Les idées du Medef pour l’emploi des jeunes : Sets de tables et bénévolat ?
La posture du Medef sur l’emploi des jeunes est de plus en plus montrée du doigt. Celui-ci ne cesse pourtant d’expliquer son implication, pour améliorer leur recrutement. Mais du discours à la réalité … de terrain
« Le chômage des moins de 25 ans a ainsi progressé de 1,4% en juin (…) parallèlement, les entrées en stages ont enregistré une forte hausse en juin (18%) » écrit France Soir. Et même si le gouvernement va essayer de déployer une stratégie de nouveaux secteurs à l’apprentissage, comme : « l’intérim, les emplois saisonniers ou le particulier employeur (…) » C’est à dire : apprentis précaires ou futurs personnels de maison. Il ne peut pas grand chose contre la frilosité en matière de recrutement de jeunes par les entreprises.
Frilosité qui avait été dénoncée par Laurence Parisot lors des : « Libres Échanges du lundi 31 janvier 2011 sur le thème : Emploi des jeunes : la balle dans le camp des entreprises ?, organisés par l’Institut Montaigne » Au cours desquelles elle déclarait
« (…) Toutes les idées sont les bienvenues, toutes les idées peuvent être mises sur la table sur cette question de l’emploi des jeunes (…) Développer l’emploi des jeunes, c’est développer l’emploi d’une manière générale (…) nous pourrons peut être améliorer un certain nombre de mécanismes : Supprimer les dysfonctionnements, optimiser telle ou telle modalité (…) »
avant de mettre en cause, comme d’habitude, l’organisation du marché du travail, qui privilégie ceux qui ont un emploi, et qui empêchent les jeunes d’en trouver un. Puis de fustiger (gentiment) le « formatage des DRH » (qui bien entendu sont autonomes par rapport aux employeurs !) la mauvaise habitude des entreprises de ne « signer que des CDD au lieu de CDI » et d’affirmer que dans ce domaine, « il y a vraiment une évolution à encourager » (Lire la suite…)

Mois de juillet : pour certains, ce sont enfin les vacances. Pour d’autres, la période « stages d’été ». Et à la rentrée, il y a fort peu de chance pour que le stage se transforme en CDI béni.
Un rapport parlementaire dresse un bilan sévère de la défiscalisation des heures supplémentaires. Cette mesure phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy serait inefficace et trop chère.
Après une épopée médiatique, l’aventure législative de la prime de 1 000 euros pour les salariés vient de débuter au Parlement. Avec cette mesure, Nicolas Sarkozy remet le doigt sur la répartition des richesses dans l’entreprise. Une question délicate et un projet déjà très controversé. Les patrons y voient une prime électorale et une menace pour la croissance de leur entreprise ; les syndicats pointent eux, le risque de diviser les salariés qui ne pourront pas tous la toucher. News of Marseille a décortiqué le projet et s’est confronté à un patron du département : Maurice Wolff, vice-président de l’UPE 13.
« Débrouille-toi, je ne suis pas ton assistante sociale ! »
« La première réponse à la pénibilité, c’est d’éviter d’y être exposé », clamait en septembre 2010 Eric Woerth. En fait, en avril 2011, on apprend que le texte de loi censé améliorer les conditions de travail des salariés pourrait n’être
Toutes catégories confondues, Pôle Emploi compte 6.100 inscrits de moins en France métropolitaine. Mais l’hécatombe se poursuit chez les grands sacrifiés de la crise : seniors et chômeurs de longue durée.
Un pavé dans la marre, lancé par la Cour de Cassation, ce mercredi 9 mars : si la motivation d’une rupture conventionnelle est économique, elle doit entrer dans le décompte global des suppressions d’emplois pour le déclenchement d’un plan social. Aïe…
