Section socialiste de l'île de Ré
Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire. Jean Jaures – Psiledere@aol.com

29 décembre 2009

Camarade

Filed under: 13 - PS — iledere @ 6:30

Certains de mes camarades m’ont déjà entendu pester contre la remise en cause de l’appellation « camarades ». Pour certains « néo-socialistes », le terme serait désuet, il faut rajeunir les concepts et donc changer les mots. Certains allant plus loin voulaient changer le nom du Parti… « Quand on ne sait pas changer les idées on en change le nom ». Ainsi, dans des réunions de sections on entend certains orateurs nous appeler « les copains »…
Pourtant, au risque de paraître un vieux con, j’aime le mot « camarade ». Il est lourd de sens et d’histoire. Et je tombe sur un article de Yannick Serrano qui, sur son blog, disserte sur le mot camarade. Pour le coup, le camarade Yannick m’a fait plaisir…


Camarade.

Camarade se dit d’une personne avec laquelle on partage un ou plusieurs centres d’intérêts. Il est utilisé entre les membres de partis politiques de gauche, notamment communistes. Le terme est emprunté à l’espagnol camarada, chambrée.
Après la révolution russe, il fut choisi par les communistes comme civilité plus égalitaire que Monsieur, Madame ou Mademoiselle. Ce choix s’inspire de la révolution française qui, en abolissant les privilèges, voulut abolir également les titres de noblesse en utilisant le terme citoyen(ne). l’emploi du mot camarade parmi les socialistes français n’a pas commencé avec la Révolution russe. Le Dictionnaire d’étymologie de Larousse indique que le sens politique du mot est né bien avant, en 1790.
La surabondance du terme camarade (tovarisch) est plus une caractéristique de films stéréotypant les Soviétiques qu’un reflet de la réalité : le terme était finalement peu utilisé dans le langage courant en Union soviétique (où l’adresse à la personne la plus répandue fut (jeune) homme ou (jeune) femme), mis à part dans les documents officiels et les discours formels, en particulier dans l’armée.
La camaraderie est donc une forme d’entente qui existe entre diverses personnes unies par des rapports d’âge, d’amitié, de profession ou de centres d’intérêts pour se soutenir et se prôner mutuellement. Les synonymes les plus courants au mot camaraderie sont amitié, solidarité, fraternité…

Le Petit Larousse signale l’amitié et la camaraderie sont des formes d’égalité comparable à la justice : chacun rend à l’autre des bienfaits semblables à ceux qu’il a reçus. Les amis seraient ainsi ceux qui sèchent vos larmes, et c’est déjà  important, mais les vrais ou grands amis seraient ceux qui les empêchent de couler.
Voilà une petite histoire que d’aucun connaitra très probablement et qui n’est pas entrée en désuétude.

« Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un jour un sachet de clous et lui dit d’en planter un dans la barrière du jardin à chaque fois qu’il perdrait patience ou se disputerait avec quelqu’un. Le premier jour, il en planta 37. Les semaines suivantes, il apprit progressivement à se contrôler, et le nombre de clous plantés diminua jour après jour.
Finalement arriva un jour où le garçon ne planta rien. Alors, il alla voir son père et lui annonça la grande nouvelle. Son père lui dit alors d’enlever un clou pour chaque jour où il n’aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et le petit garçon put dire à son père qu’il n’y avait plus de clous sur la barrière. Alors le père le conduisit devant la barrière et lui dit :
Mon fils, tu t’es bien comporté, mais regarde les trous qu’il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais plus comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu’un, tu lui laisses une blessure comme celle-là. Peu importe le nombre de fois où tu t’excuseras, la blessure restera. Une blessure verbale fait parfois plus mal qu’une blessure physique… Les amis sont des bijoux rares. Ils te font sourire et t’encouragent. Ils sont prêts à t’écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t’ouvrent leurs cœurs. »

Le « concept » de la camaraderie et/ou de l’amitié se veut lui simple dans son principe. Il se rapproche également de celui de bien d’autres types d’organisations politiques, associatives. Il est intéressant de revenir sur ce terme que l’on peut parfois être amené à utiliser sans véritablement avoir eu la curiosité d’en fouiller le sens complet.
Il s’agit de rassembler des personnes de bonne et de saine volonté et dotées d’une éthique solide, puis de développer entre-elles l’amitié par des relations suivies (c’est l’assiduité), par des activités menées en commun dans un esprit de gratuité au service de la communauté humaine, qu’elle soit locale, nationale ou mondiale. Le parti socialiste pourrait aussi en être une illustration puisqu’il « se veut » universaliste et trouve ses réceptacles de la sphère locale jusqu’à la sphère internationale.
Dans le cadre du « Club Rotary », son fondateur, Paul Harris, cherchait à créer dans le Chicago du 20ème siècle un noyau de camarades, tels des responsables honnêtes et de bonne volonté, s’épaulant, hors toute « combine » pour y créer un climat sain que celui qui prévalait alors.

