Section socialiste de l'île de Ré
Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire. Jean Jaures – Psiledere@aol.com

15 septembre 2010

Le Peak Oil est de retour !

Filed under: 03 - Economie — iledere @ 12:00

De retour ? Quelle blague ! C’est juste une manière de faire un titre accrocheur ! En fait, malgré les apparences, le Peak Oil n’est jamais parti. Et pire, nous devrons vivre avec jusqu’à la fin de nos jours. Et je ne parle même pas de nos enfants…

Rappelez-vous, c’était à l’été 2008. Poussé par la spéculation et par une demande qui tangentait les limites de l’offre, le prix du précieux liquide s’envolait. Près de 150 euros le baril. Et les prix du carburant à la pompe suivaient le même chemin. C’est la première fois que le kilométrage moyen de l’automobiliste français a commencé à chuter, en même temps que les ventes de bagnoles, préfigurant un scénario qui ne manquera pas de se reproduire dans le futur.

A cette époque, j’ai écrit plusieurs billets sur le Peak Oil. C’était mon dada. Ce qui m’a fait comprendre que la vie de demain n’aurait plus rien à voir avec celle d’aujourd’hui, et que pour avoir une chance d’affronter le problème avec quelques chances d’y survivre, il allait falloir s’y préparer un minimum. Le truc qui fait forcément voir la vie autrement. Un peu comme un gamin qui apprend brutalement que le Père Noël n’existe pas.

A cette époque, tout le monde parlait d’écologie, même les moins écologistes. Même Sarkozy, c’est dire. Il amusait la galerie avec son fameux “Grenelle de l’environnement”, qui s’est bien entendu avéré, comme la quasi totalité des mesures à visée médiatique, être une totale foutaise. Mais n’anticipons pas. On parlait aussi à mots couverts de la fin de l’ère du pétrole, en disant bien sûr qu’il faudrait s’y préparer, mais tout en entretenant l’idée que c’était encore loin, et en continuant en attendant à mener la politique qui nous conduit droit dans le mur.

Et puis… Zorro la crise® est arrivée. Qui a tout balayé. Les financiers jouaient avec des milliards imaginaires qui n’existaient pas encore, mais qui leur ont pété à la gueule. Puis ils se les sont fait rembourser par les pauvres et les contribuables lambdas du monde entier, dont un nombre colossal s’est retrouvé au chômage voire dans la misère. Enfin, ils sont redevenus comme avant, tout aussi arrogants. Ils ont déjà recommencé leurs conneries. Jusqu’à la prochaine crise, donc.

Le traumatisme de la crise® financière, puis de la crise® économique et sociale qui a suivi, a été tel qu’il a balayé à peu près tous les autres problèmes. À commencer par les velléités écologiques de Sarkozy, jetées aux orties avec un empressement inversement proportionnel à la force de ses convictions dans ce domaine. Attention, les gars, on ne rigole plus, maintenant. Il s’agit désormais de sauver l’économie mondiale, alors vous m’excuserez, mais vos histoires d’arbres et de petits oiseaux, ça attendra…

De plus, les cours du pétrole ont brutalement chuté, autant par la baisse (de quelques pourcents…) de la consommation consécutive à la crise® que par le retrait brutal des billes des spéculateurs, qui ont vendu en panique tout ce qu’ils possédaient, faisant simultanément chuter les valeurs boursières comme les matières premières.

Ainsi, le baril depétrole est aujourd’hui sous les 80 dollars (même si on n’achète plus aujourd’hui qu’1 dollar 25 avec un euro au lieu de 1 dollar 50 il n’y a pas si longtemps) et le gasoil est sous les 1 euro au Luxembourg, et sans doute à 1 euro 10 ou 15 en France.

