Section socialiste de l'île de Ré
Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire. Jean Jaures – Psiledere@aol.com

16 mars 2010

Royal et les écologistes : un accord et des ficelles

Filed under: 15 - Fédération 17,20 - UMP — iledere @ 7:26

POITOU-CHARENTES. Ségolène Royal accueille neuf écologistes en position éligible sur ses listes. Avec en plus une « manoeuvre » suscitant l’indignation en Charente-Maritime

Tout au long de la campagne électorale, Ségolène Royal et sa concurrente d’Europe Écologie, Françoise Coutant, se sont envoyé des amabilités par médias interposés.

Dimanche soir, une fois les résultats connus et les plateaux télé retombés dans l’obscurité, l’une et l’autre se sont rendues dans leur permanence respective de Poitiers afin de fêter leurs excellents résultats. 39 % pour la présidente sortante, près de 12 % pour les listes de Mme Coutant, elles avaient de quoi être heureuses.

Et comme le hasard fait parfois bien les choses, les deux locaux de campagne se faisant face dans la même rue, elles n’ont eu qu’à faire quelques pas pour se retrouver au milieu du passage piéton afin de se serrer la main en arborant l’une et l’autre des sourires aussi larges… qu’un passage pour piétons. En politique, les réconciliations tiennent parfois du miracle des urnes.

Accord pour neuf places
Puisque mathématiquement Ségolène Royal ne pouvait pas, malgré son score élevé de dimanche, éviter de trouver un terrain d’entente avec Mme Coutant, les choses n’ont pas traîné. Dès hier matin les discussions ont été ouvertes, elles se sont poursuivies tout au long de la journée avant que l’accord soit annoncé en fin de soirée.

Si au départ les écologistes avaient tenté le diable en demandant la tête de liste en Charente, ils ont bien vite oublié cette idée en se mettant d’accord sur l’arrivée de dix des leurs (dont neuf éligibles) sur les listes patchwork de Mme Royal, laquelle, hormis des socialistes, a regroupé des syndicalistes, des radicaux de gauche et ses désormais fameux « centristes humanistes », puisque c’est l’expression qu’elle utilise, laquelle fait florès.

Qui dit neuf candidats en plus dit le même nombre d’éliminés. À savoir cinq socialistes, un radical de gauche, un Modem – pardon, un « centriste humaniste » -, un chevènementiste – le seul -, et une verte ralliée dès le premier tour et pourtant repoussée en position non éligible.

Avec quelques ajustements en plus – un centriste de Charente-Maritime passe en Charente -, tout semblait devoir aller pour le mieux jusqu’à ce que la tête de liste de Charente-Maritime découvre qu’en réalité, on venait de lui jouer un vilain tour grossier… (more…)

15 mars 2010

Charente-Maritime : une victoire historique..

Filed under: 13 - PS,15 - Fédération 17 — iledere @ 7:58

Les résultats sont définitifs : la liste Ségolène Royal (PS) remporte 36,57% ; Dominique Bussereau (UMP) 33,20% ; Europe Ecologie 11,57% ; Front national 8,46% ; Front de gauche 4,08% ; Modem 3,70% ; NPA 1,58% ; Lutte Ouvrière 0,84%

Pour la première fois, la liste Socialiste, portée par Ségolène Royal au niveau régional et dont Olivier Falorni est la tête de liste départementale, est arrivée devant l’UMP au premier tour.
Une liste dont la composition s’était faite dans la douleur, car elle écartait certains « éléphants locaux ». C’est cela également la nouvelle façon de faire de la politique prônée par Ségolène Royal.

Le choix des candidats socialistes a été plébiscitée par les militants lors d’un vote interne et ainsi les militants et sympathisants socialistes se sont mis courageusement au travail.
Le département a donc été labouré en profondeur par des équipes motivés et désireux de soutenir leur tête de liste et leurs candidats, mais également de donner une leçon à Dominique Bussereau, le ministre UMP, président du Conseil général de Charente Maritime dont l’appétit en terme de mandat est sans limite !

Car Ségolène Royal ne s’y est pas trompé : le vote « a un double sens« 
Elle a vu dans le résultat du premier tour des élections régionales un « vote d’adhésion au bilan » des présidents de région socialistes et un « vote de sanction sévère » contre la politique de Nicolas Sarkozy. Lors d’une intervention depuis son fief picto-charentais, elle a pointé « un vote d’adhésion au bilan et au travail » des présidents de région socialiste, mais aussi « un vote de sanction sévère contre la politique de la droite, contre le système Sarkozy (…) dont les Français ne veulent plus« , a-t-elle analysé.

