Pour la première fois de son histoire, le Sénat bascule à gauche
Jean-Pierre Bel, entouré de plusieurs sénateurs socialistes, annonce la victoire de la gauche au Sénat.AFP/THOMAS SAMSON
La victoire de la gauche au Sénat, dimanche 25 septembre, bouleverse le paysage politique. Les conséquences pratiques de ce changement sont encore difficiles à déterminer. La gauche pourrait être tentée de profiter du Sénat pour donner corps à son opposition et émettre des propositions de loi, mais aussi amender les textes gouvernementaux, même si l’Assemblée nationale garde le dernier mot. Le président du Sénat aura aussi des pouvoirs en matière de nominations au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) ou au Conseil constitutionnel, et sera présent, en tant que deuxième personnage de l’Etat, aux côtés du chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, dans les cérémonies officielles.
D’ores et déjà, François Hollande et le Vert Jean-Vincent Placé ont annoncé, dimanche, qu’il « y a une victime ce soir, c’est la règle d’or« , que M. Sarkozy envisageait de faire voter en Congrès. La majorité des trois cinquièmes, qu’il lui fallait requérir, est désormais inatteignable. Le PS pourrait aussi user des pouvoirs du Sénat en matière de contrôle de l’exécutif, au travers, notamment, de commissions d’enquête sur les affaires qui touchent celui-ci, comme celle de Karachi. « Nous n’avons aucune volonté d’obstruction », a déjà assuré le président du groupe PS au Sénat, Jean-Pierre Bel, ajoutant : « Nous entendons rendre au Sénat tout son rôle politique. » Avant l’élection, Jean-Pierre Raffarin, sénateur de la Vienne, avait jugé qu’un Sénat de gauche « serait très dangereux pour la présidentielle, cela ne faciliterait pas les quelques mois qui restent ». (Lire la suite…)

« Edouard ne passera pas à travers les gouttes. » Depuis jeudi, cette formule,
Les investigations autour de l’affaire Karachi mènent au financement de la campagne d’
C’est Guy Birenbaum qui le signale sur son blog. Nicolas Sarkozy, Président de la République française, vient une nouvelle fois de violer la Constitution, dont il devrait être par ses fonctions le premier défenseur.
Thessalonique, le 16 septembre. Un homme tente de s’immoler par le feu pour protester contre le gouvernement, les banques et les partis politiques.
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Ne nous alignons pas sur les dinosaures …
Il est des noms qui engagent. Klarsfeld est de ceux là. Les chiens ne font pas des chats mais bon sang peut mentir. La trajectoire publique d’Arno, fils de Beate et Serge est loin d’être à la hauteur du combat de ses parents. Ce très proche du couple Sarkozy a été nommé le 13 septembre dernier président de l’Office français de l’immigration et de l’intégration
L’actualité propose un télescopage macabre, un chassé-croisé lugubre, un va-et-vient funèbre. Alors que la France commémore le 30e anniversaire de l’abolition (tardive) de la peine de mort au pays des droits de l’Homme, l’autre nation qui se prétend dépositaire desdits droits sur terre, les Etats-Unis d’Amérique, vont tuer, cette nuit, un être vivant, au nom de la loi, au nom de leur loi. Troy Davis, 42 ans, condamné à mort en 1991, sera exécuté ce mercredi 21 septembre 2011 à 19 heures locales (1 heure du matin pour l’Hexagone), dans l’État de Géorgie.
