Section socialiste de l'île de Ré
Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire. Jean Jaures – Psiledere@aol.com

17 novembre 2010

64% des Français ne font pas confiance au nouveau gouvernement

Filed under: 12 - Brèves — iledere @ 12:00

Toutes tendances politiques confondues, 51% des Français, considèrent que l’entrée au gouvernement d’Alain Juppé est une « mauvaise chose ».

64% des Français ne font « pas confiance » au nouveau gouvernement Fillon nommé dimanche et ils sont 89% à penser qu’il va poursuivre la politique qui a été menée depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à l’Elysée en 2007, selon un sondage Harris Interactive pour Europe 1.

Selon le sondage réalisé en ligne le 15 novembre, 64% des Français ne font pas confiance au nouveau gouvernement Fillon « pour mener une politique répondant à leurs attentes ». 36% lui accordent leur confiance. Départ de Borloo approuvé
89% des personnes interrogées estiment que le nouveau gouvernement va « poursuivre la politique qui a été menée depuis l’élection de Nicolas Sarkozy ». 11% disent s’attendre à une politique « différente ». 51% des Français, toutes tendances politiques confondues, considèrent que l’entrée au gouvernement d’Alain Juppé est une « mauvaise chose » (49% une « bonne chose »). Xavier Bertrand recueille 58% d’opinions négatives (contre 42%). En revanche, la présence au gouvernement de Michèle Alliot-Marie recueille 53% d’opinions favorables (contre 47%). Enfin, 72% des Français pensent que Jean-Louis Borloo a eu raison de ne pas participer au nouveau gouvernement. 28% jugent qu’il a eu tort. L’enquête a été réalisée en ligne auprès d’un échantillon de 775 personnes de plus de 18 ans représentatif de la population française (méthode des quotas).

(Nouvelobs.com avec AFP)

5 réponses à “64% des Français ne font pas confiance au nouveau gouvernement”

  1. Fabien Grandjean dit :

    Je ne suis pas d’accord, le gros du peuple a tort sur au moins deux points : 1/ la politique que va mener ce gouvernement sera sans doute de même nature que la précédente (mais à cet égard rien de franchement nouveau sous le soleil de la Ve depuis 83), en revanche elle sera beaucoup plus régressive encore, surtout avec le revanchard Juppé ; 2/ pour cela vous pouvez à 100% faire confiance à ce gouvernement.

  2. BA dit :

    Entre 1993 et 1995, Edouard Balladur est Premier ministre.

    Edouard Balladur sait qu’il affrontera Jacques Chirac à l’élection présidentielle de 1995, mais il n’a pas le soutien financier du RPR. Le RPR soutient financièrement Jacques Chirac, et personne d’autre.

    Le clan Balladur-Sarkozy va donc devoir trouver des financements occultes pour payer la campagne présidentielle de 1995 : le clan Balladur-Sarkozy dépensera finalement 89 776 119 francs pour cette campagne présidentielle de 1995.

    http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/depuis-1958/decisions-par-date/1995/compte-balladur-1995/decision-compte-balladur-1995-du-11-octobre-1995.10707.html

    Question : comment le clan Balladur-Sarkozy a-t-il trouvé ces 89 776 119 francs ?

    Réponse :

    Le clan Balladur-Sarkozy a vendu 3 sous-marins au Pakistan. Ce contrat porte le nom de « contrat Agosta ». Des commissions occultes sont parties en direction du Pakistan. Ensuite, des rétro-commissions occultes sont revenues en France pour payer la campagne présidentielle d’Edouard Balladur.

    Le clan Balladur-Sarkozy a vendu ces 3 sous-marins au Pakistan, alors qu’il savait que ce « contrat Agosta » serait ruineux pour la France.

    Trois notes des services français avaient été transmises au gouvernement Balladur pour lui dire que ce « contrat Agosta » ferait perdre de l’argent à la France.

