Frédéric Lefebvre : Comment tuer une association hostile au gouvernement ?
Pas assez docile aux yeux du gouvernement, la Confédération nationale du logement, l’une des principales association de locataires, pourrait se voir supprimer sa subvention annuelle. Un nouvel exemple de démocratie exemplaire ?
Comme l’affaire de la candidature avortée de Jean-Louis Borloo l’a montrée, à l’UMP, on est un grand spécialiste de la démocratie par … asphyxie financière . En effet, menacer de couper les vivres à un adversaire est toujours efficace.
Il semble bien que c’est cette technique, assez méprisable, que Frédéric Lefebvre, le : Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions Libérales et de la Consommation, est en train d’utiliser contre la turbulente, mais indispensable Confédération nationale du logement (CNL).
Qui est la CNL ?
Elle se présente comme la : « Première organisation nationale d’habitants (69 000 adhérents)» Elle définit son action de la façon suivante : « (…) défendre l’intérêt des locataires et des accédants à la propriété (…) » et revendique : « le droit au logement pour tous et une démocratie et une citoyenneté véritables dans l’habitat »
Ses 89 fédérations, de ses 21 associations régionales et de ses 4 640 associations locales attestent de sa représentativité. Ce qui l’amène à interpeller nombre de ministres sur des sujets que ceux-ci aimeraient bien éviter.
Depuis trente ans la CNL obtenait son son agrément, préalable nécessaire pour obtenir l’aide de l’Etat, jusqu’à l’arrivé du « très progressiste » Hervé Novelli qui a bloqué leur subvention en septembre 2010. (Lire la suite…)

Les prix des produits de première nécessité (pain, beurre, lait, farine) vont augmenter beaucoup dans les mois qui vont venir.
Comment préserver le pouvoir d’achat des consommateurs et des producteurs sans se mettre à dos industriels et grande distribution. C’est l’impossible équation à laquelle est confronté Frédéric Lefebvre, et dont le consommateur sera fatalement le dindon de la farce !
Le porte-parole de l’UMP
Parait-il non ? du moins selon sa fiche 
La lettre est arrivée en fin d’après-midi, enveloppe bordée d’un liséré noir signalant sa provenance. Pas une surprise : à A11, on est habitués à recevoir des courriers de l’au-delà, missives balancées du royaume des morts en réaction aux conneries des vivants. Cette fois, l’envoi est signé Émile Zola, le défunt écrivain s’insurgeant contre le J’accuse publié par Frédéric Lefèbvre.
«Alors que toute la droite, dont l’UMP, s’engage dans les quartiers populaires pour mener la guerre aux pauvres, qui pourrait comprendre que
La paternité de l’affirmation revient à