Mais la camaraderie est une fleur fragile. Elle ne peut se développer et subsister que dans un environnement ou une ambiance favorable. La camaraderie suppose donc tout d’abord l’estime mutuelle.

Ce préalable étant assuré, il faut ensuite que chacun, individuellement et collectivement, respecte l’ami, le camarade, ses sentiments, ses droits, ses idées, son intégrité morale et physique. Respecter l’ami, le camarade, signifie que l’on obéit, dans ses relations avec lui à quelques règles et que l’on y accepte quelques contraintes.

Pour finir, cette phrase extraite du « Petit Prince » de St-Exupéry : « Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. »

par Yannick Serrano pour son blog

14 réponses à “Camarade”

  1. Belgo5.0 dit :

    tu as raison, « Ile de Ré ».

    J’avais pensé d’abord gérer « politiquement » l’insulte. Toutefois, je pense aussi que les droitiers ne respectent que la force.
    Et puis j’ai regretté, d’un coté pensais te demander d’effacer tout ça, d’un autre coté pense que les lecteurs méritent la vérité.

    Je lisais la dernière chronique de Filoche, et je me disais que les conditions de la Commune n’avaient pas changé : tout d’abord, une certaine partie de la société française est décidée à nous liquider (et trouve des alliés dans nos propres rangs, mais ça c’est dû à notre manque de clarté politique), mais ensuite, nous mêmes ne sommes pas préparés à un éventuel retour de la répression.

    Meme si je ne suis pas fier de montrer que ces gens me blessent, et que je réagis, d’un autre coté je pense que nous devons faire respecter l’ordre républicain. Je dis bien « l’ordre ». Le probleme, c’est que la culture Nationale est dominante « à gauche » et que nous admettons l’ordre National. Ce qui amène à de telles dérives.

    J’en suis désolé, et te présente mes excuses, car après tout ce blog c’est ton travail.

    Hélas, « c’est un très long chemin »…et nous sommes seuls, individuellement sur ce même chemin.
    Je n’ai pas de solution, car nous semblons incapables de préciser un projet collectif.
    AS
    « le Belge »

  2. Il est dommage que vous ne puissiez pas discuter sans vous insulter… Un peu de modération dans les propos ne nuit pas !!! Que l’on ne partage pas les même idée ne donne pas le droit à des débordements injurieux…
    Merci de tenir compte de ces remarques…

  3. Belgo5.0 dit :

    tu t’enrichis …deux insultes au lieu d’une…

    le pauvre type te dit « merde » espèce de lâche, et te claque les cinq doigts virtuels dans ta figure de droitier et de communautariste : je ne suis pas dupe : je connais les communautaristes (sexuels) dans ton genre et j’ai bien vu les dégâts qu’ils ont fait à notre travail lors de la dernière présidentielle. Et d’une.

    Deux, le fait de mettre clairement sur la table le parti de la bureaucratie, càd de gens qui se définissent comme « progressistes » pour faire de ce pays une prison joliment décorée de camps de concentration cachés (si, si, il y en a un près de chaque aéroport) ce n’est pas une théorie conspirationniste, c’est avoir le courage de mettre le doigt sur un problème. Mais des gens comme toi n’en ont que foutre, parce qu’ils savent aller chercher de l’argent (« pour leur liberté ») public afin de s’amuser entre copains….Et quand je dis « copains », on se comprend, n’est ce pas ?

    Le vrai conspirationniste, c’est le type qui se nourrit intellectuellement de fumées…Mais tu n’es pas comme cela, HEIN, zinneke (humour bete comme moi…). Mais bon, ne t’inquiete pas, j’imagine que dans ton pays virtuel à toi, il n’y a pas de problème.

    le Belge

  4. Gabale dit :

    Au Belge,

    Te fatigue pas fieu. Les théoriciens conspirationnistes de ton genre, j’en ai pratiqué des tonnes ou ailleurs… Un bon benzodiazépine et au lit…

    Un adepte de DA… Déat… Pauvre type.