Bref tout va bien. Pas pour l’économie, mais pour le pétrole. D’autant que grâce à notre bon gouvernement qui se met en quatre pour soutenir notre “vaillante” industrie automobile en voie de délocalisation totale, les constructeurs ont reçu des aides colossales, et leurs produits ont été subventionnés à grands coups de “prime à la casse”, “bonus écologique”, rabais marketing et autres foutaises.

Quant au réchauffement climatique, la seconde mamelle de la catastrophe énergétique, celle qui empêche de remplacer le pétrole par le charbon, il a aussi du plomb dans l’aile, torpillé par le ratage du sommet de Copenhague, et par une campagne mondiale de dénigrement des chercheurs du GIEC. “Arrêtez de me faire rigoler avec votre réchauffement climatique, vous avez vu le mois d’août pourri qu’on a eu ?”.

Enfin, la clique sarkozyste et ses génies comme Hortefeux, Besson ou Bachelot ont su trouver des sujets de remplacement, comme la grippe A, la coupe du monde de foot, et en ce moment les débats ineptes autour des Roms et des zétrangers qui viennent manger le pain des Français. Même ici, l’écologie a été délaissée au profit de sujets plus “actuels”, plus porteurs, plus futiles aussi.

Bref, vous êtes bien gentils avec votre Peak Oil, mais laissez-nous tranquille on n’a pas que ça à foutre.

Sauf que… Pendant ce temps-là, la situation a évidemment continué à évoluer comme les théoriciens du sujet l’ont prévu, la production plafonne, la consommation est obligée de croître pour suivre la sacro-sainte croissance, chère à la quasi totalité de nos politiciens, Cohn Bendit, Mélenchon et Besancenot compris…

Coup de tonnerre (fort discret, certes, bien dissmulé par le raffut autour des Roms ou de Laurent Blanc) ces derniers jours avec cet article paru sur le site du Spiegel, hebdomadaire allemand dont le gauchisme n’est pas exacerbé. Or il nous révèle que l’armée allemande étudie le sujet de près, et qu’une étude émet des hypothèses qui font froid dans le dos.

Devant l’impossibilité de trouver l’article en Français, je me suis attelé à sa traduction approximative mais complète. Les germanophones vont me couvrir d’injures, mais ça vaut toujours mieux que de se contenter des ridicules traductions de Google !

“Une étude de l’armée allemande met en garde contre une dramatique crise pétrolière »
Les marchés qui se cassent la figure, les démocraties qui vacillent, l’Allemagne qui perd de sa puissance globale : une étude d’un Think Tank de l’armée allemande analyse comment la baisse de la production pétrolière influerait sur l’économie mondiale. Ce document à usage interne révèle pour la première fois comment une crise énergétique imminente préoccupe les militaires.

Hambourg. Les experts en énergie désignent sous le nom de Peak Oil le moment à partir duquel les réserves globales de pétrole vont progressivement diminuer et la production atteindre son maximum. Une crise durable d’approvisionnement menace, et cette seule crainte peut provoquer des turbulences sur le marché des matières premières et sur les bourses.

Le sujet est politiquement si explosif qu’il est remarquable qu’une institution comme l’armée allemande utilise simplement le terme de “Peak Oil”. Mais une étude de l’armée allemande, qui est apparue sur différents blogs, va encore beaucoup plus loin.

Le “Service d’analyse du futur”, un think tank qui fait partie du “centre de transformation de l’armée allemande” a pour la première fois analysé l’aspect politique de sécurité du problème du Peak Oil.

Les auteurs, sous la direction du Lieutenant Colonel Thomas Will, décrivent en des termes dramatiques les conséquences d’un épuisement irréversible des matières premières.

Ils mettent en garde contre une modification de l’équilibre global du pouvoir, contre de nouvelles relations de dépendance, contre une perte d’influence des nations industrielles européennes, contre l’effondrement total des marchés, contre de graves crises politiques et économiques.

