La polémique Carla Bruni : rififi chez les people…
Dans la presse italienne, Carla Bruni-Sarkozy est au cœur d’une polémique : dans le cadre du festival de San Remo, la première dame de France doit interpréter, le 18 février, un duo avec Gino Paoli.
Mais parmi les candidats du festival figure Simone Cristicchi qui présente une chanson ironique sur le couple présidentiel français. Aux dires de la presse italienne, ce texte indispose l’Elysée, et Carla Bruni-Sarkozy, qui ne viendrait pas à San Remo comme prévu.
Dans la presse italienne ce matin, les titres sont assez éloquents : dans La Républica « Sarkozy contre San Remo», « Forfait de Carla Bruni », « Carla Bruni : non au festival qui se moque de Sarkozy » c’est carrément la une de La Stampa, « Carla Bruni offensée, non à San Remo, peut-être le veto de Sarkozy » dans le Corrière della Serra. Et puis il y a même un édito de Mattéo Bouffo dans Le Journale qui parle d’un éventuel possible incident diplomatique entre la France et l’Italie…
On se dit que c’est peut être beaucoup. Beaucoup, au regard aussi des paroles de la chanson, car la chanson on ne la connaît pas encore, puisqu’elle sera présentée en avant-première le 16 février prochain. Mais on en connaît déjà le texte. Le refrain dit « Heureusement qu’il y a Carla ! Nous sommes faits ainsi de Sarko no, Sarko si, qu’elle est belle Carla Bruni ! Devant sa beauté, on parle d’elle et il n’y a plus de problèmes. »
Et l’entourage du chanteur se défend d’ailleurs d’avoir écrit un texte satirique. Pour eux, c’est plutôt une parodie sur l’info people. D’ailleurs la chanson commence ainsi. Le premier couplet c’est : « Les gens n’ont pas envie de penser aux choses négatives, on préfère penser à l’été, aux vacances, on n’en plus d’entendre que tout va mal aux journaux télévisés, etc.., alors qu’il est si bon de penser à : Comment s’habille Carla Bruni ? Ce que mange Carla Bruni ? Quand sortira le nouveau disque de Carla Bruni ? Comment marche Carla Bruni ? Comment se maquille t-elle ? Nous, tous plus heureux avec Carla bruni…
Et donc, toute la presse italienne se moque de ce différent. Mais ce différent, en fait, d’où vient-il ? Quand on réfléchit bien, l’information vient surtout d’un journaliste de la RAI qui a annoncé hier qu’elle ne viendrait plus à San Remo parce qu’elle était – peut être – fâchée par ce texte mélomane.
Mais à l’Elysée, que dit-on ? Il n’y a eu jusqu’ici aucune véritable déclaration de l’Elysée ou de Carla Bruni. C’est là où la presse italienne paraît un peu légère, même pour des journaux qui sont connus pour leur sérieux. Il y a simplement ce journaliste de la RAI qui cite hier les organisateurs du festival de San Remo et un mail qui leur a été envoyé et qui dit que Carla Bruni ne viendra pas sans en préciser les raisons.
Il y a là tout un tollé général qui prouve aussi à quel point, chaque fois que l’on parle Carla Bruni ici, cela provoque des réactions épidermiques et qu’il y a une hostilité irrationnelle envers elle depuis des années déjà, depuis qu’elle exerce son activité de mannequin.
par werdna pour « in-ven-terre »



Ouf ! çà fait du bien ce retour aux sources de la béatitude … maintenant je médite ….
Vivement qu’elle fasse un « récital » à la Scala de Milan !
Merci Alain… un peu de fard à civilisation, un peu de démocratie, et 25 siècles à réinventer la pomme de terre !
Comme Platon, qui envisagera un gouvernement composé essentiellement de philosophes, Confucius souhaite que les rois soient des sages. Et il estimait que le mal de son époque venait de princes négligeant les rites anciens, et usurpant leurs titres. C’est pourquoi Confucius a préconisé le retour aux anciens rites et qu’il a appelé à la “rectification des noms” : que le souverain se comporte en souverain, le ministre en ministre, le sujet en sujet, le père en père, le fils en fils, alors naîtra un ordre social harmonieux, équilibré, où chacun assurera les responsabilités et les devoirs conformes à sa place. Aux princes qui inclinaient vers une politique de force, les disciples de Confucius leur opposeront la théorie du gouvernement par la vertu.
Bis repetita, bravo pour le lien !.. c’est un peu la Carlature du cercle, mais toutefois dans l’excès actuel, il y a quelques éléments qui peuvent venir factualiser un peu les choses.. comme ça, à la volée.. le taux de visite chez le psy et le généraliste, le volume de vente d’anti-ride, le volume de CRS encadrant un président d’une république démocratique, le nombre de téléspectateurs de « la ferme célébrité » etc…
Peut-être faut-il travailler à la chance inconditionnelle de l’égalité plutôt que l’égalité des chance ?!?.
notion de reconnaissance, de risque etc.. le banquier reçoit 1 milliard pour se sauver lui-même et accessoirement maintenir juste ce qu’il faut sa banque à flot déduction faîte de sa retraite chapeau personnelle, dans le même temps, le salarié du banquier peut faire les frais d’un séjour provisoire à durée indéterminée à l’ANPE du coin, sans que personne ne prenne la mesure du risque qu’il portait depuis toujours dans cette affaire,.. ainsi le salarié du banquier ne rêve que de devenir ce qu’il ne peut pas être pour enfin se sentir autre chose qu’une épure de fantôme…
Tiens, hors sujet, mais parmi les philosophes du secteur, à tout hasard, je cherche à comprendre la notion de « rectification des noms » chez Confucius ?
Soit la détermination d’un point …. G par les droites passant par l’inquiétude perpétuelle et la qualité du bien-être ….
Bravo pour le lien.
Cher ouaibmaistre,
Ne sombrez vous pas dans les travers que vous dénoncez par ailleurs.
Cela dit, je vous crois ouvert à la philosophie. Permettez moi de vous signaler ce petit billet : http://www.philolog.fr/lobscur-objet-du-besoin-humain-ou-les-apories-du-bonheur-national-brut/, le nom de l’Innommable est néanmoins cité.