  5. Belgo5.0 dit :

    « malade » ? Je n’attends pas d’autre réaction de la part des Nationaux que l’insulte : ces gens, qui nous oppriment, nous insultent et s »abstiennent soigneusement de toute réponse sur le fond. C’est d’ailleurs ce qu’ils ont fait à Jesus-Christ, à Gandhi, à Salengro et à Jaurès même, que l’on traitait de « valet du Kaiser ».

    Les Nationaux n’ont que la haine, la calomnie, l’exploitation et le mensonge à proposer.

  6. Jauressique dit :

    Ce type est malade…

  7. Belgo5.0 dit :

    et toujours les attaques ad hominem, caractéristiques de l’esprit National…si bien insufflé par une éducation oratoire…d’inspiration Napoléonienne…

    Marc Vasseur ? En effet il m’a pris en grippe après que j’aie souligné ses valeurs fortement Nationales, pro-Royal, réactionnaires et anti-socialistes. Je pense que j’étais fort en avance car il a rendu sa carte, et maintenant fait la cour aux « écolos », càd à la frange « présentable » de « la gauche ».

    Marc Vasseur est un socialiste National, élitiste, insultant, superficiel et néfaste. Qu’il ait des supporters de son cru ne m’étonne pas.

    Le Belge

  8. estelle92 dit :

    Ben, question camaraderie, le « camarade » belge se pose un peu là !
    Dommage qu’il vienne polluer un blog que je considère comme étant de haute tenue.
    Mais ce n’est que mon avis…
    PS : on ne te voit plus beaucoup polluer le blog de Marc Vasseur, il t’a mis en spam ?

  9. Belgo5.0 dit :

    mmh chère Grignette,
    je pense que tu es fort optimiste, et A MON AVIS nous entendrons parler avant longtemps des divisions causées par les Royalistes:
    ce n’est pas pour rien que Bergé continue à financer Peillon : tu devrais te renseigner sur l’opinion de Bergé à l’égard du PS.

    DE PLUS, DDA est toujours, à ma connaissance, constituée en association DE FINANCEMENT ELECTORAL et rien que ça devrait faire réfléchir plus d’un Fédéral.

    Pour le style, tu as raison hélas, quoique Internet ne permette guère une prose littéraire, qui mérite plus de temps et de concentration.
    Après tout, parlant de Camarade, j’ai voulu parler du Rotary. Mais bon, connaissant nos bons bougres fraternels, et leur gout pour les proces en calomnie/diffamation, j’ai voulu rester factuel. Tu noteras le style du « Camarade »Gabale, qui évite précisément ce procès : c’est « le reste » qui est délirant, et non moi, n’est-ce pas.. .?

    Adonc, ne doutant pas de ta sincérité militante, je te prie de prendre de la distance de la REFLEXION par rapport au cadre politique (visiblement donc par rapport au travail avec les Royalistes), d’examiner LA FORME des interventions royalistes (en général manque de culture DE FOND politique des militants royalistes, ou encore endossement de l’action….d’autres cercles…), de réfléchir à cette particularité française de l’action « socialiste » (parti d’élus, culture interpersonnelle, découplement par rapport aux associations (lire par exemple le livre de Lefevre&Sawicki, « la société des socialistes »)), et de réfléchir aux desseins possibles d’un travail collectif mais RENOVE.

    N’étant pas français « de souche », et considérant que « la France est le pays où le communisme a réussi », je m’interroge sur la nécessité d’un renouveau type Charte77 et de nouveaux « accords d’Helsinki ». La France pour moi n’est PAS une république véritable, mais un régime élitiste qui élimine avec subtilité les opposants (utilisation du controle fiscal, meurtres inexpliqués, corruption bananière, affaire de la burka (un signe d’opposition), meurtre de Jaures et exfiltration de son assassin aux Baléares, etc), donc un régime National.