L’étude, dont l’authenticité a été confirmée au Spiegel Online par des sources proches du gouvernement, n’était pas destinée à être publiée. Il ne s’agirait que d’un brouillon, un point de vue purement scientifique, qui n’a pas encore été revu par le ministère de la Défense ou d’autres organes gouvernementaux.

L’auteur principal, Will, a refusé de répondre aux questions sur cette étude. Il est cependant peu probable que l’armée allemande ou le gouvernement aient eu l’intention de publier ce document tel quel. Mais cette étude démontre a quel point le gouvernement allemand est déjà préoccupé par le problème du Peak Oil. [NDT : il y en a de ce côté-ci du Rhin qui feraient bien de lâcher un peu les Roms pour s’en préoccuper aussi…]

Des similitudes avec des activités en Grande Bretagne

Cet incident présente des similitudes avec un autre qui a eu lieu en Grande Bretagne. Pas plus tard que la semaine précédente, le Guardian avait rapporté que des documents secrets du ministère britannique de l’énergie et du changement climatique (DECC) semblent montrer que le gouvernement britannique est plus préoccupé qu’il ne veut bien l’admettre par une future crise de l’approvisionnement.

En conséquence, le DECC, la Banque d’Angleterre, le ministère de la défense britannique et des représentants de l’industrie étudieraient un plan de crise qui traite des conséquences d’une possible pénurie d’approvisionnement.

Le Spiegel Online a eu accès aux questions posées lors de groupes de travail sur le fameux Peak Oil à des experts en énergie. Un porte-parole du DECC s’est efforcé de calmer le jeu. L’enquête serait de la routine, a-t-il déclaré au Guardian. Elles n’auraient aucune implication politique. L’étude de l’armée allemande pourrait également ne pas avoir de conséquence politique immédiate. Mais elle montre que le gouvernement craint que la pénurie puisse se produire rapidement.

C’est ce qu’écrit l’étude, il y a “une certaine probabilité que le Peak Oil se situe vers l’année 2010 et ses implications pour la sécurité sont attendus avec un décalage de 15 à 30 ans. La prédiction de l’armée allemande est compatible avec les prédictions de scientifiques bien connus qui estiment que la production mondiale de pétrole a déjà atteint son maximum ou l’atteindra cette année.

Défaillance du marché et réaction en chaîne globale.

Les impacts politiques et économiques du Peak Oil en Allemagne ont donc été pour la première fois étudiés en détail. L’expert en pétrole Steffen Bukold a analysé et résumé les résultats de l’étude de l’armée allemande. Voici un résumé des points principaux.

Le pétrole déterminera la puissance : le Centre de Transformation de l’armée allemande écrit que le pétrole deviendra un facteur décisif dans le dessin du paysage des relations internationales : “L’importance relative des pays producteurs de pétrole dans le système international va grandissant. Ces pays utilisent les avantages qui en découlent pour accroître l’étendue de leurs politiques nationale et internationale, et s’établir en tant que puissances régionales nouvelles ou en plein renouveau, et même dans certains cas en tant que puissance globale de premier plan.

Importance croissance des exportateurs de pétrole : pour les importateurs de pétrole, plus de concurrence pour la possession des ressources entraînera une augmentation du nombre des pays qui se battront pour obtenir les faveurs des pays producteurs. Pour ces derniers, cela ouvre des d’opportunités qu’ils peuvent utiliser pour atteindre des buts politiques, économiques ou idéologiques. Cette opportunité ayant une durée limitée, “il pourrait en résulter une affirmation forte des intérêts nationaux de la part des pays producteurs de pétrole”.

Politique en place sur les marchés : le centre de transformation de l’armée allemande s’attend à ce qu’une crise de l’approvisionnement provoque un recul de la libéralisation du marché de l’énergie. “La proportion de pétrole négociée sur le marché global et librement accessible va diminuer puisque davantage de pétrole sera négocié à travers de contrats entre deux pays”, conclut l’étude. Et poursuit en disant qu’à long terme, le marché global du pétrole ne pourra plus suivre les lois du marché libre que d’une manière restreinte. “Accords bilatéraux de fournitures sous conditions et partenariats privilégiés, comme ceux qu’on a pu observer avant les crises pétrolières des années 1970, reviendront au premier plan.”

