Martine Aubry : « Face à une droite dure, il faut une gauche forte »
Martine Aubry, qualifiée pour le second tour de la primaire socialiste, s’est félicitée dimanche soir de la « belle image » donnée par ce vote. Dans son discours, elle a lancé des signaux aux électeurs de gauche, tout en marquant ses différences avec François Hollande.
C’est « un dimanche qui marquera l’histoire de notre démocratie et de la gauche », a déclaré lors d’une allocution à Solférino la maire de Lille, arrivée deuxième avec 30,6 % des voix. Les six ont donné « un avant-goût d’une belle équipe de France que nous pourrons constituer en 2012″, a-t-elle souligné.
« Malgré le matraquage des sondages (…) je n’ai jamais douté de ce résultat parce que je sais que les Français sont un peuple libre, indépendant et fier, qui n’aime pas que l’on choisisse pour lui », a lancé Mme Aubry. Les Français savent « aussi que, pour présider le destin de la France, dans une période aussi difficile qui plus est, il faut avoir à la fois une vision, tracer un chemin et porter un projet clair », a-t-elle dit.
« JE N’AI PAS CHERCHÉ À PLAIRE OU À FLATTER »
« Un peuple qui sait que face à une droite dure et une crise qui dure il faut une gauche forte pour sortir la France de la crise, pour mettre la finance et les banques enfin au service de l’économie réelle, pour engager la transition énergétique sur laquelle je me suis clairement exprimée », a-t-elle lancé.
« Pour présider la France en une période si difficile il faut avoir une vision, tracer un chemin et avoir des idées claires, pour engager la transition énergétique, pour redresser notre industrie, notre agriculture ». (Lire la suite…)

Mme Thorning-Schmidt, 44 ans, belle-fille de l’ex-leader travailliste britannique
Notre
Discours de clôture de l’Université d’été du Parti Socialiste de Olivier Falorni, 1er fédéral de Charente Maritime
Un an après le discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy,
Harlem Désir, premier secrétaire par intérim a annoncé que les candidats aux primaires débattront avec les militants lors de l’université d’été de la Rochelle.
Qui, quand, comment : vous êtes un peu perdu avec la primaire PS ? Ça tombe bien, on vous a concocté un article qui explique tout.
S’affichant d’ores et déjà comme l’adversaire principal de Nicolas Sarkozy, François Hollande a revendiqué dimanche dernier sur le plateau de TF1 une présidence « normale » qui tranche avec le mandat du président sortant. « Je considère que ce que nous vivons depuis 2007 n’est pas normal« , a estimé l’ancien Premier secrétaire du PS.
