpado dit :

    @Serge, « je te tiens, tu me tiens par la barbichette » tu connais?

  9. @ Superpado

    Je reste calme et j’ai toute ma zenitude.. 🙂

    @ Founet
    Concernant la marge de manœuvre de Martine (ou de Ségolène si c’était elle), cette marge n’est pas nulle car le Parti se dirige avec un Conseil National constitué à la proportionnelle du vote des motions.
    C’est cela qui redonne une marge de manœuvre.
    Ce fonctionnement est un peu oublié tellement on se focalise sur les personnes.
    C’est cette personnalisation qui nous mène à notre perte…

  10. Founet dit :

    Que ne faut-il pas lire. Bien entendu, les nombreux déplacements que Ségolène Royal a effectués depuis des mois et des mois et continue d’effectuer dans de nombreuses entreprises en difficultés ne sont pas mentionnés (Charles Jourdan, Gandrange, Camif, Champion, etc.) … Quand Hamon décide de prendre son pardessus pour marcher avec les Postiers, là, ça devient un acte quasiment révolutionnaire, maintenant qu’il est libre de toute campagne électorale.

    Compte tenu de l’écart microscopique, et des irrégularités constatées, Martine Aubry a une marge de manoeuvre nulle. Elle qui prône le rassemblement des socialistes n’est pas crédible, puisqu’elle n’en a pas voulu à Reims.

  11. superpado dit :

    @ la main gauche, et si on retirait tous les militants ça serait pas plus simple? Le politburo actuel me semble parfaitement à la hauteur pour désigner Martine Aubry et Alain retrouverait son calme et sa zénitude.

  12. Jean-Marie dit :

    En me relisant tardivement, j’ai vu que ma première phrase était sujette à une contre interprétation.

    Donc pour être plus clair : Quand la démagogie se dresse (ce qui est son propre) à la réalité, c’est la crédibilité qui y perd.

  13. Jean-Marie dit :

    Quand la démagogie vient au secours de la réalité c’est la crédibilité qui y perd.

    Quand la fidélité s’inspire de la droiture et de l’intelligence d’un homme et qu’elle s’accroche contre vents et marées à sa dérive fielleuse, revancharde, pathologique, destructrice alors c’est le bon sens qui y perd.

    J’ai lu un post en navigant où un internaute désespéré écrivait en parlant de Bertrand Delanoë : Nous avions un bon maire, Jospin en a fait un pantin.

    Complice, manipulé ? Jamais simple même à l’évidence.

    Quoi qu’il en soit, ton blog Alain a cette extrême qualité, c’est qu’il permet l’expression. Et le laisser accessible à la controverse… respect Alain

  14. Louis dit :

    Merci Frédérique de nous rappeler qu’il n’est as de sauveur suprême et que c’est sur les fondamentaux qu’il faut se ressaisir (comme on dit dans les milieux sportifs). Il faut cependant ajouter que le monde de la communication à changer et qu’il faut savoir utiliser les armes d’aujourd’hui… sans en faire cependant le seul levier de notre action.
    Demain, au boulot, certains qui nous connaissent viendront nous dire : « C’est bien moi, je ne la supporte pas Ségolène » et d’autres « Dommage pour Ségolène » (comme quoi, même à l’extérieur du PS le débat se réduit souvent à ça). A tous ceux là, répondez que leurs voix a manqué le jour du vote.
    Ce n’est pas en restant à l’extérieur du PS, ni en le quittant, que l’on pourra mieux faire entendre sa voix, mais en militant en son sein.

  15. Serge dit :

    Honte à Manuel Valls en évoquant un éventuel recours devant la justice pour contester les résultats, il jette un discrédit sur les militants qui ont participé ou assisté au dépouillement.

    Mettre en cause la probité et le dévouement de ces militants, c’est affligeant et purement scandaleux.

    Lors du scrutin sur les motions, je crois avoir lu que dans les Bouches du Rhône, SR avait obtenu dans certaines sections un pourcentage > à 90%.
    On aurait pu s’en étonner, sachant qu’il y avait 6 motions en lice ! et, il ne semble pas que des recours aient été formulés !

  16. revizor dit :

    Que peut retenir le citoyen lambda, peu ou prou de « gauche », mais non inscrit au PS, de ces affrontements, de ces divisions internes ou de ce psychodrame socialiste.

    Les Français, et plus particulièrement les travailleurs français ont d’autres chats à fouetter.

    Notamment combien va leur coûter la crise du capitalisme.

    Et la défense du service public?

    Hier à LA ROCHELLE, place de la Mairie on ne peut pas dire que c’était la grande mobilisation.

    Aux côtés des syndicalistes de la CGT et de SUD peu de politiques: quelques militants et élus du PC, deux socialistes badgés, des militants du nouveau Parti « La Gauche », du NPA ,du PRCF.