Défaillance des marchés : les auteurs dépeignent un sombre tableau des conséquences d’une pénurie de pétrole. Comme le transport de marchandises dépend du pétrole brut, le commerce international pourrait être l’objet de hausses de taxes colossales. ” Des interruptions dans l’approvisionnement de denrées vitales pourraient se produire”, en conséquence, par exemple dans les denrées alimentaires. Le pétrole est utilisé directement ou indirectement dans la production de 95% de tous les biens industriels. Des hausses brutales de prix pourraient donc être observées dans la plupart des industries et à toutes les étapes de la chaîne de l’approvisionnement industriel. “À moyen terme, le système économique global et toutes les économies nationales de marché s’écrouleraient”.

Retour à l’économie planifiée : puisque la quasi totalité des secteurs de l’économie dépendent fortement du pétrole, le Peak Oil pourrait conduire à une “défaillance partielle ou totale des marchés”, dit l’étude. “Une alternative concevable serait un rationnement gouvernemental, une allocation de denrées importantes ainsi que la mise en place de plans de production et autres mesures coercitives de court terme pour remplacer les mécanismes de base des marchés en temps de crise.”

Réaction en chaîne globale : “une restructuration de la fourniture du pétrole ne sera pas possible équitablement dans toutes les régions du monde avant le début du Peak Oil”, dit l’étude. Il est probable qu’une grand nombre de pays ne seront pas en mesure de faire à temps les investissements nécessaires”, ou avec “une ampleur suffisante”. S’il y avait des effondrements économiques dans certaines régions du monde, l’Allemagne pourrait être affectée. L’Allemagne n’échapperait pas à la crise des autres pays, tant elle est liée à l’économie globale.

Crise de légitimité politique. L’étude de l’armée allemande relève aussi l’inquiétude pour la survie de la démocratie elle-même. Une partie de la population pourrait percevoir le bouleversement déclenché par le Peak Oil comme une “crise systémique généralisée”. Ceci créerait un espace pour des alternatives idéologiques ou extrémistes aux formes existantes de gouvernement. Une fragmentation des populations affectées est probable, et “pourrait dans des cas extrêmes conduire à des conflits ouverts”.

Les scénarios soulignés par le centre pour la transformation de l’armée allemande sont drastiques. Encore plus explosif politiquement, il y a les recommandations au gouvernement que des experts en énergie ont mises en avant sur la base de ces scénarios. Ils affirment que les “États dépendants des importations de pétrole” seront obligés de “faire preuve de plus de pragmatisme à l’égard des pays producteurs de pétrole dans leurs politiques étrangères”. Les priorités politiques devront être d’une certaine manière subordonnées, disent-ils, à la question prioritaire de la sécurisation de l’approvisionnement en énergie”.

Exemple : l’Allemagne devra être plus flexible vis à vis des objectifs de politique de la Russie. Elle devra également avoir plus de retenue dans sa politique à l’égard d’Israël, afin d’éviter de s’aliéner les pays producteurs arabes. Le soutien inconditionnel à Israël et son droit à l’existence est actuellement une pierre angulaire de la politique étrangère de l’Allemagne.

Les relations avec la Russie, en particulier, sont d’une importance fondamentale pour l’accès de l’Allemagne au pétrole et au gaz, dit l’étude. “Pour l’Allemagne, cela implique de louvoyer entre des relations stables et privilégiées avec la Russie et la sensibilité de ses voisins de l’Est. Autrement dit, l’Allemagne, si elle veut garantir sa propre sécurité énergétique, devrait s’accomoder des objectifs de politique étrangère de Moscou, même si cela revient à dégrader ses relations avec la Pologne et les autres pays d’Europe de l’Est.

