Où va l’argent des contribuables américains ?
Le 2 août, si un accord n’est pas trouvé sur la dette américaine, les Etats-Unis risquent de se retrouver en défaut de paiement. Les conséquences seront graves, a prévenu Barack Obama, en expliquant que l’Etat envoyait « 70 millions de chèques par mois ». A qui ? Revue de détail.
Au-delà des polémiques, la crise sur le plafond de la dette américaine rappelle à l’ensemble du pays l’incroyable prodigalité de l’Etat fédéral, résumé par le chiffre récemment avancé par le président Obama : 70 millions de chèques envoyés tous les mois par le gouvernement. Soit 27 chèques par seconde, et ce chaque jour.
Des chèques qui ne sont pas seulement destinés à ceux auxquels on pense immédiatement, comme les sous-traitants, les fonctionnaires et les bénéficiaires de l’aide sociale, mais aussi aux mineurs victimes de la silicose et à leur veuve (50 032 chèques en juin) et aux retraités des chemins de fer (613 912 chèques mensuels).
Avec ce chiffre, Barack Obama souhaitait illustrer les conséquences dramatiques du non-relèvement du plafond de la dette américaine avant la date butoir du 2 août. Cette semaine, le secrétaire d’Etat au Trésor, Timothy F. Geithner, a poussé le chiffre présidentiel à 80 millions ! Ce chiffre très concret veut contrebalancer les critiques les plus répandues sur le gouvernement fédéral : une structure bancale où l’argent du contribuable disparaîtrait dans les méandres de la bureaucratie.
Du point de vue des 70 ou 80 millions bénéficiaires de ces chèques, le gouvernement est au contraire une machine aux rouages bien huilés qui redistribue à bon escient – et dans tout le pays – l’argent qu’il reçoit. Pour de nombreux conservateurs, cette redistribution est une folie, un système d’assistanat à vie pour une nation qui vit aux crochets des largesses fédérales – « la circonscription des 70 millions de chèques ». (Lire la suite…)

Qu’est-ce qu’une guerre « juste » ? Chaque génération ou presque pense pouvoir se passer de cette question, et doit finalement se la poser. Michael Walzer, notamment, y a réfléchi dans le contexte de la première guerre du Golfe. D’après lui, « les guerres justes sont des guerres limitées, menées conformément à un ensemble de règles destinées à éliminer, autant qu’il se peut, l’usage de la violence et de la contrainte à l’encontre des populations non combattantes ». Elles doivent être envisagées comme le dernier recours possible, de façon proportionnée, en vue de désarmer un agresseur et de rétablir la paix, conformément au souhait d’une société civile, sans usurper le droit à la souveraineté une fois cette mission accomplie.
Ils n’avaient rien à y faire pour la plupart.Certains y sont restés huit ans et ont été libérés sans le moindre jugement entre deux. D’autres ont été renvoyés dans leur pays où les attendait une mort certaine,
Un frisson vous a peut-être traversé le 18 avril dernier. Vous avez appris que l’agence de notation Standard & Poor’s désormais une perspective négative sur
« Qui sème le vent récolte la tempête« . C’est en quelque sorte le fond de la polémique qui enfle au USA. Le staff du blog « Culture femme » revient sur la tragédie de la fusillade de Tucson alors que l’élue démocrate, Gabrielle Giffords (notre photo), est gravement blessée à la tête, est toujours dans un état critique. Nul doute que la réflexion ne s’arrêtera pas au Tea Party et que la liberté de possession d’arme sera de nouveau sur la sellette.
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