La peste brune entre dans les Régionales…
En Poitou-Charentes, nous l’avons déjà évoqué, Ségolène Royal a été largement plébiscitée pour repartir au combat pour la présidence de la Région. Contre un adversaire encore quelque peu indéterminé : Bussereau ou De Richemont.
Ce dernier aurait les préférence des militants qui l’ont désigné où il était le seul candidat.
Bussereau, cumulard extrême, Ministre, Président du Conseil Général, Conseiller général, Conseiller municipal…, aurait été désigné par l’UMP comme tête de liste pour les élections régionales en Poitou-Charentes, une décision qui sera officialisée fin novembre, a-t-on appris vendredi auprès d’un haut-responsable du parti.
Cette décision, en contradiction avec celle des militants, émane directement de l’Elysée. Nombre de militants de l’UMP doivent maintenant savoir qu’ils ne servent à rien d’autres que distribuer des tongs sur les plages et à coller des affiches… Accessoirement à applaudir le futur président de l’EPAD… Pour le reste : à la niche…
« Je suis sollicité par mon parti« , a confirmé à l’AFP l’intéressé, qui n’était pas candidat au départ pour aller affronter Ségolène Royal dans son fief.
C’est étonnant la politique ! En général, lorsque l’on se présente, c’est sur la base d’une volonté, d’une motivation, d’un projet et d’une vision.
Rien de tout cela chez Bubusse, : il y va sur ordre du chef, en trainant les pieds. Les militants auront donc une raison supplémentaire de trainer les pieds autant que lui.
De Richemont, celui qui a été désigné par les militants, a donc été désavoué par le Chef !
Dur pour lui ! D’autant que souvenez vous : lorsque Raffarin a été appelé à Matignon par Chirac, il a laissé son poste de président de Région. De Richemont aurait du devenir le président du Conseil Régional puisqu’il en était le N°2. Et on lui a préféré Elisabeth Morin. Une offense qu’il avait déjà été prié d’accepter avec le sourire…
De désaveux en désaveux, le sénateur Henri de Richemond, lointain descendant des membres de la famille Panon Desbassayns de Richemont et fossoyeur de la marine de commerce française, aura appris à avaler les couleuvres à défaut d’avoir appris le courage…
Pendant ce temps, grisés par les bons résultats d’Europe-Ecologie aux européennes, les Verts de Poitou-Charentes partiront donc seuls au premier tour des élections régionales de mars prochain. C’est à dire contre Ségolène Royal et ce, malgré l’action écologiste indéniable de la présidente de Région.
Il s’agit donc d’un de ces pitoyables calculs politicards : comptons nous au premier tour puis négocions pour le deuxième…
Pour ma part je souhaite que l’électorat écologiste, le vrai, celui qui lutte pour la planète et pas pour se faire une belle place au soleil de la Région, reconnaisse dés le premier tour, l’action indéniable des socialistes en Poitou-Charentes pour une excellence environnementale. Et que les Verts qui doivent leur place actuelle dans notre Région, au seul Parti Socialiste, qu’ils renient aujourd’hui, se retrouve prier d’aller, au second tour, exercer leur volonté de division ailleurs.
Car pendant que ces braves gens crachent sur ce que Le Conseil régional a réalisé, notamment dans l’environnement, d’autres nuages s’accumulent.
Ainsi, ce week end, le mouvement d’extrême droite « bloc identitaire » tenait sa « convention » dans la ville d’Orange samedi et a annoncé se constituer en parti politique.
«Le Bloc identitaire se constitue officiellement en parti politique, tout d’abord pour solidifier sa vitrine, mais également pour favoriser son financement», a déclaré son président, Fabrice Robert. «Nous allons multiplier, dans les mois à venir, notre présence sur le terrain électoral, tout d’abord, dans les régionales, et dans les mois qui suivront, dans les cantonales», a-t-il ajouté.
Le « Bloc identitaire » envisage ainsi de rejoindre la liste baptisée «Ligue du Sud» et conduite par le maire d’Orange, Jacques Bompard (MPF), en Provence-Alpes-Côte-d’Azur (Paca). «Nous étudions avec la plus grande attention la possibilité de partir aux élections régionales en Paca avec la Ligue du Sud, la décision est imminente et pour le moment, aucun élément ne nous amène à refuser la proposition qui nous est faite», a précisé Bruno Vendoire, membre du bureau exécutif du Bloc identitaire.
