Section socialiste de l'île de Ré
Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire. Jean Jaures – Psiledere@aol.com

30 juillet 2011

Les idées du Medef pour l’emploi des jeunes : Sets de tables et bénévolat ?

Filed under: 04 - Emploi formation,06 - Travail-Entreprises — iledere @ 12:02

La posture du Medef sur l’emploi des jeunes est de plus en plus montrée du doigt. Celui-ci ne cesse pourtant d’expliquer son implication, pour améliorer leur recrutement. Mais du discours à la réalité … de terrain

« Le chômage des moins de 25 ans a ainsi progressé de 1,4% en juin (…) parallèlement, les entrées en stages ont enregistré une forte hausse en juin (18%) » écrit France Soir. Et même si le gouvernement va essayer de déployer une stratégie de nouveaux secteurs à l’apprentissage, comme : « l’intérim, les emplois saisonniers ou le particulier employeur (…) » C’est à dire : apprentis précaires ou futurs personnels de maison. Il ne peut pas grand chose contre la frilosité en matière de recrutement de jeunes par les entreprises.

Frilosité qui avait été dénoncée par Laurence Parisot lors des : « Libres Échanges du lundi 31 janvier 2011 sur le thème : Emploi des jeunes : la balle dans le camp des entreprises ?, organisés par l’Institut Montaigne » Au cours desquelles elle déclarait

« (…) Toutes les idées sont les bienvenues, toutes les idées peuvent être mises sur la table sur cette question de l’emploi des jeunes (…) Développer l’emploi des jeunes, c’est développer l’emploi d’une manière générale (…) nous pourrons peut être améliorer un certain nombre de mécanismes : Supprimer les dysfonctionnements, optimiser telle ou telle modalité (…) »

avant de mettre en cause, comme d’habitude, l’organisation du marché du travail, qui privilégie ceux qui ont un emploi, et qui empêchent les jeunes d’en trouver un. Puis de fustiger (gentiment) le « formatage des DRH » (qui bien entendu sont autonomes par rapport aux employeurs !) la mauvaise habitude des entreprises de ne « signer que des CDD au lieu de CDI » et d’affirmer que dans ce domaine, « il y a vraiment une évolution à encourager » (more…)

17 juillet 2011

Les sénateurs continuent de se voiler la face et ce sont les stagiaires qui trinquent

Filed under: 02 - Education,06 - Travail-Entreprises — iledere @ 12:30

Argent, balance (flickr, Images_of_Money, cc)Mois de juillet : pour certains, ce sont enfin les vacances. Pour d’autres, la période « stages d’été ». Et à la rentrée, il y a fort peu de chance pour que le stage se transforme en CDI béni.

Les députés et sénateurs ont étudié mercredi 13 juillet 2011 un projet de loi sur la revalorisation du droit du stagiaire. Une victoire pour les jeunes – et moins jeunes – diplômés ? Rien n’est moins sûr. À regarder de plus près les amendements proposés par certains députés (de droite), l’idée de « revalorisation » s’apparente beaucoup plus à un nouvel attrape-couillon.

Forcément, ça tombe en plein pendant les vacances d’été. On connaît la chanson depuis le temps. Rien de mieux pour faire passer en douce des projets de lois, qui plus est en dernière lecture, sans que personne ne s’en rende compte.

Ce projet de loi pour « le développement de l’alternance et de la sécurisation des parcours professionnels » avait initialement pour but de réduire les abus que subissent les stagiaires (tous niveaux d’étude confondus). Car s’il est vrai que pendant les périodes de vacances scolaires et les soldes, de nouvelles offres de stage font surface et proposent des stages de moins de deux mois en tant que « stagiaire-vendeur » qui ne requièrent pas de vraies compétences ni de diplômes universitaires, il existe aussi des stages de fin d’étude (niveau Bac+5) et ces derniers peuvent être tout aussi mal rémunérés. (more…)

16 juillet 2011

immigration, du mou dans la corde à noeuds…

Filed under: 06 - Travail-Entreprises — iledere @ 12:00

Claude Guéant a raison. Provisoirement. «La France n’a pas besoin de maçons étrangers», a déclaré le ministre de l’intérieur lors de la convention de l’UMP, jeudi 7 juillet. Or, selon un sondage publié vendredi 8 juillet par Le Moniteur, il n’y a pas de tension dans le recrutement pour ce secteur en ce moment.

