Enrico l’islandais
Ce n’est pas bien de rire du malheur des autres, aussi ne ferai-je que sourire des soucis d’argent d’Enrico Macias. Le chanteur est l’une des victimes de renom de l’effondrement des banques islandaises qui risque de lui faire perdre une villa de très grande valeur dans le sud de la France.
Explications :
Le chanteur Enrico Macias – Gaston Ghrenassia de son vrai nom- avait obtenu un prêt de la banque Landsbanki Luxembourg garanti par une propriété en France. Son avocat s’est refusé à fournir le montant exact du prêt, mais il a évoqué une valeur se montant « à plusieurs dizaines de millions d’euros ».
Le prêt avait été consenti après une évaluation de la villa que le chanteur possède dans le sud de la France. Or, une partie des fonds ont ensuite été investis dans des produits financiers de banques islandaises dont la valeur a par la suite fondu avec la crise financière.
Hé oui, Enrico ne compte pas que sur ses ritournelles pour gagner sa vie, mais aime à spéculer sur des produits financiers. Pourquoi pas ?
Sauf que l’Islande compte parmi les pays les plus touchés en Europe par la crise. Son secteur bancaire s’est effondré, obligeant le pays à recourir à l’aide du Fonds monétaire international.
Selon l’avocat d’Enrico Macias, les liquidateurs luxembourgeois de Landsbanki Luxembourg ont menacé d’engager des procédures judiciaires pour saisir la villa hypothéquée dans le cadre de la procédure de faillite de la banque.
Dans le détail, le montant des prêts accordés à Enrico Macias selon ce schéma, correspondait en principe à environ 90% de la valeur des biens hypothéqués.
Une partie du prêt, entre 30 et 40% selon Me Goergen, était versée en argent liquide et le reste, entre 60 et 70%, était investi dans un contrat d’assurance vie auprès d’une compagnie d’assurance luxembourgeoise appartenant à Landsbanki Luxembourg.
Ce contrat était à son tour presque exclusivement composé d’obligations de la maison-mère islandaise Landsbanki, ainsi que d’obligations d’une autre banque islandaise, Kautpthing Bank.
« Ce portefeuille a été investi dans des obligations islandaises à un moment où la crise de liquidité des banques islandaises a commencé, entre le printemps et l’été 2008« , a précisé Me Patrick Goergen.
« Aujourd’hui, les clients de la banque se retrouvent avec leurs biens immobiliers hypothéqués et la valeur de leur portefeuille d’assurance ne suffit même pas à payer les intérêts du prêt« , a poursuivi l’avocat du chanteur.
La Landsbanki Luxembourg a été mise en liquidation judiciaire le 12 décembre.
On pourrait assez légitimement se demander pourquoi Enrico Macias avait besoin de « 30 à 40 % d’un prêt de plusieurs dizaines de millions d’euros« , en liquide ?
Ben oui, quand on spécule, il ne faut pas croire que l’on gagne à tous les coups… Selon une vieille sagesse boursière, « les arbres nbe s’élèvent jamais jusqu’au ciel… »
La vraie inquiétude est que lorsque Enrico spéculait pour gagner de l’argent, il nous fichait la paix… A peine une ou deux représentations en soutien à son grand ami Sarkozy…
Vous allez voir que maintenant il va investir la télé, pour se refaire. Comme un certain Richard Anthony, qui fut, c’est terrible, obligé de retravailler pour gagner sa vie…
Alain Renaldini



bonjour, et oui je pense comme le dernier intervenant, Sarkosy trouvera bien un moyen de le rembourser « à nos frais » bien sûr. Bonne gens quand allez vous comprendre ce pour qui vous avez voté?
Les Européennes sont proches alors allez, et faites le bon choix cette fois.
Pleurez, pleurez, pôvres filles de notre pays, le pôvre Gaston a loupé son refrain !
Quand Gaston faisait semblant d’enseigner dans le cours primaire de Chateaudun du Rhumel, on ne manquait pas de galèger ses ritournelles à l’heure du Pastis au Café de la rue Nationale du « village ». Sûr que son salaire, il le gagnait déjà en jouant !
Remarquez qu’il se l’est quand même enlevée la fille du café, une performance, le papa n’était pas commode, mais la kémia délicieuse !
Bah ! si la banqueroute islandaise lui colle la déroute, il n’a qu’à se souvenir du cri « Patron un Fernet Branca, dans une grand verre »….
Ce n’est pas risible quand même, voilà un garçon qui a usé ses premières guitares à apprendre la règle de trois à des petits FRANCAIS de confession musulmane, qui est d’ACCORD avec la politique anti-immigration de Sarkosy, qui a pour cela tout supporté : les contrôles au faciès, la frappe aus faffs (pour ceux qui lui avaient fait gagner sa vie), qui revient en France, rapatrié, touche la prime aux rapatriés (payée par les métro), fait des pieds et des mains pour toujours se retrouver du bon côté de la galette (casinos) et qui se fait ramasser bêtement en jouant à la Bourse !
Mais, ce sont des affaires de grands, çà mon petit, chante nous maintenant « Ah y fallait pas, fallait pas y’aller….
Faut pas s’inquièter, ces oiseaux là retombent toujours sur leurs pattes, Sarko va pondre une loi avantageant un peu plus les casinos et il fera comme Tapie, il reviendra avec ses meubles !
Mais non, son pote Nicolas 1er va le faire chanter à la garden party de l’Elysée.
Zut, il y a déjà Johnny, le suisse, qui va émarger.
Ils vont peut être faire un duo?
Un trio, si en plus il y a Mireille Mathieu …
ls vont nous refaire « Age tendre et têtes de bois. »
Dire que je n’y serai jamais invité.
J’ai vraiment pas de chance. Des coups comme ça, c’est pas tous les jours.
Vous rigolez les mecs, mais ça pose pourtant de vrais questions sociales… qui va faire les frais d’une déprogrammation chez Drucker et Denisot pour laisser sa place à Henrico ?… quel intermittent du spectacle va se voir refuser un contrat pour que Monsieur Henrico se refasse une petite santé financière en vantant le dernier cri du yaourt au bifidus hyper-actif ??.. à moins que Sarko et Besson trouvent la bonne idée de lui confier une mission grassement payée pour aller chanter « enfant de tous pays » dans les centres de rétention !!
je remercie Enrico Macias pour son soutien philanthropique au peuple islandais.
Voila un vrai militant internationaliste !
….tsoin…tsoin….en-fants-de-tous-les-pays-du-mooon-deuh-….tsoin…tsoin….
le Belge
Ah la la.
Y’en a de la misère en ce bas monde. Et ce pauvre M. Enrico c’est t’y pas malheureux? Ah elle est belle la France.
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