Ségolène Royal a appelé à « un vote d’espérance » lors du second tour, se disant « convaincue que c’est à partir de nos territoires » que « nous pouvons ouvrir de nouveaux chemins » et mettre en place « des pratiques politiques différentes« .

Elle a vu dans son score en Poitou-Charentes, « le signe de la reconnaissance d’une autre façon de faire de la politique« , rappelant que « dès le premier tour », elle avait « rassemblé le plus largement possible« .

Les militants socialistes se sont donc couchés tard hier soir (voire tôt ce matin) et nul doute que certains auront un réveil difficile car sur nos terres rugbalistiques, on sait fêter les victoires…

Il reste à espérer que les négociations de deuxième tour ne gâcheront pas la fête en sacrifiant les candidats socialistes sur l’autel de l’ouverture : ils ne forment qu’une petite moitié de la liste de Ségolène Royal en Charente Maritime, alors qu’ils ont effectué la totalité du travail avec leurs alliés historiques du PRG.
Une mise à l’écart d’un seul et le Parti Socialiste de Charente-Maritime se retrouverait minoritaire sur la liste ce qui serait un bien mauvais signe envoyé à des militants qui ont su se motiver et montrer leur savoir faire et leur engagement dans cette première partie de campagne…

Alain Renaldini

7 mars 2010

Tomasini, un ancien élu RPR

Filed under: 13 - PS,15 - Fédération 17,20 - UMP — iledere @ 12:21

Bernard Tomasini. (photo D. jullian)Quand on a un père reconnu comme un gaulliste historique (secrétaire général de l’UNR, ancêtre du RPR), quand on a comme parrain en politique un certain Charles Pasqua auprès duquel on a longuement oeuvré, quand on a été élu conseiller général RPR des années durant, doit-on s’étonner si les gens vous rient au nez lorsque vous leur affirmez être un préfet apolitique ?

En Poitou-Charentes, lorsqu’en octobre 2008, Bernard Tomasini a été nommé préfet de la Vienne, préfet de région, on a vu fleurir des sourires entendus. Tout le monde a compris que le nouvel arrivant ne venait pas là par hasard. Ségolène Royal, dont on connaît le tempérament bien trempé, n’allait pas tomber sur un ingrat… De fait, les choses n’ont pas traîné. Si les services de la Région et ceux de la préfecture sont en liaison constante, leurs deux patrons sont en conflit quasi permanent. Avec parfois des sommets, comme ce jour de l’été dernier où le préfet a pris un coup de sang, estimant avoir été traité comme un moins que rien.

Rendez-vous annulé
On sait que, régulièrement, le représentant de l’État vient faire le point sur divers dossiers face aux élus des Conseils régionaux. Fin juin, Bernard Tomasini devait intervenir, après un premier rendez-vous annulé. Le matin même, il a été prévenu qu’une fois encore, il allait devoir se priver de cet exercice qu’il semble apprécier et auquel il convie l’ensemble des directeurs des administrations, le cortège d’une quinzaine de messieurs sévères arrivant groupé derrière le chef d’origine corse, comme dans les films de Verneuil ou de Coppola.

Bernard Tomasini n’a pas supporté l’affront. Il a dit son fait à la présidente du Conseil régional, écrit à tous les élus en leur faisant passer son discours. Déclaration de guerre après maints épisodes très chauds, comme la venue de Luc Chatel chez Heuliez où les choses avaient carrément failli tourner vinaigre avec Mme Royal. Laquelle ne se prive pas pour traiter le préfet d’« antirépublicain », de « grossier personnage ». On peut parier que le temps ne changera rien à l’affaire !

Patrick Guilloton pour Sud Ouest.fr

21 février 2010

Double casquette…

Filed under: 15 - Fédération 17,20 - UMP — iledere @ 12:30

La fille de Lucette Michaud-Chevry a défrayé la chronique cette semaine. Marie Luce Penchard, Sous ministre à l’outremer et Guadeloupéenne avait déclaré lors d’un meeting samedi dernier aux Abymes, en Guadeloupe, où elle est numéro deux sur la liste UMP pour les régionales, qu’elle n’avait “envie de servir qu’une population, la population guadeloupéenne”.

A propos d’une enveloppe financière de 500 millions d’euros destinée à l’outre-mer, elle a indiqué que “ça (lui) ferait mal” de voir cette manne “quitter la Guadeloupe au bénéfice de la Guyane, au bénéfice de la Réunion, au bénéfice de la Martinique“.