Le Peak Oil aurait aussi de profondes conséquences sur l’attitude de Berlin à l’égard du Moyen Orient, selon l’étude. “Un réajustement de la politique allemande au Moyen Orient… au profit de relations plus intensives avec les pays producteurs tels que l’Iran ou l’Arabie Saoudite qui détiennent les plus importantes réserve de pétrole conventionnel de la région, pourrait provoquer des tensions dans les relations germano-israéliennes, en fonction de l’ampleur du changement de politique”, écrivent les auteurs.

Le ministre de la défense n’a pas souhaité répondre au questions du Spiegel Online à propos de cette étude”.

Voilà voilà…

En résumé : guerres, écroulement économique, privations, famines, émeutes, dictatures, sang, larmes…

En voilà un beau programme ! Les pays occidentaux, qui soutiennent aveuglément l’État d’Israël et tolèrent son attitude inqualifiable vis à vis de la Palestine et tolèrent ses crimes de guerre, pourraient tourner leur casaque pour aller lécher le cul des pays producteurs de pétrole, fût-ce l’Iran… Quel cynisme !

Et encore, le vocabulaire est policé, il s’agit tout de même de militaires… Des gens qui programment le dispositif technique préalable au bombardement d’une ville ennemie ne peuvent évidemment pas avoir les mêmes mots ni le même point de vue que les pauvres qui vivent le bombardement de dessous…

Il est évident que nos ridicules et scandaleux petits politiciens de pacotille actuels (et pas seulement les nôtres, tous les autres sont plus ou moins pareils) auront, par leur incompétence, leur inconséquence et leur irresponsabilité, une lourde responsabilité dans les drames à venir. Ce sujet est sans doute trop important pour qu’ils s’abaissent à en parler…

Dans cette optique, ce que l’étude allemande appelle en frémissant une “crise de la légitimité politique”  et “un espace pour des alternatives idéologiques ou extrémistes aux formes existantes de gouvernement”, serait plutôt un espoir… Car les idéologues extrémistes les plus dangereux, ce sont les ultralibéraux qui sont actuellement au pouvoir, ces incapables qui nous envoient dans le mur, en accélérant et en klaxonnant… Qu’ils laissent la place à des personnes responsables, plus sensibles à la survie et au bien être des citoyens ordinaires qu’à celui des banques d’affaires de Wall Street ou des Iles Cayman, ce serait plutôt positif.

La fin du pétrole est CERTAINE et même TRES PROCHE. Elle signifie la fin de la croissance sur laquelle reposent toutes les politiques occidentales actuelles. Il conviendrait donc DES A PRESENT (et c’est sans doute déjà trop tard) de PRENDRE D’URGENCE DES MESURES DRASTIQUES ET FONDAMENTALES DE REORGANISATION DE LA SOCIETE. Ne serait-ce que pour amortir le choc. Au lieu de cela, on continue à psalmodier “la croissance, la croissance, la croissance”, à glorifier un mode de vie con-sumériste débilifiant et incompatible avec l’avenir, à subventionner de manière insensée l’industrie automobile, et… à pourfendre les Roms.

Par Super No pour son blog

[PS : Merci au lecteur de ce blog qui m’a envoyé le lien sur l’article du Spiegel]

Une réponse à “Le Peak Oil est de retour !”

  1. babelouest dit :

    Selon certaines sources discrètes, le « peak oil » ne serait pas pour demain. En effet, il semblerait que de nombreux points où le précieux liquide est déjà récolté ou décelé soient non des « pièges à pétrole » comme les dômes de sel, mais des failles, y compris dans le granit : ce qui est opposé à une genèse biologique, mais correspondrait à une genèse magmatique. Le plus gros du pétrole sibérien pourrait bien être de ce type. Autant dire que là-dessus, les informations ne courent guère. Affaire à suivre.

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