Estrosi ? un dangereux “gauchiste” !
Le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, a proposé, dans le cadre d’une loi sur les rémunérations des dirigeants, que le salaire mensuel des patrons des sociétés cotées en Bourse soit limité à “40.000 euros le temps du recours à l’aide publique“.
“Profondément choqué” par les conditions de départ du PDG de Valéo, qui sont “une offense à la morale publique“, le Motodidacte a prévenu dans un communiqué que si les patrons “ne comprennent pas qu’il convient de faire preuve de décence et de mesure, la représentation nationale le leur fera comprendre clairement“.
Il propose en outre de “conditionner l’augmentation de la rémunération des dirigeants à l’absence de restructurations dans l’année au sein de l’entreprise“.
Il a également réclamé “la mise en place obligatoire de comités de rémunération, composés majoritairement d’administrateurs indépendants et laissant une place aux représentants des salariés“.
Il serait, bien sûr, indécent de penser que l’ancien ministre, amateur un temps de dépenses insensées, surfe sur l’émotion légitime suscitée par le comportement inique d’un grand patron. Et nous ne saurions soupçonner qu’il utilise un nouvel exemple affligeant de la cupidité patronale pour se refaire une santé politique.
Nul doute que si son grand ami Sarkozy ne lui donne pas de gage, notre multicumulard, spécialiste de la magouille politique, ira prendre une carte à la CGT…
Alain Renaldini



C’est pas lui qui augmente les impôts de 15 % à Nice ?
Y-a-t-il un article sur les charges hommes femmes et condition de travail dans le blog?
Amicalement Françoise