Ainsi, tandis que les alliances naturelles se délitent sous les coups de butoirs de pauvres ambitions personnelles, l’extrême droite, que l’on disait phagocytée par l’UMP (merci au Reichführer Hortefeux..) se reconstruit et se regroupe. La bête immonde n’est pas morte…
Mais qui sont les « identitaires » ?
Damien Perrotin Chargé de mission à Nantes et membre du bureau politique de l’UDB (Union Démocratique Bretonne)leur a consacré un article dans Agoravox :
Le Bloc Identitaire – Mouvement Social Européen et les Jeunesses Identitaires sont des nouveaux venus sur la scène de l’extrême droite française traditionnellement marquée par la référence à l’Etat et la nostalgie de l’Algérie Française. Le groupe nait en 2003 sur les décombres d’Unité Radicale, un groupuscule d’extrême-droite fondé en 1998 pour structurer l’aile radicale et extra-parlementaire de cette mouvance. Se voulant œcuménique, Unité Radicale, regroupait le GUD, Jeune Résistance, l’Union des Cercles Résistance ainsi que des cadres de l’Oeuvre Française et du Parti Nationaliste Français et Européen.
Unité Radicale est dissout en 2002 après l’attentat de Maxime Brunerie contre Jacques Chirac et ses militants se dispersent. Deux de ses cadres, Guillaume Luyt et Fabrice Robert, lance alors le site les-identitaires.com et l’association Les Identitaires. Le Bloc Identitaire sera créé dans la foulée en avril 2003.
Contrairement à Unité Radicale, qui se voulait fédérateur, le Bloc Identitaire se situe clairement dans la mouvance du même nom. Son théoricien principal en France est Guillaume Faye et il regroupe des organisations comme Terre & Peuple de Pierre Vial, la Fondation Polemia ainsi que le magazine Réfléchir & Agir. Elle s’oppose à l’extrême-droite traditionnelle sur le thème de la nation, secondaire dans la pensée identitaire, et du traditionalisme catholique.
Les Identitaires se sont depuis fait remarquer par l’organisation de « soupes au cochon » distribuées au SDF, dans l’intention affichée d’exclure les musulmans et les juifs. Ils ont également créés, avec Terre & Peuples un Conseil Représentatif des Associations Blanches. Ils sont particulièrement implantés à Nice où ils se présentent régulièrement aux élections mais ont poussé des pseudopodes dans toute la France.
Si le mouvement identitaire apparaît en 2003, ses idées ont des racines plus anciennes. On les trouve dans le discours de Jean Mabire, Pierre Vial et Jean Haudry dés les années 1980 et sont manifestement influencées par les thèses du SS français Saint-Loup et du nazi « de gauche » Otto Strasser. Il s’agit, pour reprendre le terme de Stéphane François d’une sorte de « socialisme ethniciste ».
Les Identitaires postulent l’existence d’une « civilisation européenne » correspondant à l’espace « indo-européen », ce dernier terme étant dans son acception raciale et non linguistique. D’un peuple indo-européen mythique venu du grand nord viendrait toutes les valeurs fondatrices de la civilisation. Cette race européenne se décomposerait en « patries charnelles », fondement d’un régionalisme racialiste, réunies en « patries historiques » (les nations européennes) au sein d’une « civilisation européenne ».
Leur projet politique rejoint celui de certaines franges de la SS : une Europe fédérale, unie par la référence à la civilisation « Indo-Européenne » et divisée en régions autonomes basées sur les « liens du sang ».
Cette civilisation européenne serait, selon les Identitaires, menacée par l’immigration et l’implantation de l’Islam. Leur réponse est l’interdiction de toute expression publique des religions d’origine non-européenne et l’expulsion des immigrés et de leurs descendants, sur des critères raciaux. Elle serait également menacée par le « capitalisme apatride » identifié aux Etats-Unis.