Un tollé s’en était suivi ou à droite comme a gauche des voix s’étaient élevées pour demander son départ. Il est effectivement un peu ubuesque que celle qui, dans son rôle de ministre doit distribuer aides et subsides aux départements ultramarins, puisse dans son rôle de candidate à la Région tenir des propos en contradiction avec son mandat au gouvernement… Deux casquettes pour une même tête c’est difficile à porter.
Le plus étonnant restera sans doute que parmi les voix réclamant son départ figure celle de Balkany, qui en matière de finances, de clientélisme et de morale n’a pourtant de leçons à donner à personne !!!

En Poitou-Charentes, le ministre Bussereau se gausse de la double casquette lui qui en a bien plus que cela. Ministre, conseiller général, Président du Conseil Général, tête de liste Régionale et tête de liste départementale pour les élections à venir. Excusez du peu. Et il n’y a pas longtemps il était également conseiller municipale dans sa bonne ville de Saint Georges de Didone… Un mandat auquel il a du renoncer. Il y a quand même des limites à l’indécence cumularde !
Quoiqu’il en soit, tant de casquettes commencent à gêner. Ainsi un journaliste de Sud-Ouest, un journal qui ne peut être taxé de dérive ultra gauchisante se pose des questions..

Alors que trois Français viennent de perdre la vie dans un accident de car en Toscane, il est décidé que le ministre de l’Éducation partira pour l’Italie en lieu et place de celui des Transports. « Il s’agissait d’un voyage scolaire, et c’est ensemble que nous avons logiquement conclu que Luc Chatel irait là-bas », explique aujourd’hui Dominique Bussereau. Mais avec un membre du gouvernement sur deux engagé dans la bataille des régionales, certains d’entre eux ne seraient-ils pas plutôt quelque peu débordés ? (more…)

14 février 2010

Régionales Poitou Charentes

Filed under: 13 - PS,15 - Fédération 17 — iledere @ 6:30

Communiqué de 6 des 11 colistiers désignés par les militants socialistes
de Charente-Maritime pour les représenter aux élections régionales

Nous avons eu connaissance, ce jour, d’une liste pour les élections régionales appelée à être déposée en préfecture lundi 15 février, mais ne respectant en aucune façon le vote des militants du Parti socialiste de Charente-Maritime, que ce soit sur l’ordre ou sur le nom des candidats qui ont été élus par les militants socialistes pour les représenter.
En effet, l’ordre de la liste est totalement bouleversé pour faire la part belle aux personnalités extérieures, notamment issues du Modem, parmi les candidats éligibles. Pire, des socialistes qui n’ont jamais été candidats à la candidature font leur apparition sur la liste, tandis que deux socialistes choisis par les militants en sont exclus, en contradiction totale avec nos statuts.
Pourtant, une motion avait été votée en Conseil fédéral du Parti socialiste de Charente-Maritime le 25 janvier, à une très large majorité, traduisant déjà l’inquiétude des militants et leurs exigences sur la représentation des socialistes sur la liste.

Elle posait trois conditions claires :
1. que les six premiers candidats désignés par les militants lors du vote du 3 décembre figurent parmi les onze premiers de la liste soumise aux électeurs ;
2. que l’ordre dans lequel figureront les candidats socialistes sur la liste soumise aux électeurs soit le même que celui de la liste adoptée par les militants ;
3. que l’ensemble des candidats désignés par les militants soit sur la liste soumise aux électeurs.

Aujourd’hui, malgré les engagements pris, aucune de ces conditions n’est respectée.
Aussi, nous nous considérons à compter de ce jour comme libérés du devoir de réserve que notre morale militante nous a imposé ces dernières semaines et affirmons maintenant publiquement notre position : il est pour nous inacceptable que la liste déposée lundi ne respecte pas le vote des militants.

Il reste aujourd’hui 36 h jusqu’au dépôt des listes.

Nous demandons donc solennellement à Ségolène Royal de respecter ses engagements vis à vis des socialistes.
Thierry LEPESANT (n°3 sur la liste votée le 3 décembre par les militants socialistes de Charente-Maritime pour les représenter aux élection régionales et entérinée par la Convention nationale du 12 décembre), Alain RENALDINI (n°5), Patricia DUSSAULD (n°8), Jean-Yves CERFONTAINE (n°9), Paule CURULL (n°10), Michel OLLIVIER (n°11)

Contact presse : Jean-Yves CERFONTAINE, 06 81 14 04 45

9 novembre 2009

Régionales 2010 : Vers une union des communistes avec Ségolène Royal en Poitou-Charentes

Filed under: 13 - PS,15 - Fédération 17 — iledere @ 6:30

Ce samedi, à Niort, les 106 délégués élus par les militants du Parti communiste devaient se prononcer pour leur stratégie en vue des élections régionales de 2010 en Poitou-Charentes : repartir avec le Front de Gauche comme lors des dernières élections européennes, ou reconduire l’alliance dès le premier tour avec Ségolène Royal comme en 2004.