Pourtant, avec la perspective d’une reprise, un tiers des entreprises craint déjà d’avoir du mal à recruter alors qu’au premier trimestre, la Fédération nationale des travaux publics relevait que «seules 10 % des entreprises déclarent être contraintes par une insuffisance de main-d’œuvre».

«L’activité repartant, des tensions se font déjà ressentir sur l’encadrement de chantier et sans doute demain sur le personnel de production. Le recours à la main-d’œuvre étrangère est un levier d’ajustement qu’il ne faut pas exclure», assure la DRH d’un groupe de BTP basé dans l’Ain. À son image, 65% des entreprises du secteur estiment ne pas pouvoir se passer de main-d’œuvre étrangère et redoutent le durcissement des conditions d’obtention des permis de travail ou la possible révision des listes des métiers en tension.

Les entreprises du BTP ont toujours eu recours à une immigration légale du travail. Variable d’ajustement pour les unes, la main-d’oeuvre étrangère reste vitale pour d’autres. Notre sondage révèle que pour 65 % des chefs d’entreprise, le BTP ne peut pas s’en passer ! De sorte que certains s’inquiètent des mesures visant à réduire l’immigration professionnelle. (more…)

4 juillet 2011

Le vrai bilan du « travailler plus pour gagner plus »

Filed under: 06 - Travail-Entreprises,21 - Mensonges de Sarko — iledere @ 12:00

Un rapport parlementaire dresse un bilan sévère de la défiscalisation des heures supplémentaires. Cette mesure phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy serait inefficace et trop chère.

La loi Tepa (« Travail, emploi et pouvoir d’achat »), votée à l’été 2007 et symbole du quinquennat de Nicolas Sarkozy, es aujourd’hui une coquille vide. Seule tient encore la défiscalisation des heures supplémentaires, concrétisation du slogan de campagne « travailler plus pour gagner plus« . Mais peut être plus pour longtemps. Un rapport parlementaire publié ce jeudi dresse en effet un bilan peu flatteur du dispositif, qui exonère de charges sociales les entreprises et les salariés sur les heures travaillées au-delà de la durée légale. Réalisé au nom du comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques par deux députés issus de la majorité et de l’opposition, l’UMP Jean-Pierre Gorges et le socialiste Jean Mallot, ce rapport conclut à l’inefficacité et au coût trop élevé – 4,5 milliards d’euros en moyenne par an de manque à gagner pour les finances publiques – de ces incitations fiscales et sociales en faveur des heures supplémentaires. Au total, la mesure a coûté 0,23% du PIB et n’a rapporté que 0,15%.

Inefficace car « l’objectif visé, la valorisation du travail, n’a pas été atteint« , explique le député d’Eure-et-Loir Jean-Pierre Gorges. Certes, le dispositif a permis de gratifier certains salariés. Le gain de pouvoir d’achat est réel. Ainsi, ce sont en moyenne 3,2 milliards d’euros par an qui sont reversés à quelque 9,4 millions de salariés grâce à l’exonération de cotisations sociales (l’heure est rémunérée au brut) et à l’exonération fiscale (la rémunération des heures supplémentaires est déductible de l’impôt sur le revenu). Le gain annuel moyen par salariés se monte environ à 500 euros par an, soit 42 euros par mois. Néanmoins, ce dispositif ne bénéficie ni aux non salariés ni aux salariés à temps partiel, et dans sa globalité aux seuls salariés imposables. « C’est-à-dire qu’il exclut les personnes aux revenus les plus modestes« , souligne le député de l’Allier Jean Mallot. Le profil type du bénéficiaire est un homme, dans un emploi stable, à la rémunération médiane (1600 euros par mois), travaillant plutôt dans la restauration ou la métallurgie, révèle le rapport. (more…)

3 juillet 2011

Prime de 1 000 € : qui va la toucher ?