Cette idéologie permet aux identitaires de diffuser un discours pseudo-socialiste et de s’affirmer comme les défenseurs de la diversité culturelle. Il s’agit naturellement d’un miroir aux alouettes. La solidarité des Identitaires est d’abord une solidarité entre soi – entre blancs – excluant explicitement les allogènes. Leur socialisme est avant tout racial. Ce ne sont pas les habitants d’un territoire qui doivent s’approprier les moyens de production mais ses « propriétaires » et certainement pas pour assurer une égalité que les Identitaires refusent passionnément mais pour se soustraire aux influences extérieures. Ces thèses ne sont d’ailleurs pas si éloignées de celles de certains « Républicains » du style « Riposte Laïque » ou « Parti Ouvrier Indépendant », pour peu que l’on remplace la solidarité raciale par une « solidarité nationale », certes plus accueillante aux individus, mais elle aussi fondée sur l’exclusion et la « solidarité préférentielle ».
Il en est de même pour la défense de la diversité culturelle. Il ne s’agit pas, comme dans le régionalisme de gauche, de défendre une multipolarité des cultures, toutes ouvertes sur le monde et en discussion permanente entre elles, mais de promouvoir des blocs monolithiques, définis par les « liens du sang » et fermés à toute influence extérieure.
C’est en jouant sur l’ambiguïté des termes que les Identitaires essaient de se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas, c’est à dire des progressistes. Défendre les minorités et les travailleurs, ne suffit pas pour être de gauche, encore faut-il savoir quelles minorités, quels travailleurs et dans quel but.
Méditez bien cela, chers(es) amis (es) Verts : alors que vous jouez la division pour compter vos forces, dans une Région ou vous n’avez aucun grief à reprocher au PS au vue de vos exigences idéologiques, la peste brune progresse et elle finira par grandir encore portée par les scissions dont vous êtes responsables et par la dérive populiste d’un Président Monarque qui se réjouit de vos positions…
Alain Renaldini
Sonsemilia « La flamme »
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Oui, Martin, nous sommes toute ouïe. Cependant, pour ma part je peine à comprendre l’enjeu, tant la locution de la réponse est difficile. Pour être français, soyons-le jusqu’au bout comme ont su le faire Léopold Cédar Sengor et Marguerite Yourcenar, sociétaires de l’Académie Française. J’ai moins de difficultés à appréhender entièrement les motivations d’Antonine Maillet, Goncourt 1979, et pourtant acadienne.
L’Islam n’est qu’une religion parmi d’autres. Aucune ne vaut la peine d’être relevée, sachant qu’aucune ne sait se tenir à sa place, la plus représentative (catholicisme) encore moins que les autres en raison des meurtres qui furent perpétrés en son nom. En Amérique latine en particulier.
Pour le reste de l’argumentation, nous attendons des propositions claires et lisibles. Pour le moment, on ne sait pas, donc on se tait.
bonjour je souhaite débattre sur le sujet du bloc identitaire je ne suis pas en accord avec vos propos, dès que quelque chose avec de bonnes idées sort la tête de sont trou on l’y enfonce avec plaisir , qui plus est votre étude sur les responsables est fausse et vos propos décalés nous comparer à des nazi racistes et j’en passe me laisse de marbre car là, on parle d’effet miroir nous identitaires défendons les valeurs de la France qui sont elle bafouées de jour en jour par la montée extraordinaire de l’islam en France.
j’ai 23 ans et le constate avec facilité alors pourquoi pas vous ? pour en revenir à l’effet miroir vous réagissez comme les nazi durant la seconde guerre mondiale envers les résistants qui voulais sauver leur pays des griffes immondes de l’Allemagne ,résistant égal raciste , terroriste tuons les ??? je ne suis pas du tout d accord même si je respecte les idées des autres la c’est de la diffamation pure et dure c’est bien d’avoir de la diversité en franque mais à ce stade là bientôt il ni en aura plus et tout cela pacifiquement . car l’islam grandis la laicitée et une entrave et les autres religions pour eux aussi car pour eux la seul est l’islam et il e débattrons avec le temps et tout est déjà bien trop amorcé .
cordialement en espèrent être publié la liberté de la parole et la seul chose qui nous reste et encore on trouve le moyen de nous faire taire .
Merci pour » imbecillités », l’insulte est gratuite à distance, et comme vous moderez vous meme votreforum vous ne risquez rien.
