Le « MES » de Sarkozy et Merkel : un moloch techno-européen ?
Ce « sommet » de la zone euro (dix-sept pays participants), convoqué à Bruxelles ce dimanche, est-il celui de « la dernière chance pour l’Europe » comme le laisse entendre Nicolas Sarkozy ? Simplement une étape de plus sur un long chemin qui permettrait de sauver l’euro, à en croire Angela Merkel ? Ou le premier jalon d’une prise de pouvoir technocratique sur cette zone euro ?
De fait, les deux dirigeants abordent la réunion dans des états d’esprit bien différents.
Sarkozy veut être le sauveur de l’euro
Côté Sarkozy, avant « son » sommet du G20 début novembre, il s’agit d’apparaître comme le sauveur du monde, à tout le moins de l’euro, si ce n’est de l’Europe. Et pour cela, le président français met en avant la nécessité d’augmenter massivement la dotation du Fonds européen de stabilité financière (FESF) tout juste mis en place. Une dotation qui passerait de 400 milliards d’euros à 1 000, voire 2 000 milliards.
A quoi s’ajoutent, côté français, la demande d’une plus forte implication de la Banque centrale européenne (BCE) dans le soutien des pays en difficultés – pour tout dire, en faisant jouer la planche à billets, comme l’a fait la banque centrale américaine – et le refus d’un abandon plus important que prévu de la dette grecque, ce qui mettrait les banques françaises, notamment, en grande difficulté.
Merkel ne veut rien lâcher
Côté Merkel, c’est une autre histoire. La chancelière allemande, en aussi grande impopularité politique que le président français, ne veut rien lâcher qui augmenterait la participation du contribuable allemand au sauvetage de la Grèce ou du Portugal (puis de l’Espagne, puis de l’Italie…).
Elle ne veut pas davantage d’un relâchement de la discipline monétaire de la BCE derrière lequel se profilerait l’hydre de l’inflation tant honnie par le peuple allemand. (Lire la suite…)

Le Premier ministre assure que les suppressions de postes de fonctionnaires depuis 2008 représentent une économie de 225 milliards d’euros “sur le long terme”, soit 15 % de la dette française. Un calcul pour le moins acrobatique.
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Joseph Stiglitz, 67 ans, Prix Nobel d’économie en 2001, ex-conseiller économique du président Bill Clinton (1995-1997) et ex-chef économiste de la Banque mondiale (1997-2000), est connu pour ses positions critiques sur les grandes institutions financières internationales, la pensée unique sur la mondialisation et le
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