    Ce régime National trouve naturellement donc une expression dans le Parti Socialiste, « à gauche » donc. Ce régime, avec ses institutions installées par un général, …génère naturellement une culture. Te reste à trouver les modes d’expression (naturels, logiques, inéluctables) de la culture Nationale, qui doit trouver son expression dans le Parti….logiquement…enfin si j’ai raison…

    D’autre part, je t’invite à réfléchir au formatage inévitable subi par « les élus » dans le cadre de la Ve République, et au caractère inévitable d’une forme de « socialisme municipal » renouvelé dans le cadre des Régions…ce qui est paradoxal, car le « Socialisme municipal » est censuré par le Conseil d’Etat…institution de la Ve République…De ce point de vue (=inanité d’une prétendue réforme de la société à l’aide de mesures sociétales, càd financées par l’impot, à l’aide des institutions départementales et régionales, bref toute la clientèle du clientélisme des élus), la volonté de la Droite de réformer les régions en supprimant la « compétence générale » (droit d’intiative dans tel domaine) des Régions, est tout à fait logique…

    Je te ferai remarquer pour conclure que l’affaire Royal, que j’appelle l’affaire de la Promotion Lénine, soit l’instillation brusque de 60.000 à 100.000 cotisants nouveaux dans le Parti,…de citoyens Nationalistes, non formés, réactionnaires sur le Parti (et réactionnaires à tort car ne disposant pas d’un cadre d’analyse : yaka, fokon…), a été initiée par …des élus (=Mennucci, Collomb, Rebsamen, et dans le Nord Bailly, Pauvros,…) , pire, par des élus communautaristes religieux (càd travaillant « le libéralisme » dans des cercles communs avec les décideurs économiques de leurs régions).

    Donc, la base militante SOCIALISTE (=appelant à des réformes économiques), et surtout la base républicaine, est prise entre l’enclume de la culture Nationale instillée par les institutions de la Ve République (« vous ne pourrez réformer que dans les Régions et d’ailleurs nous supprimerons leurs compétences générales ») et le marteau d’élus dirigeant le Parti (le PS Parti d’élus) (« vous etes là pour faire ce que nous disons et nous aider à consoler tous les malheureux de la société dans laquelle nous respectons les institutions »). Dans ces conditions, avec un tel cadre sémantique National et un tel paradigme d’institutions, il est IMPOSSIBLE que nous réussissions à réformer le pays.

    DONC, il est LOGIQUE que la colère des militants royalistes, citoyens ordinaires et politisés de fraiche date, soit réactionnaire: moi je dis qu’elle est dirigée vers la mauvaise cible. Il ne sera possible de dépasser ces contradictions qu’à l’aide d’un immense travail de formation, que les élus ne pourraient supporter (c’est d’ailleurs le seul intéret éventuel de l’assocation DA, qui d’ailleurs ne FERA PAS cette formation : personne dans son cercle dirigeant n’y a intéret).

    Bonne réflexion,
    Pierre « le Belge » de Lille

  10. la grignette dit :

    @Belgo5.0 – je ne doute pas de ta culture politique, mais je la trouve très orientée. Je crois que tu en fait une cuisine bizarre ressemblant fort au globiboulga si cher à nos petits enfants.
    Tous mes camarades royalistes participent aux travaux des campagnes comme les autres et je crois même que nous avons depuis longtemps dépassé le style « courants », nous avons d’autres préoccupations.
    Donc vaux mieux te laisser à tes recettes et à ta ratatouille personnelle
    Amitiés socialistes,

  11. Belgo5.0 dit :

    je ne révelerai qu’une chose : PARTOUT, dans les Sections du Parti Socialiste, les militants traditionnels, des militants dévoués au travail politique depuis des année, des décennies parfois, PARTOUT, ces militants déplorent le mélange curieux du vélléitarisme des « militants de Désir d’Avenir », leur creuse prose interpersonnelle, leurs fumeuses  »analyses » politiques, leurs manies d’utiliser des clichés et le politiquement correct. PARTOUT les militants déplorent leur curieuse absence de toute forme disciplinée de travail politique : absence pour les collages, absences aux réunions, absences aux séances de formation, absences aux réunions de concertation avec les élus, etc, etc.

    Partout le royalisme se révèle ce qu’il est : une creuse tentative réactionnaire de vider le mouvement socialiste de son sens, au profit du nationalisme le plus vil, du nationalisme qui PAVE la route de Sarkozy.

    PARTOUT le Royalisme révele ce que c’est que « la gauche » en défintive : la face compassionnelle, apparemment « humaine » d’un système National qui nous opprime tous, avec une droit cynique qui n’hésite pas à proner son « identité » de chrétiens « visionnaires » refoulés et honteux.