Par 54 voix contre 42, les délégués communistes de la région ont choisi l’alliance dès le premier tour avec la présidente sortante. Les fédérations de Charente-Maritime et de la Vienne ont eu gain de cause face aux fédérations des Deux-Sèvres et de Charente partisanes d’une liste Front de Gauche.

Mais c’est aux militants communistes que reviendra la décision finale même si le vote semble d’ores et déjà acquis.

Il y a quelques jours, c’était au Parti Radical de Gauche d’annoncer par la voix de son président Jean-Michel Baylet sa volonté de listes d’unions dès le premier tour, ce qui était le cas déjà des Radicaux de Gauche picto-charentais en 2004.

Une stratégie différente donc des Verts de Poitou-Charentes qui choisissaient eux, le 17 octobre dernier, l’autonomie au premier tour dans la poursuite de la dynamique des élections européennes et dans le souhait des instances nationales, « même si l’écart dans la région entre le PS (19,80%) et les écologistes (14,52%) était beaucoup moins étriqué qu’au niveau national (16,48-16,28%) » comme le souligne La Nouvelle République.

Les écologistes choisiront leur tête de liste le 14 novembre prochain. Sur les rangs: Serge Morin, vice-président de la région Poitou-Charentes et Françoise Coutant, ajointe Verts au maire PS d’Angoulême (Charente).

Le Post
Sources : Sud Ouest, La Nouvelle République, Bellaciao, Les Verts de Poitou-Charentes

17 octobre 2009

De plus en plus évident…

Filed under: 13 - PS,15 - Fédération 17 — iledere @ 6:30

Dominique Bussereau n’a toujours pas dit qu’il y allait. Mais tout indique que ça ne devrait plus tarder

On semble s’acheminer vers un duel entre Dominique Bussereau et Ségolène Royal, pour les régionales de mars prochain.
On est vraiment entré dans le vif du sujet pour les régionales de mars prochain.

Côté UMP, tout d’abord, où l’on sait que le président de la République en personne suit le dossier des investitures avec un regard tout particulier sur Poitou-Charentes. Allez savoir pourquoi mais, depuis son accession à l’Élysée, Nicolas Sarkozy s’intéresse énormément aux faits et gestes de Ségolène Royal. Les psys vous diraient qu’il fait une « fixette ».

Donc, il regarde ce qui se passe dans notre belle région, il reçoit, il consulte. Ainsi, Dominique Bussereau a-t-il été invité à passer par son bureau cette semaine. Qu’un jour ou deux plus tard, Xavier Bertrand, le secrétaire général de l’UMP, vienne dire, sur une grande radio, que « Bussereau ferait un bon candidat face à Ségolène Royal » ne tient pas du hasard.

Il devient désormais évident que le secrétaire d’État aux Transports va devoir se coltiner une campagne électorale contre la présidente de Région sortante, même s’il a tout fait pour l’éviter.

Pour l’heure, il convient d’utiliser un prudent conditionnel puisque le « chef de file » élu par les militants, Henri de Richemont, est injoignable et puisque Dominique Bussereau, hier en déplacement en province, explique qu’il n’y a « pas vraiment de neuf », « peut-être un de ces jours, mais pas pour l’instant », et qu’il ne manquera pas d’appeler « dès qu’il y aura quelque chose de solide ».

Pour qui connaît bien son Bussereau, le pieux mensonge prend parfois des allures de vertu cardinale. D’autant plus qu’à Paris, certaines sources ne prennent pas autant de gants pour affirmer que l’ordre a été donné à celui qui se qualifiait dans ces colonnes, voilà peu, de « bon soldat ».

Le général Sarko n’ayant pas voulu parachuter son fils Jean contre la dame du Poitou, c’est au vieux grognard Bubusse qu’il aurait fait appel. Pas sûr que si cette décision devient effective dans les jours à venir, ce soit, politiquement, le meilleur choix qui ait été arrêté. Les réalités des Hauts-de-Seine sont une chose, celles de Poitou-Charentes en sont une autre. (more…)

