Tchernobyl : Joly dénonce un Etat « au-dessus des lois »
La candidate d’Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle, Eva Joly, considère que ce non-lieu est « un déni de justice pour les victimes de la crise sanitaire de Tchernobyl »AP/Thibault Camus
Eva Joly, candidate d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à la présidentielle, a dénoncé mercredi 7 septembre un Etat « au-dessus des lois » après le non-lieu accordé par la cour d’appel de Paris au Pr Pierre Pellerin, dans l’enquête sur l’impact du nuage de Tchernobyl en France.
« Vingt-cinq ans après l’accident de Tchernobyl, la responsabilité de l’Etat n’est pas reconnue par la justice. Ce non-lieu est un déni de justice pour les victimes de cette crise sanitaire, notamment pour les nombreuses personnes souffrant de troubles de la thyroïde », écrit l’eurodéputée dans un communiqué.
« Dans le cadre de la campagne présidentielle, je proposerai une nouvelle législation qui tienne compte des risques sanitaires induits par de telles catastrophes. La justice ne doit plus être aux ordres et l’Etat doit prendre ses responsabilités lorsqu’il a failli, ce qui a été le cas lors de la catastrophe de Tchernobyl », poursuit-elle.
Dans un autre communiqué, l’eurodéputée EELV Michèle Rivasi, fondatrice de la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) estime également que « ce non-lieu est un non-sens ». (Lire la suite…)

Rapport médical à l’appui, l’ancien chef d’État ne devrait pas assister au procès des emplois présumés fictifs de Paris. Son « état de vulnérabilité » altérerait sa mémoire
La bombe a éclaté hier matin à la Une
Ce lundi soir, le procureur de Manhattan, Cyrus Vance Jr, a annoncé à Nafissatou Diallo que les charges retenues contre Dominique Strauss-Kahn seront abandonnées demain. Le volet pénal de l’affaire DSK est clos. Mais pas les autres.
Mediapart a pu prendre connaissance de la décision motivée qui a été rédigée le 4 août par la commission des requêtes de la Cour de justice de la République (CJR) dans
Affaires
Menaces de mort, enquêtes privées… Drôle d’ambiance dans la ville dont l’ex-ministre, poursuivi pour viols, est le maire.
Enfin, le 4 août, la commission des requêtes de la Cour de justice de la République a décidé ce qui était attendu, espéré depuis longtemps par ceux nombreux que les rapports de l’Etat avec l’Etat de droit ne laissent pas indifférents.
Qui est vraiment le blogueur retraité que Martine Aubry poursuit en justice ?