    Le Royalisme n’est que la face « présentable » de la Droite. Il ne m’étonne pas qu’il soit activé par des militants sans culture politique, et des élus fédéraux qui instrumentalisent les valeurs les plus précieuses, au profit d’une stupidité crasse de Nationaux, d’ambitions personnelles, et d’une course éperdue aux places rémunérées, au détriment du Parti. MAUDITS soient les gens qui nous ont mis entre les pattes du sarkozysme.
    Parce que, croyez moi, on en a pour quinze ans. Vous verrez.

    Pierre Larcin, dit le Belge de Lille

  12. Belgo5.0 dit :

    ma réaction au commentaire de Gabale
    notons de prime que le « Camarade » Gabale préconise sur son blog l’événementiel de la mouvance Ségolene Royal.
    La mouvance royaliste, on le sait, se caractérise comme réactionnaire, sophiste, superficielle et violente.

    secondement, on reconnaît les imprécations d’un militant National à leur caractère sophiste, càd à l’absence d’arguments sur le fond,
    au profit d’une attaque ad hominem.

    Conclusion (à ma mode Gabale) : la prose onaniste d’un éphèbe National ne révèle qu’une une politique de fèces.
    Notons que l’impétrant reste courageusement anonyme. On a les logiques qu’on peut.

  13. Gabale dit :

    Faut-il en conclure que le Frère Belge (maçon authentique) n’a pas été accepté au Rotary de Lille ? lol
    Le reste est délirant.

  14. Belgo5.0 dit :

    Houla, je peux pas laisser passer ça : le Rotary a été bizarrement constitué à l’époque, consécutivement, juste quelques mois après, de la constitution à Chicago des « Wobblies », qui ont depuis évolué, sous l’influence des trotskystes.

    N’oublions pas que le mouvement socialiste est toujours travaillé (et notamment à l’instigation des institutions césaristes de la Ve République) par les idées Nationales de communion élitiste si prégnantes en France. C’est ainsi que le mouvement Royaliste, dit « Désirs d’Avenir », par bien des points communs et hélas par ce que j’ai appelé quelques ‘maçons de bazar’ a semblé réincarner les idées néo-socialistes, heureusement combattues à l’époque par Léon Blum. C’est ainsi qu’en privé, bon nombre de militants socialistes fustigeaient récemment « DA » comme une réincarnation de « Déat ». Si on comprend que le Nationalisme articule les communautarismes, et si on veut bien comprendre que le mouvement « DA » était et reste dirigé par des activistes communautaristes (Dray, Bergé, Guillaume xXX, Collomb, Mennucci surtout), on comprend ses dérives violentes…et ses évolutions « stériles » récentes.

    Le terme de Camarades peut etre parfois utilisé sous forme dénigrante ou cynique. C’est le cas du Rotary qui est une fraternité, et non pas une Camaraderie.

    La camaraderie, dans le mouvement socialiste, est liée à la participation aux luttes.
    Un camarade est quelqu’un qui a participé aux lutttes avec vous. Le mouvement socialiste français présente cette particularité (Charte d’Amiens) d’etre erronément « déconnecté » des luttes sociales, pour se réserver aux luttes politiques.

    Le terme « camarades » est donc galvaudé dans le mouvement socialiste français. Qu »on en vienne à comparer le camarade socialiste français à un membre du Rotary, dont les liens avec l’élitisme ‘inter-national’ et l’extreme droite sont avérés, est tout à fait révélateur des dérives néosocialistes consécutives à l’affaire Royal. Le Rotary Internation en effet vénére les icones de Pinochet (un assassin et trafiquant d’armes, fraudeur fiscal) de Lindbergh (un maçon antisémite lié à l’eugéniste français Alexis Carrel), de Wernher von Braun (ancien commandant SS du camp de Dora), de Ernesto Medina (vice-gouverneur du Rotary Illinois et tortionnaire à My Lai).

    Le Rotary manque de clarté autour du scandale Rotary Duarte où il pratiquait la ségragation, condamnée par la Cour Suprême des Etats Unis.
    Le Rotary ne dévelope aucune communication autout du scandale Engelke, un pédophile allemand, envoyé en mission « humanitaire » rotarienne en Thailande

    Le Rotary dissimule ses liens avec la frange la plus réactionnaire de la maçonnerie théiste, tels qu’étudiés par Sandrine Gousset-Chekckak;

    Non, la camaraderie socialiste, c’est autre chose que les « bonnes manières » qui sont le vernis des Nationaux en France.

    Pierre Larcin dit « le Belge » de Lille

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