Filed under: 06 - Travail-Entreprises,21 - Mensonges de Sarko — iledere @ 12:00

Après une épopée médiatique, l’aventure législative de la prime de 1 000 euros pour les salariés vient de débuter au Parlement. Avec cette mesure, Nicolas Sarkozy remet le doigt sur la répartition des richesses dans l’entreprise. Une question délicate et un projet déjà très controversé. Les patrons y voient une prime électorale et une menace pour la croissance de leur entreprise ; les syndicats pointent eux, le risque de diviser les salariés qui ne pourront pas tous la toucher. News of Marseille a décortiqué le projet et s’est confronté à un patron du département : Maurice Wolff, vice-président de l’UPE 13.

La crise est passée et 2012 approche à grand pas… Voilà le contexte dans lequel s’inscrit le projet de loi de la prime contre dividendes, chère à Nicolas Sarkozy. Le chef de l’Etat revêt son costume de président du pouvoir d’achat, qui lui avait valu son succès en 2007 et poursuit, après la réforme sur la fiscalité, son recentrage social.

Le but de cette prime ? Redresser le pouvoir d’achat des Français en berne et surtout inciter les entreprises à mieux partager le fruit de leurs bénéfices. Une mesure critiquée à l’unisson par les partenaires sociaux. Pour la CFDT – Confédération Française Démocratique du Travail –, « Il y aura peu d’élus et beaucoup de déçus ». Quant aux patrons, Maurice Wolff, vice-président de l’UPE 13, y voit la menace de faire fléchir la croissance déjà faiblarde des moyennes entreprises, au lendemain d’une crise économique mondiale.

Les discussions entamées à l’Assemblée sur ce projet devraient se poursuivre au moins jusqu’au 28 juin avant de basculer vers le Sénat. S’il est adopté, le gouvernement entend faire appliquer, dès l’été cette mesure. À l’instar de la réforme des retraites, Nicolas Sarkozy est décidé à aller « jusqu’au bout ».

De son côté, News of Marseille est aussi bien décidé à aller jusqu’au bout. Décryptage de l’histoire tumultueuse de cette prime pour savoir qui d’entre vous pourrait en bénéficier ou pas ! (more…)

12 juin 2011

La double peine des travailleurs sociaux

Vincent Desjardins (Flickr - cc)« Débrouille-toi, je ne suis pas ton assistante sociale ! »
Qui n’a pas une fois prononcé ou pensé cette phrase à l’égard d’une personne de son entourage, ami(e), amant(e), collègue, … ?  D’autres clichés restent encore bien accrochés au langage pour parler des assistants sociaux : « elle vient pour m’enlever mes enfants », « mais que font les travailleurs sociaux ? », « elle est trop dans le social » ou encore « je préfèrerais éviter de venir vous voir ». Comme disait Einstein, il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome. Albert avait bien raison ! Alors que ce métier est connu de tous, bien peu savent en quoi il consiste. Dans cette méconnaissance généralisée, les préjugés font office de carte d’identité et, soyons francs, les travailleurs sociaux ne contribuent pas suffisamment à faire évoluer cette image archaïque et inutilement émotionnelle.

Par comparaison avec les infirmiers, si leur dévouement est loué, la technicité de leur métier ne manque pas d’être reconnue. Ce qui n’est pas le cas des assistants de service social dont le travail se résumerait à des actes de volontariat social.