Mais vous ne répondez pas a ma critique qui est de mettre en avant l’origine des gens … J’ai vu d’autres articles avec » le comte de Richemont « . Je ne connais pas ce monsieur… mais allez-y,ourquoi pas » le ci-devant ? » Pourqiuo pas la guillotine ?On est plus au temps de la terreur , monsieur Renaldini.
Que diriez vous si vous vous présentiez, et si un des sycophantes de la liste opposée disait sur son blog » le Rital Rinaldini » ( ou « le corse Rinaldini » , je ne sais). Vous crieriez au racisme, vous saisiriez le tribunal, la Halde … et vous auriez raison.
La stigmatisation des origines d’un adversaire en politique est un procédé méprisable .
Par ailleurs je connais la marine de commerce depuis bien longtemps. Sa destruction systématique, date de l’entre-deux guerres, puis des années 50. Aucune société d’état n’a tenu le choc, et vous le savez bien. La CMA-CGM s’effondre mainteant, apres avoir été tant aidée. Charges sociales, salaires, congés, fiscalité.
Enfin, d’où diable deduisez vous que j’ai des « idoles » ? Hélas, je trouve plutôt il n’y a pas grand monde à admirer en politique. Mais l’autosatisfaction et l’hypocrisie du PS m’ont fait l’abandonner, apres un long séjour outremer où on voit les mécanismes à nu. C’est le parti des fonctionnaires, un point c’est tout. Sans doute leur en faut-il un ; mais qu’ils ne nous bassinent pas avec des considérations morales.
@ Francis
Votre antisocialisme primaire vous fait dire des imbécilités et votre méconnaissance de la problématique de la marine marchande devrait vous inciter à plus de prudence. L’engagement politique ou le soutien aveugle à vos idoles n’empêche pas de se renseigner et de faire preuve de lucidité. Revoyez le RIF et ses funestes conséquences et on en reparlera…
Ouh quelle est laide, la section PS de Ré !Votre commentaire sur Henri de richemond sa parenté ancienne et ses origines est précisement du niveau des gens d’extrême droite .
Mettez vous dans la tête, aimables réthais, que les origines de gens ne sont pas à evoquer en politique sous peine de tomber aussi bas que vos complices électoraux du FN.
(Par ailleurs les vrais fossoyeurs de la marine de commerce francaise sont bien les socialistes qui ont toujours favorisé les société d’état, et une politique de charges sociales et de congés incompatible avec la concurrence mondiale. Merci d’avoir rendu innaccessible au marins français une carrière qui était une grandes aventures humaines)
PS : si vous croisez Jospin, dites lui qu’il est un des rares politiciens français que je méprise pour ses propos lors de sa visite de la Réunion en 2001.
Concernant De Richemont qui le connaît vraiment parmi la population?
Il me semble que Dominique Bussereau a une autre aura, un autre prestige.
Et puis pour le Mouvement Populaire de Darkozy il s’agit de montrer qu’on est audacieux malgré les aléas quotidiens de la vie politique et qu’on peut envoyer des personnalités ou des ministres en 1ére ligne.
Et pour eux il semble que l’audace paie, arguant des résultats des dernières partielles, notamment celle de POISSY qui a vu l’élection de Douillet.
En outre on voit bien qu’ il y a décalage entre l’opinion « médiatique » et l’opinion tout court
Concernant LES VERTS il m’apparaît que leur idéologie anti-croissance est très contestable.
Par ailleurs j’observe qu’ils sont des parasites du PS.
Sans le PS ils n’auraient aucun de leurs 4 députés qui ne sont élus que parce que le PS s’est effacé en leur faveur dès le 1er tour.
Les élections régionales, c’est 2 tours. Lorsqu’il n’y a plus aucune réserve de voix au 1er, on perd au 2nd. L’avantage de disposer d’une liste Europe Ecologie, c’est qu’il y aura des réserves de voix dans tous les cas de figure. Les seules réserves de voix de la droite , ce sont celles de l’extrême droite.
Quant au bilan écologique des exécutifs socialistes régionaux, il est très, très contestable. Voir l’hebdo la Vie.
-> http://www.lavie.fr/l-hebdo/une/article/1619-palmares-2009-de-lecologie/retour/11/hash/b4579e1fcb.html
Sur 4 départements, la région Charentes-Poitou obtient tout juste la moyenne !!! Attention à ne pas mettre trop en avant le bilan et parlons plutôt de projet.