    Première note : « une pièce émanant de la direction du Trésor, méconnue jusqu’à ce jour, confirme que son gouvernement a vendu les submersibles en dépit des réalités économiques de l’époque (fac-similé ci-contre). Laissant supposer que d’autres motivations guidaient les décideurs français. La note classifiée « confidentiel défense » à destination des services d’Édouard Balladur exprimait les plus grandes « réserves à l’égard de ce projet, compte tenu de la situation financière précaire du Pakistan ». Rédigé le 23 mars 1993 à l’attention de Nicolas Bazire, directeur de cabinet de Balladur, ce document engageait son gouvernement à ne pas signer le contrat, qualifiant la vente de « déraisonnable ».

    http://www.liberation.fr/societe/01012296564-affaire-karachi-une-note-genante-pour-balladur-refait-surface

    Deux autres notes sont transmises au gouvernement : le 24 juin 1994, puis le 3 août 1994, deux notes de travail informent la Direction des Constructions Navales et le gouvernement que si le « contrat Agosta » est signé, le contrat coûtera très cher à la France : entre 310 millions de francs (47,26 millions d’euros) et 650 millions de francs (99,09 millions d’euros).

    C’est à la page 4 :

    http://www.ccomptes.fr/fr/CDBF/documents/ARR/Arret05493.pdf

    Pourtant, le gouvernement Balladur décide de passer outre ces trois avertissements !

    Le gouvernement Balladur signe le contrat de vente le 21 septembre 1994 ALORS QU’IL SAIT QUE LA FRANCE VA PERDRE DES DIZAINES DE MILLIONS D’EUROS SUR CE CONTRAT !

    Question : pourquoi le gouvernement Balladur a-t-il signé un tel contrat ruineux pour les finances de l’Etat ?

    Réponse :

    Parce que Edouard Balladur avait besoin de beaucoup d’argent pour financer sa campagne présidentielle.

    Edouard Balladur a donc choisi de faire perdre des dizaines de millions d’euros à la France en toute connaissance de cause, parce que ce contrat lui permettrait de financer sa campagne présidentielle grâce à des rétro-commissions occultes.

    Conclusion de ce Watergate français :

    – Ce contrat a finalement coûté à la France 76 millions d’euros (lire le lien ci-dessus, page 4) : « La perte finale, avant subvention et affectation de produits divers, et en l’absence de données exhaustives définitives, pourrait être estimée à 500 millions de francs (soit plus de 76 millions d’euros) ».

    – Edouard Balladur a perdu l’élection présidentielle de 1995.

    – Jacques Chirac, aussitôt élu président de la République, a voulu faire cesser le financement occulte du clan Balladur-Sarkozy. Dès 1995, Jacques Chirac a demandé à son ministre de la Défense, Charles Millon, de violer l’accord secret qui avait été conclu entre le clan Balladur-Sarkozy et le Pakistan. Jacques Chirac a ordonné à Charles Million de faire cesser les versements des commissions occultes vers le Pakistan, et donc par conséquent de faire cesser les rétro-commissions occultes qui revenaient vers la France.

    Question du juge Renaud Van Ruymbeke : Pourquoi avoir mis fin à ces commissions ?

    Réponse de Charles Millon : Quand il y avait des doutes on arrêtait. Pour le contrat pakistanais, au vu des rapports des services secrets et des analyses qui ont été effectuées par les services du ministère, on a eu une intime conviction qu’il y avait rétrocommissions. Cela a été le cas des contrats Agosta et Sawari II.

    Question du juge Renaud Van Ruymbeke : Pourquoi ces deux contrats ?

    Réponse de Charles Million : Parce que l’on est arrivé à des conclusions positives, on a acquis une intime conviction sur ces deux contrats en particuliers.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20101117.OBS3095/exclusif-affaire-karachi-ce-qu-a-dit-charles-millon-au-juge.html

    – Ce contrat a causé la mort de 14 innocents lors de l’attentat de Karachi (11 morts français, 3 morts pakistanais).

    – Cette affaire est l’équivalent du Watergate.

  3. GdeC dit :

    Si seulement ce sondage se traduisait en actes… et dans les urnes ! Hélas, mille fois hélas…

  4. babelouest dit :

    D’autant plus qu’ils n’en ont pas l’air.

  5. Pazmany dit :

    Pas vraiment étonnant, on prend les mêmes et on recommence, les français ne sont pas si bêtes qu’ils en ont l’air.

    http://www.jeune-garde87.org/2010/11/17/tele-sarko-zapping/

Laisser un commentaire

Plate-forme de blogs du Parti socialiste | Propulsé par Wordress Mu | Articles (RSS) et Commentaires (RSS)
Sauf mention contraire, le contenu de cette page est sous contrat Creative Commons Creative Commons