Et bien bonne nouvelle : la réalité du métier est toute autre ! Le travail social s’adresse à tout public pour l’accès aux droits, l’information, l’orientation, l’accompagnement, la médiation ainsi que la protection de l’enfance et de la famille. Ces missions nécessitent des compétences validées par une qualification et un diplôme d’Etat. Cette exigence de professionnalisation est fondamentale pour répondre avec pertinence et cohérence à des situations de plus en plus complexes et fragilisées par un contexte socio-économique dur, voire brutal.

Au moment où la professionnalisation du métier des travailleurs sociaux est remise en cause et, pire, où la suspicion que les travailleurs sociaux fonctionneraient « en faisant le minimum d’heures possible (…) en n’ayant pas rempli la mission qu’on attend d’eux » (selon Alain-Gérard Slama dans l’émission de France 3 Ce soir où jamais du 11/05/2011), il est urgent de réagir. (more…)

12 avril 2011

La « prévention de la pénibilité » ou comment mystifier les salariés !

Filed under: 06 - Travail-Entreprises,08 - Santé-Services publics — iledere @ 12:00

La « prévention de la pénibilité » ou comment mystifier les salariés !« La première réponse à la pénibilité, c’est d’éviter d’y être exposé », clamait en septembre 2010 Eric Woerth. En fait, en avril 2011, on apprend que le texte de loi censé améliorer les conditions de travail des salariés pourrait n’être qu’une mystification !

Les syndicats de salariés ne décolèrent pas ! Le fumeux texte de loi relatif à la « définition des facteurs de risques professionnels » pourrait ne concerner… aucune entreprise.

Volet important de la réforme des retraites, la prévention de la pénibilité a été codifiée dans la « loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010, portant réforme des retraites. Le texte définit que : (…) L’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs (…) »

De quelle façon ?

Explication du 26/01/2011, par les éditions juridiques TISSOT : « (…) Pour ce faire, l’employeur devra, dans un premier temps, identifier les situations de pénibilité dans l’entreprise et dans un deuxième, mettre en place un plan d’actions dédié (…) Cette identification passe par la mise en place d’une fiche d’exposition à la pénibilité et par la mobilisation des acteurs internes de l’entreprise (…) Le texte, qui reprend les mêmes modalités prévues par le dispositif destiné à favoriser l’emploi des seniors, stipule que les entreprises « employant au moins cinquante salariés, ou appartenant à un groupe […] dont l’effectif comprend au moins cinquante salariés, sont soumises à une pénalité (1 % des rémunérations versées aux salariés) à la charge de l’employeur lorsqu’elles ne sont pas couvertes par un accord ou un plan d’action relatif à la prévention de la pénibilité » et Tissot de préciser : Un décret viendra préciser les thèmes obligatoires qui devront être abordés à l’occasion de ces négociations. (…) » (more…)

28 mars 2011

Chômage de février : léger recul, sauf pour les seniors et les chômeurs de longue durée

Filed under: 06 - Travail-Entreprises — iledere @ 12:00

Toutes catégories confondues, Pôle Emploi compte 6.100 inscrits de moins en France métropolitaine. Mais l’hécatombe se poursuit chez les grands sacrifiés de la crise : seniors et chômeurs de longue durée.

Tout d’abord, une excellente nouvelle. Dans cette dernière note de la Dares/Pôle Emploi, on remarque que les chiffres des DOM sont enfin intégrés à ceux de la métropole dans presque toutes les rubriques sous l’intitulé « France, ensemble » : voilà qui sonne républicain ! Si on peut se réjouir de cette avancée, il demeure prématuré d’en faire autant quant au contenu statistique de la publication : il semblerait que, cette fois-ci, le gouvernement l’ait compris. Etat des lieux.

Cat. A — En France métropolitaine, ils sont 2.701.100 à n’avoir exercé aucune activité (-2.100 sur le mois, mais +1,3% sur un an). Rajoutez-en 230.700 pour les DOM, et vous obtenez 2.931.800 chômeurs officiels, soit une hausse annuelle de 1,9%.