13 septembre 2009

Régionales en Poitou-Charentes

Filed under: 13 - PS,15 - Fédération 17 — iledere @ 12:00

Le maire d’Etagnac, Henri de Richemont, porte-parole de l’opposition régionale, avait été l’attraction parce que, à l’occasion d’un déjeuner parisien, il a été désigné par les parlementaires UMP du Poitou-Charentes pour être le chef de file aux prochaines élections régionales.
Depuis, il avait été désigné par les militants le 22 mars 2009 pour conduire la liste UMP aux élections régionales françaises de 2010 en Poitou-Charentes . Seul candidat lors des ces primaires, il a été élu par 1787 voix, ce qui représente un taux de participation de 33,96%. C’est dire l’enthousiasme des militants…

Pendant longtemps, cette désignation est passée inaperçue. En effet, le Parti du Président continuait à consulter pour trouver une tête de liste plus médiatique. Les dirigeants du Parti étaient d’ailleurs prêts à passer outre le choix par défaut des militants dans un groupe politique ou les décisions viennent toujours d »‘en haut.
A l’UMP les militants ne sont là que pour organiser la claque aux manifestations quand ce n’est pas pour jouer des rôles d’ouvriers ou de clients dans les enfumages de la communication gouvernementale. On a le rôle qu’on peut !

Hélas, Xavier Bertrand, les talents sont rares et les talentueux courageux encore plus : on s’est pas franchement bousculé au portillon.
Dominique Bussereau, célèbre multi cumulard,  ministre des Transports et patron de la Charente-Maritime, comme Jean-Pierre Raffarin, sénateur loser,  ont préféré renoncer malgré des nombreuses «pressions» pour les inviter à croiser le fer avec Ségolène Royal dont il ne fait aucun doute qu’elle sera candidate à sa propre succession.

Dés l’annonce que les ministres tête de liste élus devront démissionner de leur ministère, le choix de Bussereau a été fait ! Et il doit bien rire de ne s’être pas précipité sur des prébendes supplémentaires à l’instar de Pécresse et Joyandet qui trouvent la pilule amère…

Pécresse, qui avait durement croisé le fer contre Karouchi pour la tête de liste en Ile de France, vient d’ailleurs d’annoncer que si elle était élue, elle démissionnerait (de la liste, pour rester ministre..) ce qui est un bon moyen de montrer son immense respect pour les électeurs.
Joyandet, lui, tête de liste en Franche-Comté, espère rester ministre à la faveur d’un traitement spécial : le cumul des mandat a de beaux jours devant lui à l’UMP…

Quoi qu’il en soit, en Poitou-Charentes, la tête de liste par défaut a commencé à semer des mots historiques comme : «Ce sera très dur». On ne vous le fait pas dire…

Alain Renaldini

8 novembre 2008

Elections en Charente maritime

Filed under: 15 - Fédération 17 — iledere @ 18:31

le blog de l'île de RéCe matin, à Saintes, se tenait la réunion fédérale recollant les votes et permettant le renouvellement des 2/3 des 43 conseillers, le tiers restant étant issu du collège des secrétaires de section, après le vote du 20 Novembre.

Sur 1503 inscrits nous avons eu 1005 votants pour 996 suffrages exprimés.

Répartition des 29 sièges à renouveler (méthode de la plus forte moyenne) :

La nomination des conseillers pour chaque motion s’est faite après une courte interruption de séance.

Les délégués au Congrès de Reims ont été désignés et votre serviteur a l’honneur d’en faire partie. Nul doute que vous pourrez dans ce blog lire des compte-rendus fidèles de l’atmosphère…Ensuite, fort de plus 72 % de votes favorables au rapport d’activité fédéral, notre premier secrétaire fédéral, Olivier Falorni, qui n’avait signé pour aucune motion, a annoncé sa candidature à sa propre succession.

Le mandataire de la motion A, Jean-François Fountaine, le mandataire de la motion C, Thierry Le Pesant, ainsi que le représentant de la motion D, annonçaient que leur motion respective ne proposaient de candidat au poste de 1er fédéral.
Une manière de saluer le travail d’Olivier Falorni et de ne pas, en ces temps troublés, ajouter d’éléments entravant la volonté de rassemblement des militants alors que 72 % d’entre eux s’était déclarés satisfaits du travail accompli dans la fédération.

La motion E, par la voix de son mandataire, Bernard Lalande, maire et conseiller général (PS) de Montendre-les-Pins, exprimait sa différence en soulignant que malgré le score enviable du vote des militant vis à vis de la fédération, la motion E prenait en compte le fait qu’elle était majoritaire (53.21 %) et présentait donc un candidat. Il s’agit de David Baudon, maire (PS) et conseiller général de La Jarrie.

Deux candidats qui seront départagés par le vote du 20 Novembre qui permettra également l’élection du Secrétaire National du PS ainsi que l’élection des secrétaires de section.

Alain Renaldini

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