La CUB demande la fermeture de la centrale nucléaire du Blayais
La Communauté urbaine de Bordeaux a adopté ce matin une motion réclamant « la fermeture progressive et le démantèlement de la centrale du Blayais, à commencer par le réacteur n°1 qui a trente ans »
La motion a été présentée à l’initiative du groupe Europe Ecologie les Verts et co-rédigée avec le groupe PS, les deux formations disposant d’assez de voix pour la faire passer, malgré les votes contre du groupe Communauté d’Avenir (droite) d’Alain Juppé, et du groupe communiste. Début mai, deux mois après la catastrophe de Fukushima, la CUB avait demandé au préfet de la Gironde une extension du périmètre particulier d’intervention (PPI), qui prévoit des mesures d’information et de secours des citoyens en cas d’incident à la centrale, mais qui ne couvre qu’un rayon de 10 km autour du site nucléaire du Blayais.
De fait, le million d’habitant de l’agglomération de Bordeaux, distant d’une quarantaine de km, est exclu du PPI. Au début de cette semaine, la réponse du préfet est tombée : pas d’extension du périmètre. C’est ce contexte qui a poussé les élus écologistes à proposer la motion, « un accident majeur affectant la centrale de Blaye (mettant) en péril la sécurité de milliers de personnes en Gironde et donc dans la CUB »?
Ce vote a été l’occasion d’exprimer la position de chaque groupe politique. Le sénateur PS de Mérignac, Alain Anziani, a expliqué que « Fukushima, ce n’est pas rien. L’Allemagne et l’Italie en ont tiré les conséquences, les choses ne peuvent plus être comme avant ». Pour Alain Juppé, qui a voté contre la motion, « il faut changer de modèle de développement et sortir du gaspillage généralisé, mais il n’y a pas de solution unique. Il faut économiser, avoir une action ambitieuse sur les énergies renouvelables, mais à moyen terme, sur les 3 ou 4 décennies qui viennent, le nucléaire reste incontournable. Il faut vivre avec en élevant le niveau de sécurité ».
Pour le président PS de la CUB, Vincent Feltesse, « Fukushima » est une nouvelle rupture. Certains risque, comme le risque terroriste, ne sont pas intégrés par la centrale de Blaye. Je ne peux pas m’empêcher de voir comment la France est en train de rater le virage des énergies renouvelables. Nous ne tenons pas les engagements du Grenelle. Tout cela impose un débat sur le nucléaire ».
Par Denis LHERM pour SudOuest.fr

La crise persistante du système français de santé connaît un nouvel épisode avec la fracassante démission du professeur François Nicoli de l’hôpital de la Timone, à Marseille. Dans sa lettre, le neurologue regrette que « l’insuffisance flagrante et persistante des moyens médicaux et humains » alloués à son service ne lui permette plus « de répondre aux exigences de la qualité des soins ». Comme en témoignent aussi les grèves récurrentes des infirmières, l’hôpital va mal.
Le 21 avril 2002, juste après mes 18 ans, je suis appelée à voter pour la première fois de ma vie. Encore lycéenne, issue d’une famille ouvrière ancrée à gauche, j’aborde alors cette première avec une solennité… qui s’effondre littéralement le soir à l’annonce des résultats à la télévision. Je me rappelle encore le choc incroyable de voir le
Le malheur des uns, c’est bien connu fait le bonheur des autres. Le stade Rochellais, fraichement montée en ProD1 (saison 2010), est relégué en ProD2 au terme de la saison 2011. Mais l’équipe rochelaise pourrait être sauvée in extremis si le stade français était chassé de la ProD1 pour ses problèmes financiers… Une situation miraculeuse dont le dénouement se fera dans les prochains jours… A La Rochelle tout le monde retient son souffle.
Lundi soir, un internaute
20 milliards de fraude à la Sécurité sociale! Ce montant, tout à fait impressionnant, est issu d’un rapport confidentiel de la Mission parlementaire d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale (Mecss),
Le gouvernement se prépare à une énième réforme de la justice des mineurs. Un nouvel empilement de mesures dans un système à bout de souffle.
Alors que Berlin hésite à venir de nouveau en aide de la Grèce, l’hebdomadaire Der Spiegel assure que non seulement l’euro tel que nous le connaissons ne peut être sauvé, mais qu’il menace l’avenir même de l’Europe. Extraits.
Dans un rapport l’Onu s’attaque aux pays qui censurent
