Section socialiste de l'île de Ré
Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire. Jean Jaures – Psiledere@aol.com

12 mars 2010

Une semaine après, l’heure des bilans

Filed under: 16 - Ile de Ré — iledere @ 12:00

« Il faudra 100 millions d'euros pour stabiliser le trait de côte », selon Lionel Quillet. (PHOTO JEAN-pierre bonnet)<strong>Vous avez été nombreux, sur les réseaux sociaux, à me contacter pour vous inquiéter de la situation de l’île de Ré. Merci à tous pour votre intérêt pour notre petit paradis qui a beaucoup souffert de la tempête. Après une semaine de travail de nettoyage et de déblaiement, l’heure des comptes a sonné…

« Il faudra 100 millions d’euros pour stabiliser le trait de côte », selon Lionel Quillet (président de la Communauté de communes de l’île de Ré)
Lundi 8 mars, la Communauté de communes de l’île de Ré a dressé un premier bilan des dégâts occasionnés par la tempête du 28 février. Ce ne sont pas moins de 1 200 habitations sinistrées (principales et secondaires) qui ont été dénombrées. 13 kilomètres de digues ont été endommagés et 30 kilomètres de dunes ont été attaqués, le recul pouvant aller de quelques mètres à plusieurs dizaines ! 2 200 hectares de terres agricoles ont été submergés (dont 1 900 rien que sur le canton nord), tandis que 9,5 km de pistes cyclables ont été détériorés.

Les commerçants des ports de Saint-Martin et de La Flotte ont été durement touchés, tandis que trois zones artisanales (Ars, La Couarde et un peu Saint-Martin) ont été atteintes.

Stabiliser le trait de côte
Un premier bilan financier de Xynthia pourrait s’établir autour de 100 millions d’euros, rien que la « stabilisation » du trait de côte (plan digues et dunes).

L’analyse de l’événement amène à penser qu’il faut remonter à 1711 pour trouver un phénomène aussi dévastateur : vent violent, forte houle associée à une dépression atmosphérique, fort coefficient de marée entraînant une surcote de 2 mètres. « Avec 80 % d’espace naturel non constructible, l’île de Ré a bien respecté la loi Littoral ; songez aux pertes engendrées si cela n’avait pas été le cas. Il est clair qu’il ne faut plus envisager de construire dans les zones humides et qu’une réflexion sur les campings installés en zone NA s’impose ! », commentait Lionel Quillet, maire de Loix.

La priorité de l’île est actuellement d’être « hors d’eau » pour les prochaines grandes marées.

Sources : Sud Ouest
(Photo Jean-Pierre bonnet)

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