La Calédonie en proie à une crise sanitaire et sociale
Les observateurs extérieurs s’attendaient à de nouveaux éclats de violence, des jeunes cagoulés lançant des pierres sur les forces de l’ordre et brandissant le drapeau indépendantiste. Rien de tout cela. Rien, de ce qui aurait pu ressembler aux images des derniers affrontements diffusés sur les chaînes nationales, entre les sympathisants du syndicat indépendantiste, l’Ustke (Union des Travailleurs Kanaks et exploités) et les gardes mobiles.
Samedi déjà, le calme était revenu en Nouvelle Calédonie, lors de la marche du collectif de défense des droits et des libertés. Un millier de personnes a manifesté pacifiquement dans les rues de Nouméa pour réclamer la libération de Gérard Jodar. Pourtant, la condamnation du leader syndical à un an ferme avec mandat de dépôt, pour entrave à la circulation d’un aéronef dans le cadre d’un conflit social avec la compagnie aérienne Aircal, a fait grand bruit.
Après le soutien répété de personnalités de gauche comme Noël Mamère ou José Bové, Olivier Besancenot a fustigé mardi encore sur une radio calédonienne, «une justice coloniale» et «l’atteinte au droit syndical».
Malgré tout, le procès en appel de Gérard Jodar et de 27 militants s’est tenu dans un calme presque olympien.
Pour l’occasion, le tribunal correctionnel de Nouméa s’est transformé en blockhaus. Le haut-commissaire Yves Dassonville, qui applique systématiquement une politique ultra sécuritaire, n’a pas manqué d’encadrer le périmètre à grands renforts de policiers.
A quelques pas de là, l’Ustke avait posté ses troupes dans un coin de la capitale calédoniennes, sur fond de musique du pacifique et quelques slogans criés dans l’hygiaphone.
Pas un militant n’a d’ailleurs bougé le petit doigt en apprenant le refus de la demande de remise en liberté pour six des 28 prévenus.
Alors que le délibéré est attendu le 15 septembre prochain, le syndicat a décidé de suspendre sa grève générale. (Lire la suite…)

Le rapport annuel de l’Institut international de recherche pour la paix de Stockholm (Sipri), publié lundi 8 juin 2009, constate que les dépenses militaires à travers le monde n’ont jamais été aussi importantes. Le document rapporte qu’en 2008, et ce malgré la crise financière qui a frappé la planète, l’enveloppe consacrée aux dépenses militaires a augmenté de 4 % en un an, atteignant le niveau record de 1 464 milliards de dollars à travers le monde.
La justice américaine était prête à ouvrir le coffre-fort du secret bancaire suisse… à l’explosif. Mais les gouvernements des deux pays ont vite eu fait de désamorcer la bombe en signant un accord qui évite la banqueroute à UBS. Les helvètes pourront en outre continuer de prétendre avoir sauvé leur secret bancaire… enfin presque.
Le député corse radical de gauche Paul Giacobbi est également pressenti pour faire une entrée au gouvernement.
Les dirigeants de banques centrales se demandent s’ils n’auraient pas dû au début de la crise nationaliser l’ensemble des banques.
Inadmissible. C’est le terme le plus approprié pour qualifier l’attitude totalement irresponsable de
Fillon est venu en Bretagne pour lutter contre le désastre des algues vertes. Un désastre qui dure pourtant depuis longtemps, si l’on en croit SuperNo, et dont les responsables sont connus dans les Côtes d’Armor: ce sont les cochons! Dix cochons par habitants dans ce département… Pourquoi? Pour faire fructifier l’industrie agro-alimentaire et la logique productiviste, dont le gouvernement, et à sa tête François Fillon, sont les ardents défenseurs…
Alors que Luc Chatel se retrouve
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