Le régime syrien face à son propre peuple
Le pouvoir syrien est aujourd’hui en butte à une contestation issue de multiples secteurs de la société. Le destin de ce mouvement démocratique tient à sa capacité à mobiliser massivement la rue sur la durée, face à un pouvoir qui se présente comme le seul garant de la stabilité dans une société divisée par de nombreux clivages.
La vague de contestations de l’autoritarisme qui a débuté aux premiers jours de 2011 en Tunisie puis s’est propagée par effet d’imitation dans le monde arabe touche désormais la Syrie. Quelques manifestations réprimées à Damas d’intellectuels courageux défenseurs des droits de l’homme ont salué les révolutions tunisienne ou égyptienne, tout comme des pages Facebooktitrées « la révolution syrienne 2011 ». Elles ont laissé place mi-mars à des manifestations, sporadiques à Damas (Suq al-Hamidiyeh), puis plus massives dans des villes de province, à Deraa (où les protestations ont été initiées par l’arrestation de jeunes ayant taggué des graffitis appelant à « la chute du régime », un slogan classique des mobilisations arabes de 2011), Lattaquié et Banyas (en pays alaouite), Homs, Douma et dans les faubourgs de Damas (la capitale est un lieu beaucoup plus contrôlé par le pouvoir, de même que Alep ou Hama). La répression a été très violente (une centaine de morts à Deraa), comme l’indiquent les vidéos postées sur les sites sociaux sur Internet.
Dans un régime autoritaire comme la Syrie, et selon les modalités qui se sont diffusées dans le monde arabe début 2011 par les médias sociaux ou les images de télévision (Al-Jazirah, Al-Arabiyya), le destin de la contestation tient d’abord à sa capacité à jouer le nombre par la mobilisation massive et à occuper l’espace public par une résistance civile, une première en Syrie depuis plusieurs décennies. Mais cette contestation se heurte aux forces de sécurité et à la capacité du régime à organiser des contre-manifestations ou à mobiliser ne serait-ce que passivement sa base sociale ou ses soutiens internes. (Lire la suite…)


Ce 29 avril au Touquet, le président du Sénat, Gérard Larcher sera présent pour appuyer et conforter les organisateurs d’un colloque destiné à organiser « Un atelier de mise en place d’un protocole de suivi d’impact des éoliennes sur la migration des oiseaux et des poissons ».
Nicolas Sarkozy payera t-il au prix fort, en 2012,
Les Français les plus aisés ont continué à s’enrichir ces dernières années, creusant encore les inégalités avec les plus modestes même si le taux de pauvreté est resté relativement stable, selon une étude de l’Insee publiée jeudi.
Ils n’avaient rien à y faire pour la plupart.Certains y sont restés huit ans et ont été libérés sans le moindre jugement entre deux. D’autres ont été renvoyés dans leur pays où les attendait une mort certaine,
Dans un an, la France se choisira un nouveau Président de la République. Les socialistes ont un devoir : celui, le moment venu, d’être prêts, je veux dire d’être à la hauteur, d’être à la mesure de ce moment singulier, et si grave, dans la vie de notre pays et du monde.