Infos sur France 2 à 22 h 30 : David Douillet élu dputé avec 52 % des voix … dans une circonscription détenue depuis 20 ans par la droite ! Cà c’est un record, même que l’affaire Mitterrand et l’affaire de Jeannot de l’Epad n’ont rien fait dans l’esprit des électeurs a chanté le reporter !
Par contre la division de la gauche, avec le PS pas d’accord avec le front de gauche et même avec le Modem, çà, çà a marqué !
Et vas-y donc, la soupe est servie ! On va l’entendre sur les tons la ritournelle …
… bon, ils pourront toujours se consoler avec la chanson des Beattles..LSD..
Au fait, à propos du bloc identitaire qui travaille avec beaucoup de sérieux et de pugnacité sur nos origines, encore un petit effort et leur machine à la H.G.Wells ne devrait pas tarder à les faire déboucher… en afrique !!!… oups, vont mal digérer leur soupe au cochon !!…
à moins que, peut-être ai-je loupé quelque chose à l’école primaire pendant les cours sur la préhistoire, il faut bien avouer que c’est une possibilité que je ne peux écarter totalement !!
la politique, ou plutôt le calcul politicien, relève de la logique ultra libérale : il s’agit de gagner le plus possible et le plus vite possible, sans tenir compte des enjeux à long terme.
à l’évidence, il s’agit pour les Verts de se démarquer du PS avec deux objectifs:
a) avoir suffisamment de voix au premier tour pour négocier pleins de « bonnes » places pour le second tour.
b) préparer la présidentielle de 2012, en espérant pouvoir prétendre présenter « LE » candidat qui sera le recours contre Sarkosy.
Qu’importe pour cela les dégâts collatéraux , les régions qui vont être redonnées à la Droite, car ne nous leurrons pas : les électeurs ressentent très bien ces calculs minables et les détestent.
Mais , en cas d’élections perdues, le discours est déjà écrit : c’est de la faute aux divisions internes du PS.
Alors chers camarades, il est urgent de serrer les boulons.,mais ce n’est pas une raison pour perdre notre lucidité.
Moi, ce qui me fait peur, outre cette montée du facisme en France, c’est la réaction de l’électeur lamda, qui va se dire « encore leur discours de politiciens et après…rien » et qui n’iront pas voter.
Les verts s’attaquent à un travail trop gros pour eux, ils n’ont pas l’expérience spychologique du terrain, et encore moins celle du combat politique. De toutes façons, ils sont désordonnés dans leur conduite, un coup à gauche-gauche, un coup vers la petite droite, C.B n’a qu’une ambition, emmerder le P.S.
Je suis, bien entendu, d’accord avec l’analyse de la main gauche, pour autant que mes neurones puissent les comprendre complètement !
bien vu sur « exigences idéologiques »
@ cpolitic
Pas du tout d’accord avec yous : il n’est pas besoin d’aller au conflit au premier tour au risque d’éparpiller dangeureusement les voix pour se faire entendre. Ainsi, les Verst, alliés en poitou Charentes du PS siègent au Conseil régional. Ils ont tous les moyens pour influer sur la politique dudit Conseil et faire entendre leur idées et propositions dans un cadre plus serein qu’une campagne électorale.
Croire qu’il faut s’affronter pour se faire entendre est une profonde erreur politique.
Visiblement, l’élection présidentielle de 2002 n’a pas servi de leçon. Or, quelques fois, l’histoire bégaie..
Je suis bien plus proche de l’analyse de « La main gauche » !!!
Voici donc les verts qui se chasse-pêche-naturalisent une fois de plus, préférant la niche, non pas fiscale mais idéologique, rayant ainsi au gré de l’intérêt immédiat d’une élection les mentions inutiles du type « projet politique global, positionnement politique, social et économique et aussi démocratique (compte tenu de l’ambiance kim jong Sarkosienne actuelle, c’est un coup dur !) » et au sein même d’une région, où sa présidente, championne de la démarcationite aigüe, avait presque imposé le nom de Parti Socialiste Ecologique à notre Parti Socialiste qui, s’il arrive à se maintenir honorablement aux régionales dans tout le pays, pourra se voir décerné le prix nobel de la bonne résistance dans l’adversité !!! symptôme tout de même, au final, de quelque chose qui tient la route !!
