Le chanteur, Brassens et le procureur…
Condamné à 40 heures de TIG et 100 euros, à payer à deux policiers pour avoir chanté Brassens -la chanson du clip ci-dessus – à la fenêtre d’un appartement. Voilà la tuile arrivée à un Rennais jugé par le tribunal correctionnel de Cherbourg.
L’affaire relève à n’en pas douter de la lutte sans merci contre le terrorisme auditif et de la plus extrême urgence à sévir.
« Interpréter cette chanson devant un miroir, pourquoi pas… Devant des policiers, c’est un outrage » voilà ce que le procureur a tenu a rappeler d’une voix ferme au chanteur pas au courant, hélas pour lui, des subtilités de nos lois….
Soyons prévenus, chanter chez soit oui, mais en fermant les fenêtres… puisque sur la voie publique peuvent inopinément se balader deux représentants de la farce publique à l’oreille chatouilleuse. Force est restée à la loi et à la justice. L’homme a donc été condamné.
Bien entendu, je ne me hasarderais pas à citer le regretter Michel Audiard. La prudence me commande de me renseigner sur la jurisprudence en matière de citations pertinentes… ou pas !
Merci, monsieur Brassens même mort vous continuez de foutre la merde !
Carland pour « Bellaciao »
Pour faire plaisir à Carland de Bellaciao, je vous offre un petit morceau sympathique ou des rappeurs empruntent à Brassens avant de nous produire un texte ragardissant : Lo – Bahle Bacce Crew : Cet homme Enjoy!!!

Avant le deuxième tour des élections municipales, la droite berlusconienne fait des tentatives désespérées pour déstabiliser le centre gauche et son favori à la mairie de Milan, Giuliano Pisapia. Revue de presse.
« Ne nous trahis pas ! », avait lancé à José Luis Rodriguez Zapatero, dans la nuit du 14 mars 2004, une foule de jeunes électeurs qui avaient voté socialiste. Sept ans plus tard, alors que le président du gouvernement espagnol a subi, le 22 mai, une déroute aux élections locales, le constat est amer.
Georges Tron a donc démissionné dimanche du gouvernement. L’annonce a été faite par Matignon.
Hommage à la redoutable inventivité des députés UMP. Après la défense des
Alors que
« La commission des Lois de l’Assemblée nationale examinait à huis clos une proposition de loi socialiste pour « ouvrir le mariage aux couples de même sexe »,
L’occasion pour Brigitte Barèges, députée-maire UMP de Montauban et membre de 