Cat. B et C — En métropole, ils sont 533.000 inscrits à avoir exercé une « activité réduite courte » (-2.200 sur le mois, mais +3,7% sur un an) et 806.600 à avoir exercé une « activité réduite longue » (-200 sur le mois, mais +14,9% sur un an). Pas de détail pour les DOM mais si on fait le calcul, on en compte 29.900 dans ces catégories. Ce qui porte leur total « France » à 1.369.500.

Total ABC — Ainsi, le nombre de chômeurs « tenus d’accomplir des actes positifs de recherche » en métropole s’élève à 4.040.700 (-4.500 sur le mois, mais +4,1% sur un an). Rajoutez-en 260.600 pour les DOM, et vous obtenez un total « France » de 4.301.300 (+4,4% sur un an).

Cat. D et E — A nouveau en métropole (pas de détail pour les DOM), ils sont 245.300 à avoir été en arrêt maladie ou en maternité — il paraît que le chômage et la crise n’ont pas freiné le nombre des naissances… —, en stage, formation ou convention de reclassement (-3.800 sur le mois et -1,9% sur un an). On en compte 352.600 en contrats aidés (+2.200 sur le mois et +16,8% sur un an) : la catégorie E est, d’ailleurs, la seule où l’augmentation des effectifs est constante, le contrat aidé étant une affaire qui marche… (more…)

14 mars 2011

Rupture conventionnelle : les entreprises recadrées par la Cour de cass’

Filed under: 06 - Travail-Entreprises,07 - Justice — iledere @ 12:00

Cour de cassation, rupture conventionnelleUn pavé dans la marre, lancé par la Cour de Cassation, ce mercredi 9 mars : si la motivation d’une rupture conventionnelle est économique, elle doit entrer dans le décompte global des suppressions d’emplois pour le déclenchement d’un plan social. Aïe…

En 2010, le nombre de plans sociaux a baissé de 53% dans l’hexagone. A contrario, plus de 480 000 ruptures conventionnelles ont été signées depuis sa mise en place, en 2008. 250 000 pour la seule année 2010. Et les chiffres ne cessent de grimper. Autant dire que les entreprises utilisent à fond ce nouvel outil pour fuir leurs obligations sociales. Légal, pas légal ? Jusqu’à présent, le doute planait. La justice avait d’ailleurs statué à deux reprises qu’elle n’avait rien à y redire. Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes…

Des plans qui se déroulent sans accroc ?
Mais la Cour de cass’ vient de mettre le holà à cette petite supercherie. L’affaire concernée est la suivante : une entreprise (une unité économique et sociale plus exactement) a engagé un plan de sauvegarde pour 18 licenciements économiques. En parallèle, elle multipliait les ruptures conventionnelles, hors plan social. La Comité d’entreprise avait dénoncé cette situation, et la Cour de cassation lui a donné raison : « les ruptures conventionnelles s’étant inscrites dans le processus global de réduction d’effectifs, elles devaient être prises en compte » dans un plan de sauvegarde pour l’emploi. Conclusion : les entreprises recourant aux ruptures conventionnelles pour éviter le déclenchement d’un plan social (à partir de 10 licenciements) sont dans l’illégalité la plus flagrante.

Recours ultérieurs
Quant à la validité d’une rupture conventionnelle pour motif économique ? La Cour ne se prononce guère, elle statue simplement que « ni le comité d’entreprise ni les syndicats ne sont recevables, faute de qualité, à demander l’annulation de ces ruptures auxquelles ils ne sont pas parties, une éventuelle action en nullité ne pouvant être exercée que par les salariés concernés« . Il n’en reste pas moins qu’un recours est possible, même s’il s’agit d’une rupture à l’amiable. A suivre, donc…

Article publié sur le site « Les mots ont un sens ») par Napakatbra

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