Un médicament dangereux à nouveau commercialisé… pour favoriser la rentabilité de son fabricant !
Le Ketum, un médicament récemment interdit par l’Afssaps, a été de nouveau autorisé par le Conseil d’Etat pour ne pas nuire aux intérêts financiers du laboratoire Menarini..
Quelques jours après la quasi-grâce accordée pour raisons économiques au « cartel de la sidérurgie », le Conseil d’Etat récidive. Un médicament suspendu par l’Affsaps a été de nouveau autorisé pour… ne pas nuire aux intérêts financiers du laboratoire pharmaceutique ! Est-ce que ce monde est sérieux ?
En décembre dernier, l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a suspendu l’Autorisation de mise sur le marché du Ketum et d’une vingtaine d’autres médicaments à base de kétoprofène. La raison ? Des effets secondaires graves, dont des allergies au soleil donnant des eczémas et des cloques pouvant entrainer une hospitalisation. L’Afssaps est informée du problème depuis une dizaine d’années. Pleine de tact, elle avait à deux reprises fait modifier la notice, pour sensibiliser médecins et malades. Mais rien n’y a fait, et une nouvelle évaluation de l’Agence a conclu à un « rapport bénéfice/risque [...] défavorable, en raison du risque de survenue de réactions rares, mais graves, de photoallergie et d’une efficacité faible à modérée ». Tout va bien qui finit bien… Ou presque
Effets secondaires… économiques
Un des laboratoires concernés par cette décision, Menarini, a déposé une requête en référé-suspension devant le Conseil d’Etat. Et l’ordonnance du juge est tombée le 26 janvier 2010. « Il ressort des pièces du dossier que le Ketum représente le deuxième chiffre d’affaires de la société Menarini, de sorte que l’arrêt de la commercialisation risquerait de compromettre la possibilité pour cette société de retrouver un résultat positif en 2010″ a statué le Conseil d’Etat, selon Lefigaro.fr. En conséquence de quoi, le laboratoire est de nouveau autorisé à commercialiser son médoc, en attendant les conclusions « dans le courant du 1er semestre 2010 de la réévaluation communautaire en cours ». Il suffisait de demander…
Que vaut la santé de quelques uns, au regard des profits de l’industrie pharmaceutique ? Rien, pour le Conseil d’Etat.
par Napakatbra pour « les mots ont un sens«



combien de perssones ne savent rien de ce produit pourquoi meme les medecins nous les prescrives sachants les effets indesirables je sui revoltée
il n est pas possible de remetre ces comprimes en route alord qu il ont etait interdit pour ne pas nuier e aux laboratoires pharmacetiques les mediators l isomeride et j en passe je deposerai une plaite en cas d agravation de mon etat cet une honte de la part du gouvernement de remettre ces pouritures en circulation exp tttttttttttttttketumm je vois encore une fois que la vie humaine ne vos rien au gouvernement aux laboratoires puisque les finenssées passe avant tout quelle monde vivont nous bravo continués de vous joués de nous bande de voyous le bon dieu vous punira
En cherchant bien on voit que le Ketum n’est pas le produit phare des laboratoires Menarini, qu’il s’agit d’une société italienne ayant des laboratoires en France et…ailleurs. Ceci dit, il est certain que la molécule de base concernant ce produit est allergéne, et de par ce fait, fait courir des risques graves aux patients (genre oedème de Quick, sur une plage… ou érythème ou sorte de brûlures avec cloques…) Je sais que les risques d’incidents de ce genre sont quantifiés grâce à des essais, mais à la suite des expériences vaccinales de cet hiver pouvons nous continuer à faire confiance aux laboratoires, aux organismes qui devraient les contrôler (90 % des spécialistes constituant ceux-ci sont inféodés à des laboratoires, souvent plusieurs à la fois), à une justice qui ne peut juger que sur pièces forcèment fausses dans ce cas ?
Dans toute cette affaire, il n’est bien sûr pas question du patient… lui on s’en fout, il paie ou fait payer.
Les mêmes qui sont prêts à vouer l’Afssaps aux gémonies quand certains de ses experts ont des relations incestueuses avec l’industrie pharmaceutique applaudissent des deux mains une décision même hâtive et mal motivée. Pour avoir un point de vue plus complet (et au moins qui équilibre le précédent), vous pouvez consulter l’article suivant :
http://www.village-justice.com/articles/Ketum-remis-marche-Catherine,7335.html
Bonjour,
je me permets d’ intervenir sur ce site à différents titres :
- parce que vous citez Jean Jaures donc j ai espoir que mon poste ne soit pas censsuré
- parce que j ai lu l ordonnance du conseil d’ état
- parce que j y connais quelque chose aux médicaments
ce que je vois c est que vous faites du pré digeré de news sans même connaitre l histoire du produit ni le jugement du conseil d’ état.
Le ketum est un gel anti inflammatoire qui n aime pas les Uv. Conclusion : chez certaines personnes ont peu avoir des réactions cutannée de décoloration de la peau par exemple plus ou moins importante.
cet effet est rare mais connu et pour le prévenir, il faut informer éduquer les patients.
D’ autre part, ce que rétique le conseil d’ état, c est que le laboratoire commercialise le médicament dans d’ autres pays d’ Europe dans les mêmes conditions.
Maintenant attendons la décision de l agence européenne du médicament qui pourra très bien aller dans le sens de l afssaps
Bonne journée à vous
Dans le cadre d’une politique de droite nationaliste, ça n’a finalement rien de choquant, le Ketum est un produit optimisé puisqu’il permet la vente après vente, les effets secondaires génèrent de la croissance puisqu’il faut eux-mêmes les traiter par d’autres produits, qui, avec un peu de maturité et recherche scientifique auront prévu aussi leurs effets secondaires, une question de doigté et de marketing affûté.. le déficit collectif s’alourdit mais peu importe au contraire, la chair à canon sous injection permanente de Jean-Pierre Pernaut est là pour participer en tout altruisme au dumping, ça justifie ainsi le déremboursement qui profite alors au secteur de l’assurance privée et ça pousse inexorablement, dans le même temps, vers la conclusion qu’il n’y a rien d’autre à faire que de réduire la sphère étatique. Ceci fait, ça induit, de plus, un autre effet secondaire opportuniste qui est d’imposer aux quelques fatales périodes d’alternances des politiques d’austérité forcées pour tenter vainement de redonner un peu de potentiel au collectif, et, finalement de rendre ces périodes d’alternances le moins sexy possible pour qu’elles ne s’éternisent pas trop longtemps !!!