  17. La main gauche dit :

    Pour relativiser un peu, j’ai trouvé ça…

    Résultats :

    Pour rappel, en considérant toutes les fédés :

    134784 exprimés, Aubry 67413 (50,02 %)

    En retirant les fédés avec un vote à plus de 90% pour l’une ou l’autre (Réunion, Mayotte) :

    132862 exprimés, Aubry 67067 (50,48%)

    En retirant les fédés avec un vote à plus de 80% (Guadeloupe, Martinique, …) :

    130847 exprimés, Aubry 66720 (50,99%)

    En retirant les fédés avec un vote à plus de 70% (Nord, Seine Maritime, Bouches du Rhône, …) :

    106353 exprimés, Aubry 54088 (50,86%)

    En retirant les fédés avec un vote à plus de 65% (Pas-de-Calais, Landes, Hérault, ….) :

    87372 exprimés, Aubry 44165 (50,55%)

    En retirant les fédés avec un vote à plus de 60% :

    73461 exprimés, Aubry 37795 (51,45%)

  18. louis dit :

    Certains tenants de Ségolène Royal demanderaient-ils un autre vote s’il apparait lundi que l’erreur commise en Moselle n’était pas isolée et par le jeu de l’arithmétique qu’elle aurait davantage de voix que Martine Aubry ?
    Alors avant de se répandre sur les ondes, en insultant tous ceux qui n’ont pas eu le bon gout de partager leur opinion, en les assimilant à des tricheurs patentés, attendons lundi et les recollement des votes.
    Plus grave, cette attitude annonce le départ de bon nombre de militants. Ceux qui sont déçus du résultat d vote (et ils auraient été tout aussi nombreux dans l’autre sens si le résultat était inverse), plus ceux qui sont écœurés par la mauvaises foi et la bassesse de certains.
    Manuel Vals est à géométrie variable (souvenez vous de sa position sur le non et sur le oui au référendum), et visiblement carriériste. Bientôt dans un gouvernement de Sarkosy ? Pourquoi pas…. Il pourra peut être , être associé à Jack Lang, supporteur de Martine Aubry !
    Voilà des personnages qui pour exister n’ont que faire des militants.

  19. Frédéric PAIN dit :

    Souhaitons bonne chance à nos élus.

    Le parti socialiste exprime ce jour le malaise généré par une longue période en creux. Pas de travail sur le fond, ligne politique molle, stratégies d’appareil « complexes ». Et les défaites électorales…

    Nous avons gagné les élections nationales en 81 et 88 et 97, nous avons géré le pays, mais nous avons oublié d’entretenir notre fond idéologique et programmatique. Nous avons laissé s’installer les conditions d’un capitalisme financier totalitaire. Ne reprochons pas à la droite d’avoir idéologiquement triomphée. C’est la gauche seule qui porte la responsabilité de son échec.

    Sans doute parce qu’il n’était pas facile d’entendre les alerteurs qui ont déjà tout dit depuis plus de trente ans.
    Sans doute parce que confiant dans l’irréversibilité du progrès nous n’avons pas compris la manœuvre de la droite qui a inversé notre civilisation, la notion de progrès mise à mal car revendiquée par la droite au non de la restauration, la gauche défendant les « acquis » étant de fait conservatrice. Nous sommes coupable car nous avons fait nôtre la stigmatisation de l’assistance, nous avons accepté le principe de compétition en confondant émulation et exclusion, nous avons mis des limites à nos ambitions…

    Nous avons oublié que la gauche ne peut l’être que par un renouvellement permanent de sa pensée basée sur l’analyse globale et rationnelle d’un monde en évolution permanente.

    Nous avons oublié nos utopies car nous avons oublié d’être réalistes.

    La majorité des socialistes veulent du changement et exprime de la méfiance pour tout ce qui parait usé. Le problème est que les critères d’appréciation sont multiples et parfois surprenants ! La défaite entraîne la peur, la peur exclue le débat. Plus de partage des doutes, questionnements et idées, place à l’affirmation péremptoire de SA vérité. Petite réminiscence des guerres de religions, nous sommes replongé dans le sectarisme prétentieux !
    On a opposé militants et experts, citoyens et élus alors que la politique c’est justement créer les conditions d’une synergie !
    Alors quand tout est pourri on cherche le sauveur ! Ultime régression …

    Alors laissons les médiocres cultiver leurs ambitions.

    Décrétons un moratoire sur nos divisions.
    Relançons le travail d’analyse sociale économique écologique et politique.
    Organisons la résistance face à la droite. Nous avons les régions, la majorité des départements et des villes !!!
    Installons une solidarité effective et pratique auprès des victimes de la crise qui ne que fait débuter.
    Souhaitons nous de réussir le reste est sans importance.

  20. Je suis, comme tu le sais, signataire de la motion C.

    On en est à 18 voix d’écart. La Nouvelle Calédonie et la Polynésie n’ont pas été intégrées au décompte. Il y a une erreur en faveur de Martin Aubry.

    Quelle serait la légitimité issue de cette élection ? Certes, nous avons un Conseil National ! Mais, je crois sincèrement que nous devons revoter.

    Plus inquiétant en revanche le départ de Franck Pupunat qui était au PS depuis 18 ans !

    Sur le fond de ton article, je ne suis pas d’accord : nos élections conditionnent beaucoup de choses pour la suite. Elles sont déterminantes. On peut tout de même prendre le temps de s’expliquer entre nous. Les enjeux sont considérables pour les Français.

    Bien à toi.

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