« Nombre de militants de l’UMP doivent maintenant savoir qu’ils ne servent à rien d’autres que distribuer des tongs sur les plages et à coller des affiches… » C’est un peu fort de café. Oui la remarque est entièrement valable contre les fanatiques de l’UMP.
Malheureusement l’histoire du PS, nous a appris que c’était également valable pour les militants socialistes!
Alors bravo d’avoir les bons arguments contre les néoconservateurs, on peut juste regretter que la remarque puisse aussi s’appliquer à vous-mêmes! (exemple concret: au hasard, la parodie d’élection lors du congrès de Reims…)
Quant à Europe-Ecologie, vous leurs reprochez de ne s’allier … qu’au second tour!
Le problème c’est la logique: s’ils s’étaient directement ralliés à vous, quel serait même l’intérêt de faire un mouvement politique différent du vôtre?
Justement, pour empêcher l’extrême-droite de proliférer, on peut mettre l’UMP dans l’extrême-droite aussi, il faut donner un vrai choix aux 1ers tours des élections. Ensuite le 2nd à toujours servi aux conclusions de pactes et d’alliances pour faire gagner tel bord plutôt qu’un autre.
Un ralliement d’office au premier tour, c’est nier les différences politiques et surtout empêcher au peuple de s’exprimer pleinement.
L’essentiel étant évidemment que le vrai camp rival, celui des néocons et autres encore plus cons, ne puissent rafler la mise.
Pour le modem, leur dissolution serait un soulagement pour tout le monde, une montagne qui accouche d’une souris et qui permet souvent à l’UMP de décrocher la timbale, en maintenant leur liste même au second tour!
«Les militants avaient déjà désigné quelqu’un non?» Ségolène Royal ironise en commentant l’annonce de la désignation de Dominique Bussereau à la tête de la prochaine liste UMP aux élections régionales de mars prochain (CL d’hier) en lieu et place d’Henri de Richemont, élu par la base pour mener la liste. «Un adversaire qui a des convictions et dont je salue la correction et le sens du dialogue. Il était un très bon candidat. Sans doute trop correct aux yeux de Nicolas Sarkozy.»
Pour Dominique Bussereau, elle est nettement moins avenante. «Ça pose la question du cumul des mandats. Une collectivité, surtout en temps de crise, ça réclame du temps. Or voilà un homme qui est ministre, président d’un conseil général, conseiller municipal et qui, en plus, va conduire une campagne électorale. Dans le genre distorsion entre les discours et les actes, on atteint des sommets.»
Elle s’amuse aussi de la suite, du moins si elle devait gagner. «La morale voudrait qu’il garde le dernier mandat qu’il aura sollicité.» Tête de liste dans un scrutin proportionnel, il est certain en effet, même en cas de défaite de son camp, d’être élu conseiller régional.
Verts: une épine dans le pied
Même si elle s’attend à un rude combat – «la machine UMP va déployer pour lui de lourds moyens d’appui dans l’air et sur terre!», disait-elle hier -, sa préoccupation numéro 1 est l’attitude des Verts. Ils vont décider en assemblée générale aujourd’hui à Niort, sauf surprise, de constituer leur propre liste sous la bannière Europe Écologie. «Compte tenu du combat qui s’annonce, l’union des forces progressistes me semble nécessaire. J’ai le sentiment qu’une région comme la nôtre aurait dû rester à l’abri des injonctions parisiennes des Verts», souligne la présidente sortante.
Elle estime que la tâche accomplie en matière d’environnement va «au-delà du programme des Verts». «Les élus Verts ont eu autant d’autonomie que les autres et ils ont bien travaillé. Je leur avais proposé une place de plus en position éligible par département», ajoute-t-elle.
Si elle avait clairement proposé à une élue du MoDem de la rejoindre en cours de mandat (au lendemain de la présidentielle), elle assure n’avoir pas eu de contact avec le parti de François Bayrou, «tout simplement parce qu’il n’est pas dans l’équipe sortante». «Je prépare la liste avec les partenaires de la majorité. En revanche, si certaines personnalités veulent nous rejoindre, c’est possible.»